Documents repérés

  1. 2781.

    Racine, Jean-Bernard

    Les témoins

    Autre publié dans Cahiers de géographie du Québec (savante, fonds Érudit)

    Volume 39, Numéro 108, 1995

    Année de diffusion : 2005

  2. 2782.

    Article publié dans Cahiers de géographie du Québec (savante, fonds Érudit)

    Volume 43, Numéro 118, 1999

    Année de diffusion : 2005

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    La géographie britannique a été traversée depuis la fin des années 1980 par un ample mouvement, qualifié de « ostmoderne », qui en a profondément bouleversé les orientations. Il est possible de ramener le postmodernisme à deux tendances principales. La première, dont la description critique est l'objet précis de cet article, consiste en une identification des caractéristiques de notre époque dont les attributs seraient différents de ceux de la modernité. Dans cette perspective, il est question d'enregistrer le passage à une logique culturelle de la dilution et du brassage des références en lieu et place de la logique moderne de la séparation et de la classification. Ce premier versant du postmodernisme continue de s'appuyer sur les outils classiques de la démarche scientifique. Il comporte cependant en germe l'idée que notre changement d'époque appelle un changement de nos modes de pensée. C'est précisément cette tentative de « penser autrement » qui constitue l'autre versant du postmodernisme en tant que rupture de la conception scientifique moderne. Sa description fait l'objet d'un deuxième article dans le prochain numéro de la revue.

    Mots-clés : géographie britannique, postmodernité, changements sociaux, globalisation, flexibilité, British geography, postmodernity, social change, globalization, flexibility

  3. 2783.

    Autre publié dans Études littéraires africaines (savante, fonds Érudit)

    Numéro 38, 2014

    Année de diffusion : 2015

  4. 2784.

    Article publié dans Globe (savante, fonds Érudit)

    Volume 12, Numéro 1, 2009

    Année de diffusion : 2011

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    Cet article identifie et analyse cinq configurations dominantes dans les relations internationales de l'économie sociale au Québec pour la période allant de 1840 à 2008 : une première (1840-1880) que nous qualifions d'économie solidaire où prédominent les sociétés de secours mutuel, une seconde (1880-1920) d'économie sociale patronnée où les coopératives s'imposent, une troisième (1930-1950) de coopération d'inspiration corporatiste, une quatrième (1960-1990) de coopération inscrite dans le nationalisme économique et une cinquième (1990-2008) d'économie sociale et solidaire. Chacune de ces configurations dominantes a entretenu des relations internationales cohérentes avec les acteurs sociaux qui les portaient et avec leur idéologie. Les dernières configurations, par ailleurs, ont donné lieu à une ouverture sans précédent sur le monde. Désormais, des pratiques innovatrices circulent à travers les réseaux de coopération internationale, non seulement entre pays du Nord, mais aussi entre pays du Nord et du Sud, de plus en plus sous forme de partenariats dits « égalitaires ». Enfin, en s'institutionnalisant, les relations internationales de l'économie sociale se sont spécialisées dans au moins trois directions: la coopération internationale, la solidarité internationale et la recherche.

  5. 2785.

    Article publié dans Globe (savante, fonds Érudit)

    Volume 13, Numéro 2, 2010

    Année de diffusion : 2011

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    Au Canada, les ententes conclues avec les Autochtones afin de rendre possibles les développements hydroélectriques participent à divers degrés au renouvellement de la relation entre l'État et les Premières Nations. Alors que jusque dans les années 1975 l'attitude des gouvernements provinciaux face aux populations autochtones était assez homogène, aujourd'hui les « ententes hydroélectriques » varient grandement d'une province à l'autre. Pour schématiser, nous pourrions dire qu'elles reflètent deux attitudes différentes. Il y a, d'une part, les ententes ayant pour seul objectif la mise en place de partenariats économiques consistant à partager, entre les communautés autochtones et les entreprises hydroélectriques, les « risques » et les « bénéfices » engendrés par les projets. De l'autre, il y a les ententes prétendant conduire à un renouvellement du contrat social entre les Premières Nations et l'État. Dans cet article, nous analysons l'évolution des « ententes hydroélectriques » signées avec les Cris au Québec et au Manitoba, notamment parce que ces cas représentent de façon exemplaire les nouvelles tendances évoquées. Nous nous demanderons si ces nouvelles approches, par-delà leurs différences, attestent du renouvellement du paradigme du « contrat colonial moderne » ayant jusqu'à présent gouverné les rapports entre l'État et les Autochtones.

