Documents repérés
-
50341.Plus d’information
Bien que l'année 1905 marquât une transition importante dans la vie politique des anciens Territoires du Nord-Ouest, dans les villes de l'Alberta on portait son attention non sur les grandes questions posées par l'octroi du statut de province à la région, mais plutôt sur la compétition de plusieurs communautés pour le titre de capitale provinciale. Des boosters ambitieux à Red Deer, à Calgary, à Edmonton, à Medicine Hat et dans une foule de moindres centres (Banff par exemple) aspiraient à la qualité de capitale pour leur propre ville, voire même village, comme symbole de son importance croissante et pour aider à une promotion ultérieure. Durant l'amère campagne pour devenir capitale qui suivit les élections fédérales de 1904, plusieurs facteurs furent invoqués, y compris la situation géographique, les perspectives futures et les activités commerciales des divers rivaux. Aucun de ces éléments ne se révéla décisif au moment critique. Le vainqueur, Edmonton, dut son triomphe en mesure presque égale, d'abord aux actions persistantes et agressives de ses boosters, et ensuite à l'insuffisance ou aux défauts des promoteurs de ses concurrents. Comme les boosters de Red Deer, de Banff, de Medicine Hat et de Calgary devaient l'apprendre, le succès dans la quête pour la capitale dépendait de bien autre chose que du désir. En utilisant leurs partisans politiques aux niveaux fédéral et provincial, et en poussant leur ville devant l'opinion publique, les boosters d'Edmonton donnèrent à leurs émules une leçon qu'ils n'allaient pas oublier de sitôt.
-
50342.
-
50343.Plus d’information
La réforme des relations industrielles a été l'un des points saillants lors des élections générales de 1970 en Angleterre et l'une des priorités de la société anglaise pendant les années 1960. La Commission royale d'enquête sur les syndicats et les associations d'employeurs ainsi que les gouvernements conservateur et travailliste ont présenté les grandes lignes d'une réforme générale des relations industrielles. L'implantation de ces recommandations a amené une intervention croissante de l'État et une action positive de la part des parties à la négociation. Il en résulta un impact sérieux sur le système traditionnel de négociation collective.LE SYSTÈME TRADITIONNEL DE NÉGOCIATION COLLECTIVEVoici très brièvement les principales caractéristiques du système traditionnel de négociation collective en Angleterre.Les trois quarts des travailleurs sont couverts par la négociation sectorielle.Environ 4 millions d'ouvriers voient leurs salaires fixés par des mécanismes statuaires.Avec 40% des travailleurs syndiqués, le mouvement syndical anglais a une structure diversifiée. La plupart des syndiqués sont membres d'un petit nombre de grands syndicats dont les 4 plus importants sont des syndicats industriels.Du côté patronal, on note la présence de quelque quatorze mille associations d'employeurs.La convention collective anglaise typique porte sur peu de questions et n'a pas de date d'échéance.La consultation complète la négociation collective dans plusieurs industries.Le système anglais de relations industrielles favorise la négociation collective à toute autre méthode de détermination des salaires et les procédures volontaires aux procédures obligatoires pour leur application.LA CROISSANCE DE LA NÉGOCIATION LOCALELa croissance de la négociation locale, depuis 1945, et plus particulièrement le phénomène du glissement des salaires et des conditions de travail, ont contribué à mettre en question la raison d'être économique et institutionnelle de la négociation sectorielle. Cette décentralisation informelle de la structure de la négociation collective a des effets positifs et des conséquences néfastes. Le côté patronal et la partie syndicale ont tous deux fait des efforts pour