Documents repérés
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2717.Plus d’information
RésuméDans les années 1980, la société canadienne de technologie nucléaire, Énergie atomique du Canada limitée (EACL), conçoit et tente de mettre en marché une nouvelle génération de réacteur nucléaire de petite dimension appelée Slowpoke Energy System (SES). EACL cherche des marchés où exporter le SES, et entrevoit des avenues prometteuses en Corée du Sud. Le projet SES doit toutefois compétitionner pour le financement, ce qui nécessite la formation de partenariats avec des agents des secteurs privés et publics de la Corée du Sud. L'expérience d'EACL en Corée du Sud suggère que les sociétés de la couronne sont plus orientées vers le commerce que ne l'admet généralement la recherche académique sur les politiques d'État, et que dans certains cas, les forces de la compétition contribuent davantage à émousser l'innovation plutôt qu'à la récompenser.
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2718.Plus d’information
Le souci de protéger l'environnement a gagné tous les secteurs de la vie internationale, y compris le secteur du commerce. Or, en dépit de cette excroissance, la prise en compte des préoccupations d'ordre écologique reste faible à l'Organisation mondiale du commerce (OMC), organe mis en place en vue de servir de cadre institutionnel commun pour la conduite des relations commerciales entre ses membres. Cela tient au fait que les conditions dans lesquelles l'exception environnementale peut être mobilisée avec succès devant cette organisation internationale sont très contraignantes et ont du mal à prospérer dans la jurisprudence de l'organe de règlement des différends. Toutefois, il y a lieu de rester optimiste dans la mesure où non seulement les juges de l'OMC n'ont pas définitivement fermé la porte aux préoccupations d'environnement, mais également du fait de l'émergence d'un principe du soutien mutuel dans l'ordre juridique international, et qui apparaît comme une opportunité de réconcilier deux branches du droit international aux apparences contradictoires, à savoir le droit international du commerce et le droit international de l'environnement.
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2719.Plus d’information
RÉSUMÉLe dollar canadien est présentement (en 1990) surévalué. Les autorités canadiennes devraient le laisser se déprécier promptement à un niveau de 0,78 à 0,80 $ÉU, puis s'engager fermement à le maintenir dans cet intervalle. La position qui est ainsi défendue s'appuie en général sur la théorie et l'histoire monétaires contemporaines, et en particulier sur une critique des arguments spécifiques de la Banque du Canada en faveur du régime actuel des taux de change flexibles.