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  1. 9911.

    Becker, Howard S.

    Les lieux du jazz

    Article publié dans Sociologie et sociétés (savante, fonds Érudit)

    Volume 34, Numéro 2, 2002

    Année de diffusion : 2004

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    RésuméÀ toute oeuvre d'art, il faut un lieu. Comment cette organisation de l'espace contraint-elle l'oeuvre qui y est produite ? Le cas du jazz dans les années 1940 et 1950 à Chicago montre comment la grande variété des lieux conditionne la musique qu'on y jouait. Beaucoup de musiciens qui jouaient dans cette variété d'espaces ont joué un répertoire varié et complexe de styles, chacun constituant une variante spécifique de la musique populaire de l'époque. Donc, il faut appréhender, en essayant de comprendre la production d'un joueur ou d'un groupe, que ce qu'ils faisaient en un lieu influençait ce qu'ils faisaient en un autre, de sorte que la musique d'un groupe de jazz, même très sérieux, pouvait porter les traces de la musique moins pure qu'ils avaient jouée ailleurs. Ça veut dire qu'il n'y a pas de type pure ni de musique ni de musiciens.

  2. 9912.

    Radjack, Rahmeth, Touhami, Fatima, El Husseini, Mayssa, Bernichi, Asmaa, Mouchenik, Yoram, Minassian, Sevan et Moro, Marie Rose

    Les mineurs non accompagnés : des destins individuels qui interrogent le politique

    Article publié dans Santé mentale au Québec (savante, fonds Érudit)

    Volume 45, Numéro 2, 2020

    Année de diffusion : 2021

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    Objectifs À travers la description et la discussion d'une situation d'un jeune isolé étranger d'origine marocaine venu seul en France à 17 ans, nous transmettons des éléments de compréhension et des outils transculturels pour faciliter l'émergence d'un récit et d'un lien de confiance avec les professionnels qui l'accompagnent. Une créativité s'impose dans la prise en charge des jeunes isolés étrangers, car la famille est à distance, et les obstacles à la mise en place d'un lien de confiance dans l'accompagnement éducatif sont nombreux (liés aux expériences du passé et aux traumatismes psychiques).Méthode Nous décrivons un dispositif d'accueil transculturel adapté à ces jeunes, qui se base sur le principe de narrativité en utilisant divers supports de narration et de médiation (objets, circle test, médiateurs-interprètes, propositions transculturelles). Nous favorisons ainsi l'émergence d'un récit biographique initialement difficile d'accès face au statut particulier de la parole dans ce contexte.Résultats La discussion se fait sous 3 angles : anthropologique avec un éclairage sur la situation spécifique des harraga qui sont des jeunes en errance à la fois psychique et physique, l'angle politique, et la clinique du psychotraumatisme. Sur le plan du travail éducatif, la mise en valeur et l'approfondissement des compétences transculturelles des professionnels permettent de pallier un sentiment d'épuisement ou d'échec, et à terme, mieux accompagner ces jeunes. Les modalités d'accueil et nos manières de les soigner interrogent notre relation à l'autre, à nous-mêmes, au lien social et au politique.Conclusion Une approche transculturelle peut aider le jeune à renouer un processus de construction identitaire loin de ses repères, en pleine période d'adolescence. Cela suppose de retrouver une cohérence dans le parcours des jeunes malgré la rupture de la migration, souvent réactivée par de nouvelles séparations lors des changements réguliers de lieux de vie. Les jeunes isolés étrangers ont la possibilité, dans le cadre de ce dispositif, de montrer une juste représentation d'eux-mêmes, d'élaborer des récits qui échappent aux représentations préconçues liées à leur statut et de construire leurs destins individuels.

    Mots-clés : harraga, mineur non accompagné, transculturel, accompagnement éducatif, traumatisme, migration, harraga, unaccompanied migrant minor, transcultural approach, social work, trauma, migration

  3. 9913.

    Goulet, Jean-Guy A.

