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861.
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862.Plus d’information
Cet article analyse près de 200 Observations finales adoptées par le Comité du Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels des Nations Unies (PIDESC) pour la période allant de la 8e à la 40e session de ses travaux. Il vise à établir la contribution de l'Organisation internationale du travail (OIT) à ces Observations finales. Seule la partie de ces Observations concernant les droits fondamentaux du travail garantis par les articles 6 à 10 du PIDESC a été considérée. L'analyse conclut que les contributions spécialisées de VOIT aux travaux du PIDESC sont déterminantes et constituent un exemple de meilleures pratiques en matière de collaboration interinstitutionnelle. L'impact de ces contributions démontre notamment la prise en compte évolutive du sort des travailleurs de la marge par le Comité du PIDESC et par les instances de contrôle du suivi des conventions de l'OIT. L'étude illustre aussi le fait que de telles convergences ne portent pas atteinte à la mission respective des institutions qui, au contraire, dégagent leur marge de maoeuvre propre devant des situations systémiques d'abus des droits des travailleurs. Les conclusions de cette étude confirment la nécessité de préserver l'intégralité des différents mécanismes de contrôle international des droits des travailleurs.
Mots-clés : Organisation internationale du travail, Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels, droits des travailleurs, collaboration interinstitutionnelle, suivi des traités, violations systémiques des droits des travailleurs, cycles de contrôle des traités de droits de la personne, International Labour Organization, International Covenant on Economic, Social and Cultural Rights, workers' rights, Inter institutional cooperation, monitoring of human rights treaties, systemic violations of workers' rights, cycles of control of human rights treaties
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863.Plus d’information
La politique extérieure du Japon est souvent interprétée à la lumière de trois paradigmes contradictoires: faiblesse, force et différence. Cela conduit à parler d'« énigme ». La multiplicité des contraintes qui pèsent sur elle et celle des discours tenus à son propos en font effectivement un objet complexe. Mais le constat de quelques faits simples montre que la contradiction « force-faiblesse » procède surtout des insuffisances de la théorie réaliste et de sa manipulation à des fins politiques. Sans nier le puissant tropisme réaliste qui prévaut au Japon, cet article propose d'explorer autrement sa relation au monde. La relation avec les États-Unis, qui en est l'axe, remplit tous les critères du « régime ». L'approche (périlleuse) en termes d'intérêts cognitifs suggère un nouveau paradigme : celui des trois cercles. L'approche historique révèle la continuité du positionnement de l'archipel comme « puissance régionale » et les contraintes qui en découlent. Mieux que l'approche réaliste, leur combinaison pourrait rendre compte de la manière dont Tokyo va gérer la conjoncture née de la fin de la guerre froide et de la crise asiatique.
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864.Plus d’information
RésuméDevant la croissance fulgurante des relations sino-africaines et la tendance à les cantonner à l'enjeu des matières premières, cette analyse intègre aux enjeux économiques chinois ceux de construction de réputation et de soft power. La présence chinoise en Afrique ne se comprend pas sans une « approche longitudinale ». Cette démarche permet de mieux saisir ses spécificités et de mieux comprendre l'accueil qu'elle reçoit des gouvernements africains. Il faut aussi prendre en compte le contexte actuel de « nouvelle ruée vers l'Afrique », qui explique aussi bien la stratégie accommodante utilisée par la Chine que les limites de son influence au regard des stratégies des autres acteurs internationaux concurrents de la Chine sur le continent africain.
Mots-clés : Chine, Afrique, focac, coopération, aide chinoise, soft power, China, Africa, focac, cooperation, Chinese aid, soft power