stabiliser la négociation locale. Cependant l'absence de réorganisation des structures syndicales au niveau de l'établissement et l'absence d'une politique efficace du personnel du côté patronal ont contribué à transformer la négociation locale en problème majeur de relations industrielles en Angleterre.LE RÔLE DU GOUVERNEMENTL'intervention accrue du gouvernement anglais en relations industrielles est le changement le plus significatif dans les relations industrielles de ce pays. Durantles années '60. Cette intervention a pris différentes formes : un programme de planification économique, une politique des prix et des revenus, des politiques fiscale et monétaire et une politique nationale du marché du travail incluant des lois sur les préavis de licenciement, la formation professionnelle et les indemnités de fin d'emploi.INTERVENTION EN NÉGOCIATION COLLECTIVECette intervention dans le processus de la négociation collective est largement due à la préoccupation du public britannique vis-à-vis un dossier de grèves qui laissait beaucoup à désirer. Comme exemples, citons le rôle du ministre de l'Emploi et les interventions dans les industries de l'automobile et des ports de mer. Cependant ces interventions de l'État n'ont généralement pas porté de fruits et ne représentent pas une stratégie coordonnée de réforme en relations industrielles. C'est cependant le reflet de l'abandon du support traditionnel de la prise de décisions privée en relations industrielles.LE RAPPORT DE LA COMMISSION ROYALE ET LES PROGRAMMES DE RÉFORME EN RELATIONS INDUSTRIELLESDepuis 1968, une Commission royale d'enquête et les gouvernements conservateur et travailliste ont fait des recommandations pour une réforme générale en relations industrielles. Toutes ces propositions ont beaucoup en commun. Elles supportent, avec différents degrés d'insistance, un système volontaire de négociation collective incluant des procédures assurant la reconnaissance syndicale ; une mise à jour de la législation anglaise du travail ; le développement d'un système coordonné de négociation locale ; l'examen public de pratiques et de problèmes particuliers de relations industrielles et l'établissement de procédures protégeant les droits des syndiqués et des employés.Le principal désaccord entre ces différentes sources de recommandations portait sur l'utilité de la loi comme agent de changement et sur la pertinence des sanctions légales vis-à-vis le droit de grève. La Commission royale et le gouvernement travailliste ont rejeté l'usage de sanctions légales en général. Cependant l'administration Wilson a proposé d'imposer des restrictions quant au droit de grève, mais elles furent abandonnées à la suite de l'opposition soulevée à l'intérieur même du parti et du mouvement syndical. D'un autre côté, la proposition des Conservateurs, proposition qui va probablement devenir loi durant l'été 1971, vise à rendre les conventions collectives semblables à des contrats liant légalement les deux parties par accord conjoint. Le programme des Conservateurs permet l'imposition unilatérale d'accords et prévoit des périodes de « cooling off » et des votes de grève dans les situations d'urgence.NOUVEAUTÉS EN NÉGOCIATION COLLECTIVEIl y a eu plusieurs innovations pendant les années '60 : le développement des conventions à longue durée, les accords sur la position des syndicats, et des accords de productivité. Cette dernière innovation est la plus importante. Elle fut fortement supportée par la politique des revenus du gouvernement travailliste. Cependant les véritables accords de productivité couvrent seulement un nombre limité d'employéset il fut difficile de réconcilier cette pratique avec les procédures de négociation sectorielle. Ces innovations démontrent la vitalité du processus de négociation collective. Mais leur diffusion dans l'industrie