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  1. 411.

    Article publié dans Liberté (culturelle, fonds Érudit)

    Volume 49, Numéro 3, 2007

    Année de diffusion : 2010

  2. 412.

    Article publié dans Nuit blanche (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 53, 1993

    Année de diffusion : 2010

  3. 413.

    Article publié dans Nuit blanche (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 41, 1990

    Année de diffusion : 2010

  4. 414.

    Article publié dans Théologiques (savante, fonds Érudit)

    Volume 15, Numéro 2, 2007

    Année de diffusion : 2008

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    RésuméLe religieux et le sacré sont des notions qui réclament inévitablement leur rattachement à la sphère du transcendant dont la nature rend pour le moins complexe l'élaboration de critères d'évaluation quant aux pratiques inhérentes. Cet article analyse ainsi les obstacles qui se posent devant l'essai d'évaluation critique des traductions bibliques. Outre le niveau textuel et linguistique, toute évaluation doit d'emblée prendre en compte les dimensions théologiques latentes. Il importe de cerner le substrat théologique à l'oeuvre dans les positions traductologiques, en ce qui concerne le domaine biblique, de même que ce substrat agit dans les cultures sécularisées sous la forme d'un impensé ou d'un investissement de substitution.Les grandes lignes d'une étude de ce type sont ici d'abord suggérées en envisageant les difficultés que pose l'examen des Bibles confessionnelles et militantes. Puis est abordée la divergence, dans les trois monothéismes, des attitudes traductionnelles en regard de la textualité révélée : judaïsme et islam se rejoignent dans la reconnaissance de la dimension interprétative, tandis que le christianisme vise à l'efficacité dans la transmission du message. Il est enfin fait état de la question du messianisme et de sa compréhension, qui pèse avec la même pertinence dans les orientations traductologiques.La dernière partie procède à un retour sur la « nouvelle traduction » de la Bible parue chez Bayard/Médiaspaul, avant de conclure sur une défense du concept de « traduction athée » qui articulerait un principe d'altérité dont le texte biblique est le premier véhicule.

  5. 415.

    Article publié dans Arborescences (savante, fonds Érudit)

    Numéro 6, 2016

    Année de diffusion : 2016

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    La représentation de l'écrivain dans la littérature québécoise s'inscrit dans une histoire d'émancipation, d'inadéquations et de résistances. Depuis les premiers travaux d'André Belleau, cette représentation a évolué et, dans les années 2000, se profile une figure de romancier à la fois plus confiante et plus évanescente que celle des années 1960-1970. L'écrivain, en s'affichant dans sa fiction, montre les attaques répétées faites par la théorie et par la société à son autorité créatrice. C'est ce que nous proposons d'observer, en nous reportant à Une estafette chez Artaud de Nicolas Tremblay et à Pleurer comme dans les films de Guillaume Corbeil. En abordant diverses figures auctoriales (Bartleby, l'anti-écrivain, l'écrivain frauduleux, etc.), nous serons amené à penser, par le fait même, le statut de la littérature dans la production littéraire québécoise contemporaine.

    Mots-clés : écrivain, auteur, roman, romancier, narrateur, personnage, auctorialité, discours, voix, figure, institution littéraire, champ littéraire, littérature québécoise contemporaine, Writer, author, novel, novelist, narrator, character, auctoriality, discourse, voice, figure, literary institution, literary field, contemporary Quebec literature

  6. 416.

    Article publié dans Laval théologique et philosophique (savante, fonds Érudit)

    Volume 74, Numéro 1, 2018

    Année de diffusion : 2018

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    La philosophie de Bradley se présente moins comme une tentative d'importation de la pensée allemande en Angleterre que comme une volonté de régler par le recours à divers écoles les problèmes dans lesquels la tradition empiriste se dépêtre : un atomisme de la connaissance et une conception externaliste des relations qui rendraient impossible une vision unitaire de l'expérience. La critique que développe Bradley de l'association d'idées dans la mesure où elle fait ressortir les présuppositions de la tradition empiriste et en rejette le bien-fondé peut se lire comme une tentative de déconstruction de celle-ci.

  7. 417.

