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  1. 621.

    der Weduwen, Arthur et Cullen, Barnaby

    A Nordic Press

    Article publié dans Mémoires du livre (savante, fonds Érudit)

    Volume 13, Numéro 1, 2022

    Année de diffusion : 2022

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    De manière générale, l'imprimé mit davantage de temps à s'imposer dans les contrées nordiques que dans le reste de l'Europe. C'est en 1588 qu'une première presse à imprimer fut utilisée en Lettonie. En Estonie, en Finlande et en Norvège, il fallut attendre les années 1630 et 1640. De même, ce n'est qu'au xviie siècle qu'un commerce de l'imprimé se développa à l'échelle provinciale au Danemark et en Suède, alors les deux principales puissances de la région sur le plan politique. Bien que l'on s'intéresse depuis longtemps à l'évolution de l'imprimerie en Scandinavie, la culture de l'imprimé dans les pays nordiques fait encore l'objet, la plupart du temps, d'approches plutôt nationales. Dans le présent article, nous nous proposons d'examiner la production d'imprimés de la région nordique (Danemark, péninsule scandinave, Islande, Estonie et Lettonie) en un seul et même corpus. À partir de ce que l'on trouve dans le Universal Short Title Catalogue, nous nous attarderons aux éléments constitutifs d'une histoire commune de l'imprimé, ainsi qu'à ce qui distingue la culture de l'imprimé de la région nordique de celle du reste de l'Europe. Nous verrons de quelle manière les institutions (Église, Couronne, collèges et universités), les agents étrangers et les traditions linguistiques contribuèrent à forger la production d'imprimés dans la région avant 1700. Il ressort de cette étude un portrait de monde du livre scandinave qui, à la fois, s'inspire des normes observées ailleurs en Europe et s'en distingue. L'article, enfin, cherche à montrer l'importance d'aborder la culture de l'imprimé dans une perspective internationale et comparée, tout en formulant diverses conclusions sur les interactions fondamentales qu'il existait entre imprimé, pouvoir et périphéries à l'émergence de l'Europe moderne.

    Mots-clés : Book Trade, Publishing, Periphery, Sixteenth Century, Seventeenth Century, Commerce du livre, édition, périphérie,  siècle,  siècle

  2. 622.

    Matthews, Samantha

    Paper

    Article publié dans Romanticism on the Net (savante, fonds Érudit)

    Numéro 80-81, 2023

    Année de diffusion : 2026

  3. 623.

    Article publié dans Études internationales (savante, fonds Érudit)

    Volume 25, Numéro 4, 1994

    Année de diffusion : 2005

  4. 624.

    Article publié dans Nouvelles perspectives en sciences sociales (savante, fonds Érudit)

    Volume 13, Numéro 1, 2017

    Année de diffusion : 2018

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    Cet article tente de retracer une histoire, celle de l'évolution de ma propre réflexivité durant le temps d'une thèse intitulée « Aménager les frontières des périphéries européennes. La frontière Serbie/Croatie à l'épreuve des injonctions à la coopération et à la réconciliation » (thèse de doctorat, Tours, Université François-Rabelais, 2016). Mon propos ici est de rendre compte d'une conviction, la nécessité de s'engager dans une démarche réflexive et critique avant, pendant et après la production de la recherche en elle-même. Cet article constitue ainsi une tentative de démonstration par l'exemple de l'intérêt d'une telle posture. Je vise, d'une part, à exposer comment j'ai construit mes réflexions épistémologiques, par une déconstruction progressive des cadres théoriques classiques (nationalistes, post-socialiste, post-yougoslave) choisis ou imposés. D'autre part, j'expose les aboutissements de cette réflexivité, c'est-à-dire principalement ma prise de conscience de la colonialité du savoir (et du mien en particulier). Cette gymnastique m'a permis de parfois dépasser certaines limites de mon travail, et plus souvent d'en rendre compte, mais aussi d'accepter l'indépassable lié à certains aspects de ma situation de recherche, de la manière dont je l'ai énoncée et conduite. Mener ce type d'exercice et en rendre compte contribuent alors à mieux préciser les conditions de validité scientifique de ces travaux, à mieux situer le propos et l'apport du chercheur, sa position et donc sa positionalité.

    Mots-clés : Réflexivité, pensée décoloniale, épistémologie, nationalismes méthodologiques, post-socialisme, post-yougoslave, Reflexivity, decolonial option, epistemology, methodological nationalisms, post-socialism, post-Yugoslav

  5. 625.