britannique pose de nombreux points d'interrogation.LE DÉFI DE LA POLITIQUE DES REVENUSDepuis 1945, tous les gouvernements britanniques ont expérimenté des politiques de revenus. L'époque « moderne » de ces politiques remonte au début des années '60, mais elle est surtout caractérisée par l'expérience du gouvernement travailliste de 1964 à 1970. Cependant la sérieuse crise économique anglaise de la fin des années '60 a détruit les politiques de productivité, de prix et de revenus. LeNational Board for Prices and Incomes a joué un rôle important dans l'administration des politiques de revenus, surtout par ses recommandations visant des changements spécifiques dans le comportement salaire-prix et par son évaluation critique de pratiques importantes de négociation collective en Angleterre. Même s'il est encore possible de discuter les effets précis des politiques de revenus du Parti Travailliste, elles semblent avoir été, avec ses bénéfices économiques plus grands que les coûts, un complément utile aux autres politiques économiques. Cependant les coûts politiques substantiels restreignent les bénéfices économiques d'une telle politique à la courte période. Le nouveau Parti Conservateur a rejeté à date une politique formelle des revenus. Mais une telle approche peut renaître à cause des coûts économiques et politiques des stratégies anti-inflationnistes.CONCLUSIONLe système britannique de négociation collective a été modifié durant les années '60 par l'émergence de la négociation locale informelle et par l'intervention accrue de l'État. Cependant on retrouvera encore durant les années '70 la plupart des caractéristiques de la structure britannique traditionnelle en négociation collective. Même les efforts d'implantation des politiques de revenus ne visaient aucunement à remplacer la négociation collective et son effet le plus possible en longue période sera d'en arriver à une réforme des procédures volontaires.La nouvelle loi des relations industrielles des Conservateurs va grandement changer le cadre des relations industrielles en Angleterre. Mais nous croyons qu'elle n'aura qu'un impact minimal sur les relations de négociation déjà établies. Ultimement, toute réforme d'envergure en relations industrielles dépend de la volonté des parties à faire face aux changements des années '70. Un échec sur ce plan aura des conséquences graves pour l'économie britannique.
-
50344.Plus d’information
Mots-clés : linguistic landscape, language policy, Odesa, Ukraine, diachronic study
-
50345.Plus d’information
La question de l'esclavage aux « isles d'Amérique » a suscité une longue et pénétrante littérature depuis de nombreuses années. En revanche, l'institution de l'affranchissement ne connaît pas un tel succès, soit que l'on trouve cette pratique trop réduite et que l'on tende à la minimiser, soit que la technique issue du « favor libertatis » romain ait été négligée involontairement par les auteurs. Or, les études traditionnelles font souvent référence à la matrice romaine (Lebeau, Y. Debbasch...) sans toutefois préciser à quel état exact d'avancement du droit romain ils font allusion. En effet, ce dernier a connu une longue évolution depuis les temps archaïques (époque royale) jusqu'au droit fixé par le Code de Justinien. Le modèle antique est lui-même très flexible : l'affranchissement n'a pas toujours connu l'engouement que les auteurs modernes prêtent aux Romains de l'époque impériale. On a trop en vue la montée sociale prodigieuse des affranchis impériaux décrite dans la thèse remarquable de G. Boulvert. La réalité fut plus mitigée. Le modèle romain, à l'instar de son application plus ou moins consciente aux Antilles a connu des périodes plus ou moins favorables aux affranchis, l'empereur Auguste allant jusqu'à dénoncer un « mélange de races » qui effondrera le monde romain...