    Article publié dans TTR (savante, fonds Érudit)

    Volume 30, Numéro 1-2, 2017

    Année de diffusion : 2019

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    Il s'agit dans le présent article d'effectuer une analyse en « double réflexivité », c'est-à-dire une analyse de l'habitus de la traductrice ou du traducteur sur les objets traductifs et une analyse de l'habitus du traductologue qui réalise son auto-analyse en relation avec ses recherches. Je tente d'effectuer une double réflexivité depuis la genèse de TTR (1987) jusqu'à la publication de mon premier article sur la sociologie de la traduction (1994) et des monographies qui ont suivi. J'interroge d'abord la pertinence de Bourdieu pour ce qui est des recherches en traduction et j'aboutis à une justification de l'emploi des idées sociales du sociologue en traductologie. Sur la base des notions de champ, d'habitus et d'illusio sont analysés les textes à l'étude dans les espaces sources et cibles. Puis, opérant un bref retour sur l'histoire de la traductologie, j'examine les conditions de l'émergence de TTR. J'aborde enfin la littérature anglo-américaine traduite et/ou adaptée dans les champs de la littérature française : le roman d'aventures anglo-américain dans l'espace littéraire français pour les jeunes (1826-1960); le roman réaliste anglo-américain dans le champ littéraire français (1920-1960); la science-fiction américaine dans l'espace culturel français des années 1950; les métamorphoses du roman policier anglo-américain en français (Série Noire, 1945-1960). En conclusion est brièvement rappelé ce qui distingue l'agent traductif de l'agent traductologique et ce en quoi consistent le champ de la traductologie et ses enjeux.

    Mots-clés : sociologie de la traduction et de l'adaptation, double réflexivité, champ, habitus, illusio, littérature anglo-américaine traduite en français, translation and adaptation sociology, double reflexivity, field, habitus, illusio, Anglo-American literature translated into French

  8. 418.

    Compte rendu publié dans Voix et Images (savante, fonds Érudit)

    Volume 44, Numéro 3, 2019

    Année de diffusion : 2019

  9. 419.

    Article publié dans Les Cahiers Anne Hébert (savante, fonds Érudit)

    Numéro 17, 2021

    Année de diffusion : 2021

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    On ne saurait faire l'économie de l'ambiguïté inhérente au fantastique pour l'interprétation des Enfants du Sabbat d'Anne Hébert. Nous voudrons réfléchir à la visée fantastique de ce roman en montrant que l'auteure se livre dès 1971 à une recherche préparatoire considérable, par la lecture d'ouvrages relatifs à la sorcellerie (surtout, mais pas seulement). Elle se consacre ensuite à un travail d'écriture et de réécriture pour nuancer les rires sorciers de Philomène Labrosse, dite la Goglue, dans la campagne québécoise des années 1930, où sévit non moins répandue qu'en ville la pauvreté, et de sa fille, devenant au début des années 1940 soeur Julie de la Trinité, qui provoque le chaos au couvent des dames du Précieux-Sang. Enfin, nous voudrons distinguer un autre rire, celui jubilatoire de l'auteure. Nous voudrons faire ressortir la dynamique qu'entretiennent les registres fantastique et grotesque, à partir de certains jeux de voix, tant dans l'énoncé qu'en ce qui se rapporte à l'énonciation. La prise en compte des deux plans langagiers apparaît nécessaire pour mieux comprendre le rire carnavalesque, et proprement fantastique, de la construction romanesque.

    Mots-clés : Les enfants du Sabbat, roman fantastique, crise des valeurs et union catastrophique, rire carnavalesque et jeux de voix, hypersensibilité

  10. 420.

    Article publié dans Archivaria (savante, fonds Érudit)

    Numéro 96, 2023

    Année de diffusion : 2023

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    Cet article présente des réflexions faisant suite au travail entrepris en 2020 par l'auteur, un archiviste à la retraite, sur des archives familiales qui lui ont été transmises à la suite du décès de ses parents. L'article s'inscrit dans un esprit où plusieurs personnes de la génération baby boomer (nées entre 1946 et 1964) vont être amenées à entreprendre des procédés où elles vont devoir faire face à des situations similaires concernant l'héritage de la dernière génération complètement analogique. Cette exploration autoethnographique prend source dans les propres récits de famille de l'auteur, dans l'expérience émotive associée au travail documentaire, mais également dans les théories archivistiques, les biographies et les autobiographies. Les réflexions sont ancrées dans les trois options rencontrées par toutes les familles lorsqu'elles doivent s'occuper de leurs archives : effectuer un tri ; chercher à sous-traiter ou à déprivatiser leur garde en les léguant à une bibliothèque, à un centre d'archives ou à une autre société historique spécialisée ; ou conserver leur gestion au sein de la famille. L'auteur identifie également différents facteurs psychologiques, sociaux et autres variables aléatoires qui influencent les approches individuelles face aux choix et procédés ayant contribué à la création et à l'existence des archives, ce que les enfants peuvent considérer comme des « discussions autour de la table de cuisine ». Une dimension supplémentaire interroge le concept de la famille et des animaux de la famille, principalement en ce qui a trait aux normes descriptives et aux conceptions de la provenance.