    Maîtres chez nous

    Autre publié dans Anthropologie et Sociétés (savante, fonds Érudit)

    Volume 30, Numéro 1, 2006

    Année de diffusion : 2006

  4. 9914.

    Article publié dans Frontières (savante, fonds Érudit)

    Volume 20, Numéro 2, 2008

    Année de diffusion : 2008

  5. 9915.

    Roy, Fernande, Chalifoux, Jean-Pierre, Auger, Jean-François, Ledoux, Suzanne, Bréard, Julien et Sweeny, Robert C. H.

    Bibliographie

    Autre publié dans Revue d'histoire de l'Amérique française (savante, fonds Érudit)

    Volume 52, Numéro 3, 1999

    Année de diffusion : 2002

  6. 9916.

    Roy, Fernande, Chalifoux, Jean-Pierre, Ledoux, Suzanne, Chalifoux, Jean-Pierre et Sweeny, Robert C. H.

    Bibliographie

    Autre publié dans Revue d'histoire de l'Amérique française (savante, fonds Érudit)

    Volume 52, Numéro 2, 1998

    Année de diffusion : 2002

  7. 9917.

    Hudon, Christine, Béchard, Marie-Josée, Bessière, Arnaud, Gendron, Yannick, Ledoux, Suzanne et Sweeny, Robert C. H.

    Bibliographie de l'Amérique française

    Autre publié dans Revue d'histoire de l'Amérique française (savante, fonds Érudit)

    Volume 60, Numéro 1-2, 2006

    Année de diffusion : 2007

  8. 9918.

    Article publié dans La Revue de l'AQEFLS (savante, fonds Érudit)

    Volume 31, Numéro 1, 2014

    Année de diffusion : 2022

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    Le présent texte vise principalement à traiter la question de la conscientisation interculturelle en français langue seconde (FLS) au niveau universitaire en Ontario. Il présente une réflexion de pratique qui s'inspire des recherches montrant la contribution du théâtre à l'approche culturelle en milieu minoritaire francophone dans une province anglophone. Le texte veut également souligner le rôle de passeur interculturel des enseignants en salle de classe et des professeurs en contexte universitaire. Des exemples tirés d'une pratique de classe à l'université montrent comment des activités de théâtre peuvent aider les étudiants à développer une conscience interculturelle et soulignent la nécessité d'outiller le (futur) passeur interculturel.

    Mots-clés : passeur interculturel, théâtre, Ontario, université

  9. 9919.

    Article publié dans Revue de l'Université de Moncton (savante, fonds Érudit)

    Volume 38, Numéro 1, 2007

    Année de diffusion : 2008

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    RésuméDans chaque recueil poétique (Les matins habitables,Je n'en connais pas la fin, Le plus clair du temps et Techgnose, par exemple) et dans sa prose romanesque (Moncton mantra), Gérald Leblanc marque de sa présence désirante et jouissante les territoires géographiques, réels ou imaginaires. Ce sont des vagabondages en terre poétique, rythmés par des intertextes qui exsudent la corporalité de la langue (française et anglaise). Ce sont autant de compagnons de route nommés Arthur Rimbaud, dont Leblanc emprunte les semelles de vent pour aller grand-erre avec Jack Kerouac, Bob Dylan ou Tim Buckley, dont les répertoires servent de cadre à des poèmes nourris par ailleurs de jazz et teintés de spiritualité bouddhique. Les intertextes, nombreux et variés, font partie d'un voyage fulgurant. À bord des « textes-taxis », selon l'expression de Leblanc, le paysage, essentiellement urbain, se recompose sans cesse pour engendrer une succession ininterrompue d'inouïssances. Seul demeure le bleu – couleur, note, etc. – qui fonctionne comme un invariant dans ce paysage toujours à naître et une terre acadienne à rêver.

    Mots-clés : Gérald Leblanc, poésie acadienne, vagabondage, intertexte, musique, chanson, rythme, Moncton, Gérald Leblanc, Acadian poetry, wandering, intertextuality, music, song, rhythm, Moncton