Documents repérés

  1. 11.

    Limoges, Jean-Marc

    Le vol de la couronne

    Article publié dans Lurelu (culturelle, fonds Érudit)

    Volume 28, Numéro 3, 2006

    Année de diffusion : 2010

  2. 12.

    Article publié dans Meta (savante, fonds Érudit)

    Volume 27, Numéro 1, 1982

    Année de diffusion : 2002

  3. 14.

    Article publié dans Cap-aux-Diamants (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 39, 1994

    Année de diffusion : 2010

  4. 15.

    Thériault, Yves

    Le sac

    Article publié dans Lettres québécoises (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 33, 1984

    Année de diffusion : 2010

  5. 16.

    Shelton, Danielle et Dalphond-Guiral, Madeleine

    Prix Marie-Claire-Blais 2018 : rendez-vous avec Guy Boley

    Article publié dans Entrevous (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 8, 2018

    Année de diffusion : 2018

  6. 17.

    Article publié dans Lurelu (culturelle, fonds Érudit)

    Volume 10, Numéro 2, 1987

    Année de diffusion : 2010

  7. 18.

    Article publié dans Liberté (culturelle, fonds Érudit)

    Volume 48, Numéro 2, 2006

    Année de diffusion : 2010

  8. 19.

    Article publié dans Études françaises (savante, fonds Érudit)

    Volume 52, Numéro 3, 2016

    Année de diffusion : 2016

    Plus d’information

    Contre le cliché d'un Mallarmé penseur du Livre et de la Page imprimée, cet article montre que la lecture à haute voix et la récitation sont au coeur de sa conception de la poésie. Pour Mallarmé, la poésie lyrique, sous sa forme suprême qui est l'Ode, est intimement liée au chant, c'est-à-dire à la voix. Non seulement elle est faite pour être récitée ou chantée, mais le « principe poétique » lui-même est fondé sur les propriétés articulatoires des mots, grâce auxquelles ceux-ci revêtent une couleur, une qualité et un sens particuliers : dès l'origine, le « principe poétique » implique leur réalisation vocale. En faisant jouer entre elles ces facettes des mots actualisées par la voix, le vers acquiert une force évocatoire sans précédent et déploie dans toute sa richesse la signification. La voix est d'autant plus essentielle à l'Ode que cette dernière doit retrouver, par la récitation publique, sa fonction antique : assurer la communion des hommes au sein de la cité. L'Ode « dramatisée ou coupée savamment », dont la pièce en vers de Banville Le Forgeron est donnée pour exemple et qu'illustre aussi une autre pièce annotée par Mallarmé, Florise, se prête particulièrement bien à cette fonction. Les coupes y matérialisent les conflits entre les « attitudes prosodiques » et entre les passions humaines dont elles sont l'expression. Or ces conflits peuvent être tous rapportés, en profondeur, au drame qui sous-tend la condition humaine : la lutte éternelle entre l'ombre et la lumière, le néant et l'être, l'angoisse et la joie. L'Ode, en inscrivant le drame dans la prosodie en vue de sa manifestation par la voix, peut faire communier les hommes dans la conscience de leur condition. Elle devient ainsi la forme privilégiée de la célébration au coeur de la Cité.

  9. 20.

    Autre publié dans Rabaska (savante, fonds Érudit)

    Volume 3, 2005

    Année de diffusion : 2010