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  1. 2301.

    Adair, Philippe et Fhima, Fredj

    Le financement des PME en Tunisie

    Article publié dans Revue internationale P.M.E. (savante, fonds Érudit)

    Volume 26, Numéro 3-4, 2013

    Année de diffusion : 2014

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    Malgré leur importance numérique et le rôle qui leur est dévolu dans le cadre de la stratégie de promotion du secteur privé en Tunisie, les petites et moyennes entreprises (PME) ne répondent pas aux exigences des banques afin de satisfaire leur besoin de financement. L'estimation du tout premier modèle de déséquilibre appliquée à la Tunisie repose sur un panel de 1 275 PME observées entre 2001 et 2006. Il montre que la demande de crédit bancaire n'est pas déterminée par les facteurs « endogènes », tels le niveau d'activité et les ressources internes disponibles des entreprises, mais plutôt par des facteurs « exogènes », tels le coût de financement et les garanties exigées par les banques. Les exigences des banques, surtout en matière de garanties, expliquent en grande partie l'insuffisance des concours octroyés par rapport aux besoins exprimés et se traduisent par une proportion moyenne d'environ 80 % de ces entreprises qui sont - partiellement ou totalement - rationnées.

    Mots-clés : PME, Rationnement de crédit, Modèle de déséquilibre, Données de panel, Tunisie, SMEs, Credit rationing, Disequilibrium model, Panel data, Tunisia, PyMEs, Racionamiento del crédito, Modelo de desequilibrio, Datos de panel, Tunez

  2. 2302.

    Arteaga-Ortiz, Jesús et Fernández-Ortiz, Rubén

    Des obstacles à l'exportation chez les petites et moyennes entreprises

    Article publié dans Revue internationale P.M.E. (savante, fonds Érudit)

    Volume 21, Numéro 2, 2008

    Année de diffusion : 2009

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    RésuméL'une des questions les plus importantes abordées dans la recherche sur le commerce international est de savoir pourquoi certaines entreprises exportent plus que d'autres. Une explication fréquemment offerte par la littérature est la perception différente qu'ont les responsables de direction des obstacles ou barrières à l'exportation.Ainsi, ces 30 dernières années, dans la littérature sur l'internationalisation, l'étude des barrières à l'exportation a été abordée sans toutefois aboutir à un classement identique ; il n'existe en outre aucune homogénéité en ce qui concerne le nombre de barrières existantes, les types de barrières et leur importance relative, ni de critère uniforme pour déterminer quelles sont les barrières les plus importantes, la typologie de celles-ci ou l'échelle pouvant les englober. Nous considérons donc qu'il existe une lacune dans la recherche sur l'activité d'exportation et qu'il faut établir une échelle de barrières à l'exportation susceptible d'être extrapolée à d'autres études sur l'internationalisation.C'est pourquoi, dans le présent article, nous avons pour objectif d'effectuer une révision des principales études théoriques et empiriques existantes sur les barrières à l'exportation, de proposer un classement intégratif de celles-ci et d'étudier leur perception de manière empirique, de telle façon que ce classement puisse être universellement accepté et utilisé dans de futures études sur l'exportation.En prenant une population de 2 590 entreprises (478 réponses) et en utilisant des équations structurelles, les quatre dimensions ou facteurs de barrières à l'exportation proposés se confirment : barrières de la connaissance, des moyens, du processus et exogènes. Un certain nombre d'implications et de contributions universitaires découle des conclusions de cette étude.

    Mots-clés : Exportation, Barrières, PME, Équations structurelles, Espagne

  3. 2303.

    Article publié dans Lurelu (culturelle, fonds Érudit)

    Volume 37, Numéro 3, 2015

    Année de diffusion : 2014

  4. 2304.

