Documents repérés
-
103.
-
104.Plus d’information
RésuméCette étude explore la représentation du sérail dans la fiction narrative du Grand Siècle. En dépit des contraintes qui pèsent sur les occupants de ce lieu, l'imaginaire romanesque transforme l'enceinte fermée des palais ottomans ou barbaresques en un univers voluptueux où règne la galanterie. Régal pour l'oeil autant que pour tous les sens, les appartements féminins matérialisent l'opulence en ce qu'elle a de plus éclatant et renvoient un reflet familier au lecteur de l'époque, habitué au grand déploiement de richesses et d'ornements. Malgré la vigilance des eunuques, les sultanes trouvent toujours, que ce soit dans les jardins ou dans les multiples couloirs du palais, une échappatoire à l'enfermement du harem et à ses lois iniques.
-
105.
-
108.Plus d’information
Présence insoupçonnée par plusieurs, le récit enfantin dans la jurisprudence laisse présager, lorsqu'on en fait la recension, que ce type de récit est fort apprécié des magistrats et pour cause : il poursuit les mêmes objectifs que l'adage juridique. Outre qu'il enrichit le discours, le récit, à l'instar de l'adage, remue, oriente, dynamise et inspire la réflexion juridique. En tant que leçons essentielles et intemporelles, l'adage et le récit partagent plusieurs points en commun sur le plan du fond (fonctions réflexive, argumentative, esthétique, etc.) et sur le plan de la forme (origine lointaine, parfois incertaine et esthétisme de la formule). S'ils partagent des fins communes, le récit s'avère d'utilisation plus polyvalente, notamment en raison de sa structure narrative, de la qualification des faits, de l'appréciation de la crédibilité, de la vulgarisation du savoir juridique. Enfin, le récit est un précieux outil rhétorique que le plaideur a avantage à maîtriser et, avant tout, à connaître. La formation du juriste devrait-elle inclure une relecture du récit enfantin ?
-
110.