Documents repérés

  1. 2661.

    Autre publié dans Sens public (savante, fonds Érudit)

    2008

    Année de diffusion : 2019

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    Ce dossier rassemble des articles en plusieurs langues publiés par Sens Public sur, avec ou contre, Jean-Paul Sartre. Sont abordés les thèmes de la philosophie, de la littérature, depuis les écrits de jeunesse, l’engagement de Sartre en politique, les influences, les polémiques avec d’autres auteurs, l’héritage sartrien...

  2. 2662.

    CEIM - Centre études internationales et mondialisation

    2008

  3. 2663.

    Groupe de recherche sur l'intégration continentale

    2008

  4. 2664.

    Article publié dans Les Cahiers de droit (savante, fonds Érudit)

    Volume 48, Numéro 3, 2007

    Année de diffusion : 2005

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    Le développement de l'argent et des mécanismes de paiement est d'abord apparu par la création du troc, lequel a engendré la monnaie métallique, qui a donné naissance à la monnaie papier pour être graduellement remplacée par la monnaie électronique. À chacune de ces étapes, le degré d'acceptation de la monnaie est tributaire de la confiance qu'expriment les agents économiques. Cette confiance peut émaner du marché, mais elle se manifeste surtout lors d'une émission par une autorité publique. Bien que ce profil de développement apparaisse à chacune des étapes du développement de la monnaie, il est plus marqué dans l'évolution de la monnaie papier et de la monnaie électronique. L'étude qui suit présente une description des origines de la monnaie électronique et analyse le phénomène de l'évolution de cette monnaie en vue de comprendre et d'envisager la trajectoire que devrait prendre le paiement par Internet.

  5. 2665.

    Article publié dans Les Cahiers de droit (savante, fonds Érudit)

    Volume 25, Numéro 1, 1984

    Année de diffusion : 2005

  6. 2666.

    Note publié dans Cahiers de recherche sociologique (savante, fonds Érudit)

    Numéro 52, 2012

    Année de diffusion : 2013

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    Les études de sociologie historique font face à un défi similaire à celui examiné par Martin Wight dans son article intitulé « Why is There noInternational Theory ? ». Les théories sociales classiques ont conceptualisé la « société » au singulier ontologique, léguant à leurs successeurs le problème de l'analogie domestique qui a opiniâtrement résisté aux tentatives de fournir une théorie sociale des Relations Internationales. Pour surmonter ce problème, il faut étendre les prémisses de la théorie sociale pour y incorporer les éléments généraux de la réalité sociale qui génèrent le phénomène de l'« international ». Il est possible de mener cette extension à bon port grâce à l'idée de développement inégal et combiné mise de l'avant par Leon Trotsky. Plus spécifiquement, l'existence de l'« international » émerge ultimement de l'inégalité de l'existence sociohistorique humaine ; on peut dériver ses caractéristiques distinctives de l'analyse de la condition résultante de « développement combiné » ; et sa signification, bien que sociologiquement redéfinie, amène une reconceptualisation du « développement » même – une reconceptualisation qui libère la sociologie historique du problème de l'analogie domestique.

    Mots-clés : Sociologie historique, relations internationales, Trotsky, développement inégal et combiné, Historical Sociology, International Relations, Trotsky, Uneven and Combined Development  , Sociología Histórica, Relaciones Internacionales, Trotsky, desarrollo desigual y combinado

  7. 2667.

    Article publié dans Cahiers de recherche sociologique (savante, fonds Érudit)

    Numéro 30, 1998

    Année de diffusion : 2011

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    L'objectif de cet article est de tracer un portrait du contexte social de l'actuelle transition et de ce qui est en voie d'émergence et qui lance un défi tant à la sociologie présente qu'à celle des prochaines décennies. Le but est de montrer qu'il y a un changement qualitatif, un passage de la modernité à non pas la postmodernité, mais à une autre forme sociohistorique de rapports sociaux, la « conscientivité ». Pour ce faire, l'auteur analyse quatre tendances sociohistoriques : l'évolution du rapport objectivation-subjectivation; l'évolution du rapport capital-sujet; la transformation du rapport identité-solidarité; et, finalement, le changement du système de valeurs. La thèse que soutient l'auteur est que l'actuelle transition concerne simultanément la possibilité et la nécessité de passer à l'ère de la conscientivité, mais que la probabilité de ce passage est remise en question en raison de la possibilité d'une reproduction élargie du capitalisme qui, ainsi, pousserait ses caractéristiques structurales à un haut degré d'exacerbation, niant totalement la légitimité et la primauté du sujet. La première section est consacrée à la question de la structuration génétique de la situation de transition que l'auteur aborde à travers la dialectique de l'objectivation-subjectivation. Sont ensuite examinés trois modes d'objectivation (celui de la production des objets matériels, celui de la production des objets non matériels et celui de la production des objets intelligents) et leurs conséquences sur le développement des possibilités de subjectivation. Les deux sections suivantes s'intéressent à la problématique de la continuité capitaliste, de ses discontinuités (phases longues d'expansion) et de l'épuisement de la modernité. Après avoir indiqué comment la continuité est brisée par des causes endogènes dues à l'incessant affrontement entre les logiques du Capital et du sujet, l'auteur fait état du développement de la crise du mode de régulation fordien-keynésien, en s'attardant aux causes et aux conséquences de la guerre déclarée par le Capital au sujet, à l'incidence sur la forme de la crise de l'épuisement de la capacité d'absorption de la sphère de la consommation et, finalement, à la croissance des possibilités et moyens d'individuation à travers le déploiement des modes de vie fordien puis fordien-keynésien. La troisième section porte sur la possibilité de passer à un nouveau mode de régulation, la régulation discutée-programmée, qui faciliterait un passage à la conscientivité. Y sont abordées successivement les problématiques suivantes : le surgissement du nouveau paradigme technoéconomique, la programmation, et d'un nouveau mode d'aliénation; la transformation du rapport de concurrence; l'émergence de la forme discutée-programmée de régulation à l'échelle mondiale; la durée de la transition compte tenu de l'allure « irraisonnable » que prend la domination du Capital. Dans la quatrième partie du texte, il est question de la transformation des rapports identitaires et de la forme de la solidarité ainsi que du rôle de la volonté du sujet et de la conscience dans cette transformation. Dans la dernière partie, l'auteur s'emploie à montrer la nécessité de passer à un système de valeurs qui transcende les déterminismes des donnés originaux. En conclusion, l'auteur rassemble un certain nombre de remarques afin de définir la conscientivité.

    Mots-clés : modernité, capitalisme, transition, conscience, phases longues d'expansion, identité, solidarité, sujet, objectivation, mode de régulation, modernity, capitalism, transition, awareness, long expansion phases, identity, solidarity, objectification, mode of regulation, modernidad, capitalismo, transición, conciencia, fases largas de expansión, identidad, solidaridad, sujeto, objetivación, modo de regulación

  8. 2669.

    Note publié dans Études internationales (savante, fonds Érudit)

    Volume 21, Numéro 2, 1990

    Année de diffusion : 2005

  9. 2670.

    Note publié dans Cahiers de géographie du Québec (savante, fonds Érudit)

    Volume 6, Numéro 12, 1962

    Année de diffusion : 2005