    Article publié dans Études internationales (savante, fonds Érudit)

    Volume 30, Numéro 2, 1999

    Année de diffusion : 2005

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    L'évolution générale de la politique étrangère canadienne durant les années 1990 laisse croire que le Canada a gardé intactes certaines de ses composantes alors qu'il en a changé substantiellement certaines autres. Ainsi, dans le domaine de la sécurité, le Canada semble avoir opté pour une doctrine qui exprime un certain scepticisme à l'égard de ce que l'ordre multilatéral actuel peut offrir pour répondre aux défis de l'après-guerre froide. La présente étude cherche donc à comprendre quelle est la stratégie institutionnelle poursuivie par le Canada en trois occasions différentes, soit lors de l'élaboration de la convention sur les mines antipersonnel, lors du règlement de la crise haïtienne et dans le cadre de la réforme du Conseil de sécurité de VONU. Cette analyse, de type pattern matching, repose sur une grille comparative établie par Cooper et qui permet de déterminer la nature et la portée des actions diplomatiques d'un pays donné en utilisant les comportements diplomatiques traditionnels du Canada et de l'Australie comme idéaux-types. Comme il sera donné de le constater dans chacun de ces cas, le Canada semble privilégier une action diplomatique qui sort de plus en plus des sentiers battus pour défendre des positions novatrices. Ceci tend à confirmer que, sans renier son engagement envers certains principes de sa politique étrangère qui font davantage appel à l'universalisation et à la routine, le Canada a, récemment, plutôt tenté de fonder sa politique étrangère sur de nouvelles bases qui se caractérisent par une action plus concentrée et d'une nature plus héroïque. En ce sens, nous pouvons conclure qu'effectivement, le Canada tend vers une attitude de plus en plus semblable à celle de l'Australie eu égard aux paramètres identifiés par Cooper.

  5. 2305.

    Article publié dans Études internationales (savante, fonds Érudit)

    Volume 33, Numéro 1, 2002

    Année de diffusion : 2005

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    Les États décentralisés comme l'Espagne subissent des pressions contradictoires dans la conduite de leurs relations internationales. Pressions centralisatrices, dans un premier temps, imposées par la nécessité de parler d'une seule voix afin d'avoir une politique internationale cohérente. Pressions décentralisatrices, dans un second temps, car la mondialisation pousse dans le sens d'une extension quantitative et qualitative des rôles internes et internationaux des acteurs subnationaux, entre autres, par le déploiement international d'une politique étrangère subnationale. Dans plusieurs pays, une lutte semble s'être instituée avec le gouvernement central, qui cherche à préserver ses présumées prérogatives internationales en combattant activement les actions internationales du gouvernement des États fédérés, qui eux, cherchent à se construire une identité d'acteur international propre qui échapperait partiellement au contrôle du gouvernement central. Tout n'est cependant pas aussi négatif et c'est ce qui rend le sujet si intéressant. Malgré cette tendance générale au conflit, il existe des exceptions où les deux ordres de gouvernement travaillent ensemble comme c'est aujourd'hui le cas en Espagne et en Catalogne.

  6. 2306.

    Article publié dans Études internationales (savante, fonds Érudit)

    Volume 33, Numéro 2, 2002

    Année de diffusion : 2005

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    La multiplication des crises de change durant les années quatre-vingt-dix et l'apparente instabilité du système financier international alimentent depuis quelques années une intense réflexion sur le besoin de concevoir une nouvelle « architecture financière internationale ». Les États et les institutions internationales sont restés en retrait par rapport à l'idée de concevoir cette « architecture » sur la base de principes contraignants et soutenaient jusqu'à une date récente des initiatives d'inspiration néolibérale. L'objet de cet article est double : il est d'abord de chercher à expliquer pourquoi le système financier international est actuellement de nature anarchique ; il est ensuite de mettre en perspective théorique les projets actuels à partir d'un cadre général d'interprétation fondé sur le clivage entre « gouvernance globale » et « régime international ». L'analyse présentée montre que les tendances lourdes poussaient à la création d'instances de régulation du marché et non d'un « régime international » en matière financière. C'est cette conclusion qui pourrait être invalidée si les États et les institutions internationales, après les événements tragiques du 11 septembre 2001, étaient amenés à réviser leur position sur la base de considérations de politique internationale et d'une meilleure évaluation des intérêts économiques.

  7. 2307.

