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50354.
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50356.Plus d’information
Contexte : L’augmentation du taux de consultation des services d’urgence pour des problèmes de santé mentale et de toxicomanie (SMT) a été identifiée comme étant un facteur contribuant à la crise des services d’urgence (SU) et à l’augmentation des coûts des soins de santé. Bien que les recherches antérieures se soient largement intéressées au point de vue des patients, peu d’attention a été accordée au point de vue des prestataires de soins de santé (PSS). Cette recherche examine plus particulièrement les perceptions des prestataires de soins sur les raisons pour lesquelles les patients souffrant de problèmes SMT se présentent fréquemment aux urgences.Méthodes : Cette étude qualitative s’est appuyée sur des entretiens individuels semi-structurés pour la collecte des données. Une approche d’analyse thématique a été adoptée pour l’analyse des données.Résultats : Six PSS provenant de différentes spécialités ont participé à cette étude qualitative. Il ressort de l’analyse des données quatre thèmes principaux : (a) les déterminants sociaux de la santé mentale (crise du logement et problèmes financiers) ; (b) les obstacles structurels (surstimulation et absence de priorité dans les services d’urgence, lacunes dans les connaissances et la formation des PSS, faible nombre d’établissements de gestion du sevrage, stigmatisation par les PSS, pénurie de PSS) ; (c) des propositions de prévention (plus de financement/ressources et éducation de la petite enfance) et (d) la réaction des PSS au travail avec les patients (avoir un impact et valorisant).Conclusions : Selon l’étude, les PSS estiment que le statut socio-économique faible et la disponibilité limitée des services et des ressources communautaires en matière de santé mentale sont des facteurs clés qui contribuent à la fréquence des visites aux urgences liées aux problèmes de SMT. Afin de mieux comprendre les besoins complexes des personnes souffrant de SMT, tous les niveaux de gouvernement, les organismes communautaires et les PSS, tout particulièrement le personnel infirmier, devraient collaborer à l’élaboration et à la mise en oeuvre d’interventions efficaces visant à réduire les visites fréquentes aux urgences ou les réadmissions liées à des problèmes de SMT.
Mots-clés : Emergency department, Service des urgences, mental health and addiction, santé mentale et toxicomanie, visites fréquentes, frequent visits, prestataires de soins de santé, healthcare providers
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50357.Plus d’information
Mots-clés : history of medicine, history of hospitals, South Asia, India, Sanskrit, Āyurveda
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50359.Plus d’information
Au fil des dernières années, l’utilisation de l’IA dans le monde du travail s’est considérablement répandue. Or, une fracture numérique semble se dessiner, particulièrement au Québec, tel que soulevé par plusieurs rapports concernant l’intégration de l’IA au sein de secteurs d’activité économique critiques à la transformation numérique québécoise, publiés par le ministère de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie. Dans ce contexte, il paraît essentiel de déterminer la nature précise des technologies d’IA réellement intégrées dans ces secteurs, mais également les besoins en compétences issus de ces technologies et les implications pour la formation du personnel. L’objectif de cet article est de recenser les usages actuels de l’IA au sein de secteurs d’activité critiques à l’intégration de l’IA, définis par le gouvernement du Québec en 2024, et de soulever les compétences attendues et les besoins en formation pour le personnel professionnel de ces secteurs. Par le biais d’une recension narrative, différents usages de l’IA employés dans les secteurs manufacturier, du commerce de détail, du transport et de l’entreposage ainsi que des services professionnels, sont présentés. Ensuite, une analyse émergente identifie plusieurs compétences numériques, personnelles, méthodologiques et interpersonnelles relatives aux usages décrits dans chaque secteur d’activité économique. Les besoins en termes d’encadrement de la formation pour ces secteurs d’activité québécois sont enfin soulevés. Cet article permet de brosser un portrait à jour des usages effectifs de l’IA dans les secteurs susmentionnés et d’identifier des compétences critiques et orientations pour les besoins en formation dont l’industrie 4.0 québécoise pourra profiter.
Mots-clés : Knowledge synthesis, Synthèse des connaissances, Industry 4.0, industrie 4.0, artificial intelligence, intelligence articifielle, usages actuels, current uses, skills, compétences
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