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422.Plus d’information
À l'aide de l'étude traductologique d'un corpus de segments sources en français, traduits vers le turc, le but du présent travail est d'analyser, dans une optique interprétative, la correspondance des anaphores pronominales et nominales en français et leur traduction en turc. Au moyen des notions de procédés et stratégies de traduction, il a été possible de percevoir la fragilité sémantique suscitée par la traduction des anaphores pronominales et la nécessité d'habileté pour leur traduction aussi bien que les aspects traductionnels présentés par les anaphores nominales, tout en soulignant celles de nature pragmatique. Les résultats font valoir le rôle des anaphores pronominales qui n'imitent pas aveuglément les structures grammaticales sources traduites vers le turc, et qui sont en harmonie sémantique avec le texte source. Par ailleurs, les anaphores nominales, bien que leur traduction soit plus proche de leurs équivalents cibles, demandent un savoir-faire de la part du traducteur, qui ne soit pas mécanique, mais interprétatif sur le plan de son art communicationnel.
Mots-clés : anaphore pronominale, anaphore nominale, procédé de traduction, stratégie de traduction, français-turc, pronominal anaphor, nominal anaphor, translation process, translation strategy, French-Turkish, anáfora pronominal, anáfora nominal, método de traducción, estrategia de traducción, francés-turco
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424.Plus d’information
Cet article propose, en (re)contextualisant l’écriture de soi à l’aide des théories postmodernes et de leur vision « dénaturalisée » de l’individu, de la subjectivité et de la représentation, de penser le soi écrit comme culturellement, socialement et subjectivement construit. C’est à l’aide de l’intertextualité, une des nombreuses manières de bâtir une notion de soi par l’écriture, que nous étudierons comment le sociétal, c’est-à-dire l’intégration d’une bibliothèque, se mêle aux choix narratifs et subjectifs d’un auteur afin de construire une identité littéraire.
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425.Plus d’information
Le propos de cet article est de mettre en perspective deux romans belges, Le Conservateur des ombres de Thierry Haumont (1984) et Le Boulevard périphérique d'Henry Bauchau (2008), afin de voir comment la remise en question de l'opposition ombre/lumière commune aux deux textes produit un brouillage idéologique qui reflète les compromissions passées avec le régime nazi. Dans le premier roman, ce brouillage est amplifié par l'absence d'une autorité narrative claire, alors que dans le deuxième roman, il est dilué sous l'action d'une instance narrative forte qui déplace la lecture du plan historique au plan métaphysique. Dans les deux cas, les traumatismes de la Seconde Guerre mondiale, qui étaient dans la période littéraire précédente soit absents soit refoulés, ressurgissent via leur intériorisation dans des destins ordinaires et singuliers.
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426.Plus d’information
Bonheur du citoyen, malheur de l'écrivain. Pauvreté du roman judéo-français, richesse du roman judéo-allemand dans l'entre-deux-guerres.
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427.
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429.Plus d’information
Cette étude vise à une analyse de Soifs (1995) de Marie-Claire Blais et à la représentation et déconstruction d'éléments nostalgiques évoqués par des référents intertextuels et surtout par des références à l'œuvre de Dante, au paradis perdu et au jugement des damnés.
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430.Plus d’information
Les trois conférences qui suivent continuent l'exploration et l'évaluation des rapports complexes entre les descriptions de l'esprit et du langage données par Wittgenstein et celles données par ses prédécesseurs austro-allemands, les héritiers de Brentano et de Bolzano1. La première considère le rapport entre quelques distinctions et thèses qui se trouvent dans le Tractatus et quelques distinctions et thèses similaires esquissées auparavant par le phénoménologue réaliste Max Scheler. La deuxième conférence est consacrée à l'examen des descriptions des émotions, du vouloir dire, du vouloir, du vouloir faire et du souvenir données par Wittgenstein et par les premiers phénoménologues — des descriptions dont les sources sont explicitées dans la première conférence. Enfin, dans la troisième conférence, la description du langage et la philosophie de la signification (Bedeutung) dans la philosophie austro-allemande sont analysées.