Documents repérés

  1. 391.

    Poulin, Yvon

    Essai

    Compte rendu publié dans Nuit blanche, magazine littéraire (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 160, 2020

    Année de diffusion : 2020

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    Mots-clés : Michel Pleau

  2. 392.

    Autre publié dans Laval théologique et philosophique (savante, fonds Érudit)

    Volume 15, Numéro 1, 1959

    Année de diffusion : 2013

  3. 393.

    Article publié dans Liberté (culturelle, fonds Érudit)

    Volume 35, Numéro 2, 1993

    Année de diffusion : 2010

  4. 394.

    Lépine, Martin et Ménard, Olivier

    Fiction

    Article publié dans Québec français (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 132, 2004

    Année de diffusion : 2010

  5. 395.

    Article publié dans Vie des arts (culturelle, fonds Érudit)

    Volume 21, Numéro 84, 1976

    Année de diffusion : 2010

  6. 396.

    Autre publié dans Études littéraires (savante, fonds Érudit)

    Volume 47, Numéro 2, 2016

    Année de diffusion : 2018

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    RésuméSans poser l'hypothèse d'un caractère genré de l'écriture – si l'écriture oulipienne apparaît factuellement comme un métier d'homme, il n'en découle pas nécessairement qu'elle ressortisse pour autant à un genre déterminé, et stylistiquement identifiable comme tel – on se propose ici d'interroger les raisons de l'apparente difficulté à être une auteure « à contraintes », en considérant en particulier les stratégies à l'oeuvre dans quelques textes de Michelle Grangaud, Anne Garréta et Michèle Audin.

  7. 397.

    Lévy, Pierre

    Être et mémoire

    Article publié dans Sens public (savante, fonds Érudit)

    2019

    Année de diffusion : 2020

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    Le premier enjeu de cet article est de replacer l'objet des sciences humaines (la culture et la signification symbolique) dans la continuité des objets des sciences de la nature. Je fais l'hypothèse que le sens n'apparaît pas brusquement avec l'humanité mais que différentes couches de codage et de mémoire (quantique, atomique, génétique, nerveuse et symbolique) s'empilent et se complexifient progressivement, la strate symbolique n'étant que la dernière en date des « machines d'écriture ». Le second enjeu du texte est de définir la spécificité et l'unité de la couche symbolique, et donc le champ des sciences humaines. Par opposition à une certaine tradition logocentrique, je montre que le symbolisme – s'il comprend évidemment le langage – englobe aussi des sémiotiques (comme la cuisine ou la musique) où la coupure signifiant/signifié n'est pas aussi pertinente que pour les langues. Le troisième enjeu de cet essai est de montrer que les formes culturelles et les puissances interprétatives de l'humanité évoluent avec ses machines d'écriture. L'émergence du numérique, en particulier, laisse entrevoir un raffinement des sciences humaines allant jusqu'au calcul de la complexité sémantique. Cet essai de redéfinition des sciences humaines dans la continuité des sciences de la nature suppose une ontologie – ou une méta-ontologie, selon l'expression de Marcello Vitali-Rosati – pour qui les notions d'écriture et de mémoire sont centrales et qui, en rupture avec la critique kantienne, accepte la pleine réalité de la spatialité et de la temporalité naturelle.

    Mots-clés : ontologie, meta-ontologie, espace, temps, écriture, mémoire, être, symbole, anthropologie, sacrifice, sémiotique, sémantique, herméneutique, humanités, humanisme, numérique, ontology, meta-ontology, space, time, writing, memory, being, symbol, anthropology, sacrifice, semiotics, semantics, hermeneutics, humanities, humanism, digital

  8. 398.

    Article publié dans Meta (savante, fonds Érudit)

    Volume 66, Numéro 3, 2021

    Année de diffusion : 2022

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    L'objet de cet article est la retraduction des oeuvres littéraires d'une perspective théorique et pratique. Afin d'établir les principes théoriques qui vont être utilisés dans cette étude, seront développées les six variables textuelles et contextuelles proposées par Alvstad et Assis (2015) basées sur l'approche traditionnelle « Five W's and One H », qui aident à analyser dans les différents niveaux traductologiques externes et internes les retraductions étudiées. Par conséquent, les questions : qu'est-ce que la retraduction, qui retraduit et quand, où, pourquoi et comment retraduire, sont établies. Ensuite, chacun des six critères seront abordés et comparés dans les retraductions du livre Moby-Dick (1851), d'Herman Melville, publiées en Espagne ; cette oeuvre a été traduite dix-neuf fois depuis sa première version en 1940. L'analyse de comment les six variables choisies pour cette étude agissent sur les différentes retraductions de ce roman nous permettent, d'une part, d'aider à conceptualiser et systématiser le phénomène de la retraduction, et d'autre part, d'apporter des faits remarquables sur la réception et l'impact de Moby-Dick.

    Mots-clés : retraducción, parámetros de la retraducción, en España, historia de la traducción, retraducciones activas vs. pasivas, retraduction, variables de retraduction, en Espagne, histoire de traduction, retraductions actives vs. passives, retranslation, retranslation variables, in Spain, translation history, active vs. passive retranslations

  9. 399.

    Article publié dans Cygne noir (savante, fonds Érudit)

    Numéro 2, 2014

    Année de diffusion : 2022

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    Dans le domaine cinématographique, la métaphore du miroir trouve dans les mots de Maurice Merleau-Ponty l'un des plus précieux soutiens herméneutiques, surtout en ce qui concerne l'explicitation de la relation « chiasmatique » des individus avec eux-mêmes et avec le monde autour d'eux. L'image cinématographique nous permet de déchiffrer et de prélever, comme si on était face à un miroir, les individus et leurs modes d'agir. Mais le cinéma n'est pas que l'espace de la duplication par lequel le spectateur prend conscience de sa propre subjectivité et de son corps en tant qu'objet ; la métaphore spéculaire met également en avant certains traits de l'échange transtextuel et des mécanismes qui lui sont sous-jacents, tout en diffusant ses propres capacités dioptriques sur un plan dialogique, dans un jeu de renvois et reflets autotextuels assez complexe. J'analyserai ici le phénomène de l'autocitation cinématographique en m'appuyant sur les principaux chapitres de la filmographie de João César Monteiro (1939-2003), dont l'oeuvre se caractérise par la pratique systématique des différentes stratégies appartenant au domaine de l'autoréflexivité. En ce qui concerne l'étude des occurrences autoréférentielles, j'identifierai plusieurs sous-articulations intertextuelles, soulignant la mise en abyme et ses modalités réflexives spécifiques. En effet, le but de cet article est de faire une analyse sémiotique des différentes stratégies par lesquelles l'autoréflexivité se manifeste, afin que je puisse délimiter une casuistique sommaire de ses manifestations filmiques, essayant de dévoiler la duplicité, les stratifications sémantiques et la réversibilité spéculaire de l'image autoréférentielle qui se voit soi-même tandis qu'elle voit autre chose.

  10. 400.

    Vitesse, Ramon

    À tout prendre !

    Article publié dans À bâbord ! (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 102, 2025

    Année de diffusion : 2025