    Article publié dans Études internationales (savante, fonds Érudit)

    Volume 41, Numéro 1, 2010

    Année de diffusion : 2010

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    Dans la Déclaration de Stockholm, la communauté internationale reconnaissait en 1972 qu'il fallait résoudre l'apparente contradiction entre la protection de l'environnement et le développement économique des pays pauvres. Expressément formulé en 1992, dans la Déclaration de Rio, le principe des responsabilités communes mais différenciées est devenu la pièce maîtresse du Protocole de Kyoto, que le Sénat américain a refusé de ratifier. Au cours des négociations relatives aux engagements post-Kyoto, des divergences sur la mise en oeuvre de ce principe ont conduit à une impasse. L'Accord de Copenhague permettra-t-il à la communauté internationale d'assumer sa responsabilité de protéger le climat, dans l'intérêt commun de l'humanité ?

    Mots-clés : responsabilités communes mais différenciées, changements climatiques, common but differentiated responsibilities, climate change

  8. 2308.

    Article publié dans Études internationales (savante, fonds Érudit)

    Volume 41, Numéro 2, 2010

    Année de diffusion : 2010

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    RésuméLe programme libéral international promu par l'Union européenne est en crise. En dépit d'un progrès partiel, la jeune politique de défense et de sécurité commune n'a pas atteint ses objectifs. L'Europe souffre de problèmes de pensée, d'engagement et de ressources stratégiques. Ces défauts l'ont amenée à conduire des actions humanitaires dépassées et inefficaces. Plus généralement, l'Europe de la défense se berce d'illusions sur les effets réels du « soft power », conçoit faussement la « sécurité humaine » et évalue mal les enjeux et les risques. Le fossé entre les conditions politiques qui rendent une opération possible et les exigences stratégiques qui font son succès s'élargit dangereusement. Il en va de la crédibilité de l'Union en tant qu'acteur stratégique.

    Mots-clés : politique étrangère européenne, sécurité européenne, esdp, eu foreign policy, European security, esdp, liberal internationalism

  9. 2309.

    Article publié dans Études internationales (savante, fonds Érudit)

    Volume 41, Numéro 4, 2010

    Année de diffusion : 2011

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    RésuméPlusieurs modèles tentent de généraliser la réforme chinoise, mais le plus populaire, le consensus de Beijing, ne correspond pas à l'expérience chinoise. J'estime qu'il faut décrire cette expérience comme une « voie » plutôt que comme un « modèle » ou un « paradigme ». La voie chinoise de développement est un processus graduel, expérimental et simultané d'industrialisation, de marchéisation et de mondialisation sous la direction de l'État, un processus de libéralisation économique sans libéralisation politique. L'industrialisation est propulsée par le capital, la main-d'oeuvre et la technologie ; la marchéisation est introduite par la création d'un marché en dehors du plan étatique ; et la mondialisation est réalisée par une stratégie d'orientation vers l'exportation.

    Mots-clés : Chine, réforme, économie, développement, voie, modèle, China, reform, economy, development, path, model

  10. 2310.

    Article publié dans Études internationales (savante, fonds Érudit)

    Volume 42, Numéro 1, 2011

    Année de diffusion : 2011

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    Cet article analyse la politique commerciale du Japon (pcj) pour l'Asie. Cette politique se caractérise par un bilatéralisme et un minilatéralisme innovateurs s'appuyant sur le légalisme et le libre-échange et favorisant une division régionale du travail. L'analyse se base sur un cadre théorique pragmatique qui intègre au nouveau libéralisme les contributions du droit international et de l'économie politique internationale. L'examen de la pcj évoque non pas la position réactive habituelle de Tokyo, mais l'existence de préférences économiques intenses, qui s'expriment dans un appel au légalisme et au libre-échange pour affronter la montée en puissance de la Chine. Le Japon participe ainsi au durcissement légaliste et à la régionalisation du système commercial après-omc

    Mots-clés : Japon, politique commerciale, nouveau libéralisme, légalisme, libre-échange, Japan, trade policy, new liberalism, legalism, free trade