Documents repérés

  1. 21.

    Article publié dans Jeu (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 81, 1996

    Année de diffusion : 2010

  2. 22.

    Tremblay, Jean-Louis

    « Les Enfants terribles »

    Article publié dans Jeu (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 71, 1994

    Année de diffusion : 2010

  3. 23.

    Article publié dans 24 images (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 81, 1996

    Année de diffusion : 2010

  4. 24.

    Article publié dans Lettres québécoises (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 25, 1982

    Année de diffusion : 2010

  5. 25.

    Bérubé, Robert-Claude

    Bandes annonces

    Article publié dans Séquences (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 134, 1988

    Année de diffusion : 2010

  6. 26.

    Grugeau, Gérard

    Jeanne Moreau

    Article publié dans 24 images (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 184, 2017

    Année de diffusion : 2017

  7. 27.

    Article publié dans Spirale (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 259, 2017

    Année de diffusion : 2017

  8. 28.

    Article publié dans Études littéraires (savante, fonds Érudit)

    Volume 29, Numéro 2, 1996

    Année de diffusion : 2005

    Plus d’information

    Cette étude traite de l'organisation romanesque et de la thématique de Jacques (1834), un roman épistolaire de George Sand qui orchestre des thèmes majeurs de l'oeuvre sandienne : l'éducation et la sexualité féminines, l'androgynie, le mariage, l'inceste. Sur le modèle de la Nouvelle Héloïse (1761) de Jean-Jacques Rousseau, Jacques reprend des procédés du genre épistolaire, tout en renouvelant le traitement de thèmes romantiques : l'amour, la relation entre frère et soeur, l'inceste. À travers une structure polyphonique et un discours parodique sur le romanesque, l'auteure remet en question les rôles socioculturels traditionnels et défend une conception égalitaire des relations hommes-femmes.

  9. 29.

    Article publié dans Tangence (savante, fonds Érudit)

    Numéro 138, 2025

    Année de diffusion : 2025

    Plus d’information

    Cet article se penche sur la représentation de la tentation érotique dans les récits libertins du xviiie siècle. Nous y voyons que le motif de la tentation permet aux auteurs d'explorer la psyché de leurs personnages tout en remettant en question les sanctions que la société d'Ancien Régime imposait à la sexualité – notamment féminine. L'enjeu de cet article est de montrer que les tentations libertines cristallisent l'internalisation du Mal au siècle des Lumières : la tentation y est en effet configurée comme la révélation d'un désir profond et intime plutôt que comme une sollicitation externe du diable. Dans cette mise à l'épreuve de sa volonté, l'individu découvre qu'il n'est le jouet passif ni des démons ni de sa nature. Doué du libre arbitre, il se caractérise par sa liberté dans le choix entre le bien et le mal, l'agréable et le raisonnable. Voilà pourquoi la chute elle-même, malgré ses dangers, apparaît pour les personnages tentés comme une expérience de liberté ; et voilà pourquoi la tentation est, elle, présentée comme un frisson délicieux.

    Mots-clés : chute, histoire de la sexualité, introspection, libre arbitre, littérature libertine, philosophie des Lumières, tentation, fall, history of sexuality, introspection, free will, libertine literature, Enlightenment philosophy, temptation

  10. 30.

    Article publié dans Études françaises (savante, fonds Érudit)

    Volume 32, Numéro 2, 1996

    Année de diffusion : 2006

    Plus d’information

    Le lit romanesque, celui de Diderot, de Marivaux ou de Laclos, suppose un type de voyeurisme particulier chez le personnage, chez le narrateur et chez le lecteur. À la fois lieu et objet, ce lit est plus qu'un thème pour un type plus ou moins légitimé de roman ; il est aussi le révélateur des mécanismes de sa «fable», de son fonctionnement comme narration spécifique.