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  1. 331.

    Article publié dans Études internationales (savante, fonds Érudit)

    Volume 3, Numéro 2, 1972

    Année de diffusion : 2005

  2. 333.

    Article publié dans Management international (savante, fonds Érudit)

    Volume 15, Numéro 1, 2010

    Année de diffusion : 2011

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    Cette contribution s'interroge sur la validité du modèle d'Uppsala dans l'approche des marchés émergents. Les auteurs comparent les accords de coopération associant des partenaires de l'Europe occidentale à ceux signés avec des acteurs d'Europe centrale et orientale. L'analyse de 2.204 coopérations montre que, si la distance psychique guide le choix du pays des partenaires, ses liens avec d'autres facteurs d'internationalisation ne sont pas clairement établis. De même, l'expérience acquise en matière de coopération est liée au choix des partenaires, mais l'expérience pays ne semble pas jouer un rôle central dans le développement sur les marchés émergents.

    Mots-clés : Modèle d'Uppsala, Marchés émergents, Coopération internationale, Uppsala model, Emerging markets, International cooperation, Modelo de Uppsala, Mercados emergentes, Cooperación internacional

  3. 334.

    Wallerstein, Immanuel, Ravet, Jean-Claude et Arpin-Simonetti, Emiliano

    Le déclin de l'hégémonie américaine

    Article publié dans Relations (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 770, 2014

    Année de diffusion : 2014

  4. 335.

    Article publié dans Eurostudia (savante, fonds Érudit)

    Volume 12, Numéro 1, 2017

    Année de diffusion : 2017

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    Dans cet article, l'auteure s'interroge, du point de vue de la théorie politique, sur la possibilité de penser une éducation à la citoyenneté européenne. En 2009, le Comité économique et social européen a suggéré à l'Union européenne (UE) l'introduction d'une « instruction civique européenne commune » afin de « donner à ses citoyens un réel sentiment d'appartenance » à l'Europe. Si des programmes d'éducation civique existent au niveau national, leur transposition, de manière analogue, au cadre européen et à la citoyenneté européenne ne va pas de soi. En effet, et sans compter les raisons politico-pratiques, l'UE ne souscrit pas à la même logique de construction que jadis les États-nations. Il semble à la fois contre-productif et indésirable, quant au processus d'intégration européenne, d'attribuer à l'éducation le rôle qu'elle a pu avoir dans la construction étatique. De plus, l'UE présente quelques traits spécifiques qui posent des défis particuliers à l'application de l'éducation civique à la citoyenneté européenne ; en effet, ce type d'enseignement a traditionnellement été pensé à partir de présupposés stato-nationaux (catégories, questionnements et problèmes). En s'appuyant sur les travaux post- et transnationaux en études européennes et différents écrits sur le rôle des écoles dans la construction des États-nations et sur l'éducation civique en tant que problème éthique et politique, l'auteure entame ici une analyse de ces défis et offre quelques pistes pour repenser l'éducation civique dans le cadre européen.

  5. 338.

    Robert, Anne-Cécile

    Quel projet pour l'Europe ?

    Article publié dans Relations (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 793, 2017

    Année de diffusion : 2017

  6. 339.

    Article publié dans Revue québécoise de droit international (savante, fonds Érudit)

    2020

    Année de diffusion : 2021

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    Le système original mis en place par la Convention européenne des droits de l'homme repose sur un équilibre délicat. Dans un premier temps, cet équilibre s'était opéré par la mise en place d'un mécanisme ménageant les susceptibilités nationales face aux objectifs ambitieux affichés par le projet européen. Le succès du système a conduit à la réforme portée par le Protocole n° 11, renforçant le caractère juridictionnel de celui-ci. Cependant, ayant coïncidé avec la chute du mur de Berlin et l'élargissement du Conseil de l'Europe, le système a dû faire face à des nouveaux défis : le nombre de requérants potentiels a dépassé 800 millions et l'adhésion de nouveaux États avec des systèmes politiques et juridiques en transition et des systèmes judiciaires en chantier a fait exploser le contentieux devant la Cour. Le processus lancé à Interlaken, il y a dix ans, a consolidé les capacités du système, d'autant que la Cour a su en profiter, d'une part en mettant en place des mesures et procédures innovantes et efficaces et, d'autre part, en engageant un dialogue avec les juridictions nationales. À l'issue du processus d'Interlaken et de la mise en vigueur des Protocoles n° 14, n° 15 et n° 16, la question se pose de savoir si les outils que ces instruments ont créés, si essentiels pour l'efficacité du système aujourd'hui, seront suffisants pour ménager les tensions à l'avenir. Le chantier sur l'avenir du système devra se pencher sur les synergies entre la Cour, le Comité des Ministres et les États parties, visant à donner au système de la Convention toutes les dimensions d'engagement dont celui-ci a besoin : la dimension juridictionnelle, avant tout, mais aussi celle de dialogue, de consultation, de coopération et de prévention. Ceci nécessitera une mobilisation coordonnée de l'ensemble des institutions du Conseil de l'Europe.