  6. 2786.

    Article publié dans Liberté (culturelle, fonds Érudit)

    Volume 47, Numéro 3, 2005

    Année de diffusion : 2010

  7. 2787.

    Autre publié dans Théologiques (savante, fonds Érudit)

    Volume 21, Numéro 1, 2013

    Année de diffusion : 2014

  8. 2788.

    Article publié dans Management international (savante, fonds Érudit)

    Volume 13, Numéro 2, 2009

    Année de diffusion : 2009

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    RésuméTraditionnellement, le risque-pays est défini par rapport aux conditions sociopolitiques et économiques internes du pays hôte. Au regard de la nouvelle donne internationale, cette vision est remise en cause et il apparaît nécessaire aujourd'hui de réexaminer ce concept. Ainsi, à partir de l'analyse des grands changements dans l'environnement international et d'une enquête internationale Delphi, cet article apporte un éclaircissement sur les principales composantes du risque-pays dans le contexte actuel de la mondialisation. Il suggère que les sources de risque dans un marché étranger se trouvent dans un ensemble interdépendant de facteurs locaux politiques, socioculturels, économiques et financiers ainsi que de variables d'influence extérieures favorisant la contagion entre les pays. Pour mieux rendre compte des risques courus par les entreprises internationales dans les marchés hôtes, il propose le concept du risque-pays global qui prend en compte aussi bien les influences régionales et mondiales que les variables nationales dans l'analyse du risque-pays.

    Mots-clés : risque-pays, mondialisation, interdépendance, entreprises multinationales, country risk, globalization, interdependence, multinational firms, riesgo país, globalización, interdependencia, multinacionales

  9. 2789.

    Article publié dans Minorités linguistiques et société (savante, fonds Érudit)

    Numéro 1, 2012

    Année de diffusion : 2012

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    Partant d'un modèle macroscopique des facteurs associés à la vitalité d'une minorité linguistique en situation intergroupe, cet article présente cinq principes expliquant comment les structures sociales s'imposent sur les vécus langagiers des membres de la minorité. Ce même modèle montre comment tant les individus que la collectivité peuvent exercer leur autonomie langagière pour contrer ce déterminisme social. Le modèle de l'autonomie culturelle est explicité et appliqué aux communautés de langue officielle en situation minoritaire (CLOSM) dans le but de faire valoir leur besoin d'autonomie institutionnelle pour assurer leur vitalité au Canada. La reconnaissance du droit à l'autonomie culturelle pourrait être un mode de légitimation des droits propres à ces communautés. Les CLOSM sont décrites comme des prolongements des deux cultures sociétales qui constituent le fondement de la dualité linguistique canadienne.

    Mots-clés : autonomie culturelle, culture sociétale, vitalité linguistique, droits linguistiques, minorités linguistiques, cultural autonomy, societal culture, linguistic vitality, linguistic rights, linguistic minorities

  10. 2790.

    Article publié dans Revue générale de droit (savante, fonds Érudit)

    Volume 35, Numéro 3, 2005

    Année de diffusion : 2014

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    Certains ordres juridiques internes se sont reconnus une compétence dite « universelle » pour poursuivre et juger des crimes contre l'humanité, en conséquence même lorsque ces crimes sont commis à l'étranger par des étrangers. La fonction de juger se distancie alors de ses critères de rattachement traditionnels que sont le territoire et la nationalité. Mais, ce faisant, on doit aussi réinterroger les fondements du droit de punir.