-
50346.Plus d’information
RÉSUMÉOn traite ici de l'évolution de la pensée en ce qui a trait à la configuration des grands mouvements glaciaires continentaux à l'est de la Cordillère. Les interprétations quant à l'étendue de l'Inlandsis laurentidien ont peu changé depuis un siècle (sauf pour l'Arctique), mais les questions sur la croissance, les centres de dispersion et l'écoulement glaciaire demeurent quelque peu controversées. Les données géologiques actuelles, toutefois, tendent à confirmer la notion de centres d'écoulement multiples. La première carte montrant l'étendue de la couverture glaciaire sur l'Amérique du Nord a été publiée en 1881. Le concept d'un inlandsis à dômes multiples a été illustré dans une carte de 1894 montrant l'écoulement radial à partir de zones de dispersion à l'est et à l'ouest de la baie d'Hudson. La première grande carte glaciaire de l'Amérique du Nord a été publiée en 1913. Le concept d'un inlandsis binaire a prévalu jusqu'en 1943, alors qu'on a mis de l'avant l'idée d'un seul centre dans la baie d'Hudson, en se fondant sur la croissance glaciaire vers l'ouest à partir du Québec-Labrador. Ce concept du dôme hudsonien a persisté, mais n'a pas été illustré avant 1977. Or, il apparaissait d'ores et déjà à partir des différentes études menées sur la dispersion des glaces que la thèse du dôme unique n'était pas juste. Les études sur la dispersion font état d'un écoulement glaciaire continu vers l'ouest, dans la partie sud de la baie d'Hudson et au delà, à partir du Québec, ainsi qu'un écoulement vers l'est dans la partie nord de la baie, à partir du Keewatin. La modélisation par ordinateur de l'Inlandsis laurentidien démontre bien la complexité des écoulements glaciaires. La répartition de blocs erratiques indicateurs du groupe de la zone de plissements d'âge protérozoïque de l'archipel de Belcher aide à préciser les modèles d'écoulement glaciaire. Ces errratiques ont largement été dispersés vers l'ouest, le sud-ouest et le sud à partir du secteur labradorien lors de plusieurs avancées de l'Inlandsis laurentidien. Ils sont abondants dans les terrains paléozoïques des basses terres des baies de James et d'Hudson, mais moins nombreux à travers les hautes terres archéennes adjacentes. Des blocs erratiques semblables sont courants dans le nord du Manitoba dans la zone de confluence des glaces du Labrador et du Keewatin. On trouve des blocs dispersés à travers les Prairies dans la zone d'écoulement des glaces du Keewatin vers le sud. En raison de leur absence probable au Keewatin, ont croit qu'il y aurait eu un changement de direction des glaces du Keewatin et dépôt seulement après une ou plusieurs avancées glaciaires antérieures en provenance du Labrador. La répartition des blocs erratiques indicateurs aide à éprouver les différents concepts sur la croissance de l'inlandsis.
-
50347.Plus d’information
RésuméDéjà, à deux reprises avant la Deuxième Guerre mondiale, la marine marchande du Canada s'était effondrée devant le conflit entre les conceptions de l'empire et celles des intérêts commerciaux. En effet, une fois passée l'ère de la voile, le pays qui avait abrité une marine marchande prospère avait connu un déclin comme nation maritime. La plus grande partie de la flotte marchande qui a survécu a navigué sous pavillon britannique, tout en employant équipages et officiers britanniques. Au cours de la Deuxième Guerre mondiale, le Canada a reconstruit sa marine marchande. Au terme de la guerre, État, travailleurs et entrepreneurs ont tous appuyé la formation d'une politique maritime qui préserverait la capacité de transport développée depuis 1939.Mais ces efforts pour maintenir la flotte n'ont pas fait le poids devant l'impact destructeur d'une politique contradictoire du commerce national, de l'absence d'un marché international d'expédition où régnerait le laissez-faire, de la montée des tensions relatives à la Guerre froide et du problème singulier des échanges avec le bloc sterling. La chronologie et la nature de cet écroulement furent typiques du Canada. Les barrières à la convertibilité de la monnaie d'échange, les restrictions de cargaison et les coûts élevés du travail et de la production se sont avérés des obstacles formidables. Vis-à-vis d'eux, les représentants de l'État canadien détenaient peu de pouvoir. La combinaison de ces éléments aide mieux que la thèse d'une main invisible à expliquer pourquoi les propriétaires de vaisseaux canadiens ont ouvert la voie de l'abandon du drapeau national et pourquoi l'État les y a aidés. Ainsi, la mort de la marine marchande ne devrait plus être attribuée uniquement au militantisme syndical et au coût de la main-d'oeuvre.
