Documents repérés
-
751.Plus d’information
Alors que le parcours aux cycles supérieurs en science politique est caractérisé par une forte compétition, les étudiant.e.s doivent s'initier rapidement aux rudiments de la recherche scientifique et publier durant leurs études. Ce court article plaide en faveur des projets autonomes extracurriculaires comme outil contribuant significativement à former la relève en recherche. Dans une perspective d'apprentissage par la pratique, collaborer à des activités étudiantes de diffusion de la recherche peut avoir des retombées positives sur le plan des connaissances et des compétences qui préparent au rôle de chercheur.euse. C'est aussi l'occasion de développer une meilleure compréhension générale des normes et des usages propres à la discipline. Cela peut rendre plus accessible le monde de la recherche à des personnes non initiées, désavantagées ou sous-représentées. Ainsi, les institutions d'enseignement supérieur ont intérêt à soutenir ce genre d'initiatives afin d'offrir une meilleure formation à leurs étudiant.e.s en complément au cursus officiel et ce, à tous les cycles d'études.
-
752.Plus d’information
RésuméRésumant les conclusions d'un mémoire de maîtrise intitulé « Aspects du merveilleux dans les contes des Îles de la Madeleine » (cf.Rabaska, vol. 4, 2006, p. 212-213), cet article, en plus de donner un bref aperçu de l'historique de l'archipel madelinot, dresse un portrait général du corpus des contes madelinots. Il présente également un résumé de la vie et de la démarche de celui qui en a été le principal collecteur : le père Anselme Chiasson. Quelques caractéristiques du corpus sont aussi abordées, que ce soit au niveau des particularités linguistiques, formelles ou thématiques qui lui sont spécifiques. Enfin, un tableau regroupant et catégorisant tous les contes recueillis par le père Chiasson selon la méthode préconisée par les folkloristes Aarne et Thompson complète le portrait de ce corpus.
-
753.Plus d’information
Dans le numéro d’avril 1983, a paru la première partie de l’article de M. Jacques Caya intitulé « Registration under the insurance companies act of Canada ». Nous en donnons ici la deuxième, intitulée « Eligible investments under the insurance companies act of Canada », tout en attirant l’attention du lecteur sur les modifications que le législateur se prépare à apporter à la loi. Comme nous le notions précédemment, nous faisons paraître le texte de M. Caya tel quel, quitte à le modifier ultérieurement au fur et à mesure que s’appliqueront les exigences nouvelles; ce qui peut prendre un bon moment, si l’état de la politique ne se prête pas à une action rapide.
-
-
755.Plus d’information
Nicolas Rouvière, spécialiste de l’œuvre d’Astérix (de René Goscinny et Albert Uderzo), a donné une conférence le 22 octobre 2009 à la Maison de la Culture de Stockholm dans le cadre du cinquantième anniversaire d’Astérix.
-
756.Plus d’information
Janello Torriani, aussi connu sous le nom espagnol de Juanelo Turriano (Crémone c. 1500 – Tolède 1585) fut d’abord au service de l’empereur Charles Quint comme forgeron, serrurier, facteur d’instruments scientifiques, inventeur célèbre pour ses dispositifs mécaniques, constructeur d’automates et horloger ; au service du roi Philippe II d’Espagne, il fut ingénieur hydraulique, mathématicien, astronome, concepteur de cloches, arpenteur géomètre et auteur de traités de mathématiques. Il est surtout connu pour ses étonnantes horloges astronomiques qu’il a à la fois conçues et construites (grâce à l’invention des premières machines à couper les engrenages), et pour ses dispositifs hydrauliques de Tolède, dont la toute première machine permettant d’amener de l’eau vers le haut d’une pente sur une distance de 300 mètres. Pour ses multiples compétences professionnelles, Torriani est considéré comme un véritable polymathe et un génie de la Renaissance. Cet article cherche à dépasser une compréhension anachronique de ces deux catégories, qu’il pour déconstruit, en analysant la formation de Torriani et le contexte de la profession de mathématicien au XVIe siècle.
-
757.Plus d’information
Le présent article porte sur la théorie et la méthodologie de la traduction, plus précisément sur une alliance originale de la théorie du sens et de la sociocritique en traduction littéraire. Il établit ainsi le lien de complémentarité qui s'impose entre la théorie du sens et la sociocritique dans le processus interprétatif. L'étude soutient que, pour compenser les lacunes des approches linguistique, sémiotique et comparative, le traducteur littéraire doit non seulement faire preuve d'une maîtrise des deux langues (ici l'anglais et le français) et des deux cultures en présence, mais aussi s'armer de principes théoriques qui relèvent à la fois de l'approche interprétative de la traduction et de la sociocritique. Grâce à une analyse du processus interprétatif et à des exemples tirés principalement d'oeuvres littéraires africaines de langue anglaise ou française, elle met en lumière la complémentarité des fonctions interprétative et sociocritique du traducteur. La démarche aide à mieux intégrer dans le processus traductionnel les éléments cognitifs et affectifs fondant la théorie du sens ainsi que les connaissances extralinguistiques sollicitées par la sociocritique. De toute évidence, elle facilite le travail du traducteur littéraire dans la mesure où elle lui permet de réexprimer avec fidélité le vouloir dire original de l'auteur.
Mots-clés : traduction littéraire, théorie du sens, sociocritique, processus interprétatif, literary translation, theory of meaning, sociocriticism, interpretive process
-