    Article publié dans Nouvelles perspectives en sciences sociales (savante, fonds Érudit)

    Volume 19, Numéro 1, 2023

    Année de diffusion : 2024

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    Cet article étudie comment les discours populistes varient en fonction de l'orientation politique. Plus précisément, il explore d'une manière comparative le discours de Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon. Ce sont 38 discours non institutionnels et 53 discours institutionnels qui sont étudiés grâce au cadre théorique de Raoul Girardet. Ce dernier met de l'avant la présence de quatre mythes populistes dans les discours des politiciens français : conspiration, âge d'or, sauveur et unité. Une deuxième comparaison entre les deux types de discours est effectuée. Il semble que Le Pen et Mélenchon ne fassent pas une utilisation similaire des quatre mythes dans leurs discours. Alors que le mythe de la conspiration est utilisé de manière semblable par les deux politiciens, ceux de l'âge d'or et de l'unité ne le sont qu'en partie. Le dernier mythe, celui du sauveur, n'est pas utilisé de façon comparable selon les politiciens. De plus, les discours de Mélenchon restent relativement stables en fonction du lieu, alors que ceux de Le Pen varient beaucoup plus.

    Mots-clés : Populisme, institutionnalisation, discours, mythes, communication politique, Populism, Institutionalization, Discourse, Myths, Political Communication

  6. 626.

    Article publié dans Criminologie (savante, fonds Érudit)

    Volume 28, Numéro 2, 1995

    Année de diffusion : 2005

  7. 627.

    Article publié dans Eurostudia (savante, fonds Érudit)

    Volume 2, Numéro 2, 2006

    Année de diffusion : 2007

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    L'élargissement de l'Europe et la mondialisation modifient profondément le consumérisme européen. Dans ce contexte nouveau, les conditions subjectives, locales et nationales pour défendre les consommateurs au niveau social et politique connaissent des mutations importantes. Je vais recourir à certains discours et publications sur les organismes génétiquement modifiés pour suggérer que ce que les consommateurs gagnent en termes d'influence, d'une part, à travers la création d'agences internationales, d'ONG et par l'important militantisme sur Internet, ils le perdent peut-être, d'autre part, dans le sens d'une diminution de possibilités pour responsabiliser leurs gouvernements locaux. Plus encore, les moyens grâce auxquels on crée des consommateurs « européens » - probablement une « classe objet », pour le dire dans les termes de Pierre Bourdieu - ne témoignent pas seulement d'une érosion de la souveraineté nationale et de sa crise, mais produisent peut-être en même temps une espèce de « récit de la consolation » au regard de l'échec de la démocratie.

  8. 628.

    Article publié dans Eurostudia (savante, fonds Érudit)

    Volume 3, Numéro 1, 2007

    Année de diffusion : 2008

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    RésuméMalgré une devise commune, dans l'Union européenne les régimes d'imposition restent le domaine souverain des pays membres. Il s'ensuit non seulement une situation de concurrence fiscale mais aussi des régimes d'imposition ayant pour objectif premier d'attirer des fonds d'investissement. Ainsi avec en son sein le Luxembourg comme membre fondateur et la nouvellement admise République de Malte, l'Union européenne cultive une contradiction entre les principes de droit qui régissent les États et les souverainetés offshore qui cherchent précisément à les contourner. Cela se fait non sans un certain nombre de contorsions qu'il devient de plus en plus difficile pour elle de justifier.

  9. 629.

    Article publié dans Sens public (savante, fonds Érudit)

    2017

    Année de diffusion : 2017

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    Martin Heidegger a été marqué en profondeur par sa lecture des Écrits politiques de Fiodor Dostoïevski, qu'il a lus dans l'édition de Dmitri Sergejewitsch Merejkovski et d'Arthur Moeller van den Bruck, le principal inspirateur de la révolution conservatrice allemande. Il en a retenu sa conception du terroir (Heimat) et il en a tiré une conception raciale de la germanité et de la russité qui trouvera à s'exprimer positivement dans ses Cahiers noirs des années 1939-1941, contemporains du pacte germano-russe. On ne saurait en conclure pour autant que Heidegger serait en tous points favorable à la Russie. La succession des énoncés heideggériens sur la Russie montre en effet, avec toute l'ambivalence qui caractérise la vision du monde hitlérienne et nazie, que la Russie reste pour lui un adversaire dont il mesure la force, face au peuple allemand qu'il considère comme le seul peuple véritablement historique et métaphysique.

    Mots-clés : Martin Heidegger, Fiodor Dostoïevski, Arthur Moeller van den Bruck, Russie, Révolution conservatrice, National-socialisme, racisme, Pacte germano-russe, Seconde guerre mondiale, Cahiers noirs, Martin Heidegger, Fyodor Dostoevsky, Arthur Moeller van den Bruck, Russia, Conservative Revolution, National Socialism, racism, German-Soviet Pact, Second World War, Black Notebooks

  10. 630.

    Article publié dans Bulletin d'histoire politique (savante, fonds Érudit)

    Volume 10, Numéro 1, 2001

    Année de diffusion : 2019