-
50348.Plus d’information
RésuméLes tenants de la thèse écologiste en sociologie urbaine considèrent les suicides dans la ville comme des symptômes de pathologie urbaine. Dans leur sillage, les historiens qui ont étudié le problème à Paris au XIXe siècle, assumant que les statistiques officielles reflètent la réalité, ont cherché à expliquer le taux plus élevé dans la capitale qu'ailleurs en France par le déracinement et l'inadaptation des immigrants, des marginaux et même des classes ouvrières. L'objectif de cet article est de tester la validité de ces conclusions. La méthode adoptée consiste, tout d'abord, en la constitution d'une base de données fiable construite à partir de trois sources différentes: les registres de la Morgue, les statistiques publiées tous les ans par le Ministère de la Justice et des compilations faites à partir de dossiers individuels durant les années 1850. Elle consiste, aussi, en une analyse des chiffres bruts et des taux globaux, ainsi que de l'incidence des suicides par sexe, statut civil, groupe d'âge et profession à travers iespace parisien. Les résultats infirment la validité de la thèse écologiste. Les taux naugmentent pas avec le temps et les immigrants, les marginaux et les classes populaires ne sont pas surreprésentés parmi les suicide. Cet article soutient aussi que les méthodes dont on se sert pour mettre fin à ses jours sont plus passives que brutales et que les suicides sont moins importants parmi les causes de décès qu ils ne le seront au XXe siècle quand les taux parisiens seront devenus les moins élevés en France.
-
50349.Plus d’information
Le projet de «littératie en salle de classe de sciences de la nature» était un programme de perfectionnement professionnel de trois ans destiné aux enseignants francophones du secondaire qui travaillent en milieu minoritaire. Cette formation continue privilégiait les liens entre la langue et les sciences et voulait sensibiliser ces enseignants quant à l'importance de tenir compte de la langue dans leur enseignement. Notre but était de leur montrer comment utiliser une panoplie de stratégies efficaces afin qu'ils puissent transformer leur pratique en salle de classe pour faire lire, écrire et parler les élèves dans l'apprentissage des sciences. Notre objectif de recherche était de déterminer comment les croyances et les pratiques des enseignants ont changé au fil du temps et comment ces dernières ont été mises en oeuvre dans différentes classes. Nous voulions également cerner les défis et les éléments facilitateurs à la mise en oeuvre de ces stratégies et pratiques en littératie dans la classe, à l'école et à la division scolaire. Seules les entrevues auprès des enseignants, des élèves, des directions d'école ainsi que d'autres acteurs en éducation impliqués dans le projet ont fait l'objet d'une analyse dans le présent article. L'analyse des entrevues auprès des enseignants a révélé que les changements par rapport à leurs croyances et à leurs pratiques étaient progressifs et directement corrélés avec le taux de participation aux séances de formation.
-
50350.Plus d’information
Cet article examine les changements dans l'analyse du droit à la liberté d'expression en Israël. Il démontre qu'un changement d'influence est en train de s'opérer, en passant d'une approche américaine basée sur la liberté vers une approche canadienne et allemande basée sur la dignité, suite à l'adoption partielle de la déclaration des droits dans les années 1990. Ceci est démontré par une analyse statistique des décisions des trente dernières années de la Cour suprême d'Israël, ainsi que par une analyse substantive des décisions récentes dans les domaines de la restriction préalable, de la pornographie et de la diffamation.Les résultats statistiques démontrent que si la dignité ne jouait auparavant qu'un rôle très limité dans les décisions, le concept joue un rôle important aujourd'hui. Le fait de référer à des décisions étrangères est également un indice de ce « processus de dignification ». De plus, une analyse substantive des décisions de la Cour suprême d'Israël de la dernière décennie en matière de liberté d'expression permet d'illustrer ce processus de dignification, tant dans la rhétorique que dans les résultats.Cet article offre un moyen de renforcer la protection de la liberté d'expression en Israël, en séparant la protection constitutionnelle de la liberté d'expression de celle de la dignité humaine, et en se concentrant sur la valeur de la liberté. Ceci peut être réalisé en incorporant le droit non-écrit à la liberté d'expression par le biais de la disposition sur la liberté de la Loi fondamentale : Dignité et liberté humaines.