Documents repérés

  1. 861.

    Article publié dans Québec français (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 69, 1988

    Année de diffusion : 2010

  2. 862.

    Autre publié dans Rabaska (savante, fonds Érudit)

    Volume 14, 2016

    Année de diffusion : 2016

  3. 864.

    Article publié dans Ethnologies (savante, fonds Érudit)

    Volume 14, Numéro 2, 1992

    Année de diffusion : 2021

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    Deux publications importantes invitent à rouvrir le dossier des folkloristes spécialistes de la chanson française: le catalogue de Conrad Laforte (déjà disponible), et le fichier de Patrice Coirault (en cours d'édition). Il ne s'agit pas de réveiller en nous les antiquaires et autres collectionneurs, mais bien de susciter l'attention des comparatistes: qu'ils soient musicologues, linguistes, mythologues, sémioticiens, etc. La confrontation des répertoires canadiens et français invite notamment à reformuler le concept d'antériorité, trop souvent restreint à la seule dimension chronologique: laquelle pourrait laisser croire que nos cultures traditionnelles ont soudainement et définitivement basculé dans une historicité de type linéaire. L'antériorité logique appelle à d'autres approches et divers temps y sont pris en compte. Rarement synchrones, parfois même contradictoires; au cheminement collectif inconscient et en décalage avec l'événement historique, se juxtaposent des choix délibérés et parfois datables, ainsi que le discours suggéré par l'ellipse, et constamment actualisé dans le présent de chaque auditeur. Ce raisonnement est ici brièvement exposé et appliqué à la chanson de la Blanche Biche.

  4. 865.

    Article publié dans Histoire Québec (culturelle, fonds Érudit)

    Volume 29, Numéro 1, 2023

    Année de diffusion : 2023

  5. 866.

    Article publié dans Études françaises (savante, fonds Érudit)

    Volume 35, Numéro 2-3, 1999

    Année de diffusion : 2006

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    Miron a invoqué les diverses ressemblances entre son propre destin et celui du poète Rutebeuf (xiiie siècle). Il est montré ici que ces ressemblances ne sont pas là où il le croyait.

  6. 867.

    Article publié dans Moebius (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 46, 1990

    Année de diffusion : 2010

  7. 868.

    Article publié dans Revue de l'Université de Moncton (savante, fonds Érudit)

    Volume 47, Numéro 2, 2016

    Année de diffusion : 2017

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    Le présent article étudie les chansons du groupe rap d'origine acadienne Radio Radio et leur réception au Québec. Il s'intéresse au rôle que ce groupe a joué dans l'évolution du débat québécois sur la langue, et fait l'hypothèse qu'un déplacement en cours dans les représentations linguistiques affecte le rapport de force entre le Québec et l'Acadie. Ce déplacement, Radio Radio y a participé et en a tiré profit. De manière performative, le groupe a mis en place au fil de ses albums une représentation festive du contact entre le français et l'anglais, ce qui lui a permis de se dégager de l'association entre contact des langues et disparition collective. Bien que ce soit le Québec qui définisse habituellement la norme artistique et culturelle, Radio Radio a donc pu influencer cette norme. Le groupe a pris place au coeur de la scène musicale québécoise et invité son auditoire à s'approprier un nouveau rapport aux langues. Entre exotisme et identification, le Québec s'est familiarisé avec ses usages linguistiques, de même qu'avec les nouvelles connotations que Radio Radio y insufflait. Qu'elles suscitent l'enthousiasme ou la réprobation, ces nouvelles connotations font désormais partie du discours québécois sur la langue.

    Mots-clés : Radio Radio, Rapports Acadie-Québec, idéologies linguistiques, chiac, acadjonne, Acadie-Québec relationship, Radio Radio, language ideologies, language contact, social discourse on language

  8. 869.

    Article publié dans Cahiers Charlevoix (savante, fonds Érudit)

    Volume 10, 2014

    Année de diffusion : 2017

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    Jean-Pierre Pichette propose l'édition de la suite des confidences que le père Germain Lemieux lui livrait à l'automne 1995. Cette deuxième tranche reprend le fil en 1952, au moment de la relance de ses études à l'Université Laval, et s'attache à l'évolution de sa carrière qui culmine avec l'achèvement de sa monumentale publication en trente-trois volumes des Vieux m'ont conté. Germain Lemieux évoque cette période transitoire où les motivations des autorités jésuites se confondent à son cheminement personnel et le ramènent aux études universitaires à l'aube de la quarantaine. Ses découvertes auprès des professeurs qui le guident, spécialement en rédigeant son mémoire de maîtrise et sa thèse de doctorat, mais aussi la perspective particulière et la distance critique que lui procure l'expérience d'enquête acquise sur le terrain lui forgent une personnalité forte. Son passage à l'université comme professeur allait connaître élans et soubresauts : embauché d'abord à la Laurentienne qu'il quitte à la suite d'un malentendu pour Laval, son alma mater, où il recrute des étudiants afin de transcrire le fruit de ses cueillettes, il achève son parcours à l'Université de Sudbury qui lui fournit l'occasion de créer le Centre franco-ontarien de folklore et un programme d'enseignement du folklore. Il réalisera finalement son grand projet à l'écart de l'université, après en avoir détaché son centre, mais aussi éloigné de ses collègues ethnologues en raison de son caractère inébranlable, voire intransigeant. Ce retour sur sa carrière révèle un homme curieux, passionné et engagé, mais surtout un pédagogue soucieux d'assurer le passage du patrimoine qu'il a mis au jour aux jeunes générations.

  9. 870.

    Compte rendu publié dans Recherches sociographiques (savante, fonds Érudit)

    Volume 36, Numéro 3, 1995

    Année de diffusion : 2005