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  1. 3351.

    Article publié dans Études internationales (savante, fonds Érudit)

    Volume 50, Numéro 3, 2019

    Année de diffusion : 2021

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    À la recherche d'une meilleure image, la Russie met en place tout un arsenal de soft power depuis le milieu des années 2000 selon un modèle occidental. Cependant, l'impact de ces outils est limité : l'image de la Russie reste ternie par l'absence d'un modèle attractif et par la priorité qu'elle continue à donner à la force militaire et à des méthodes d'influence loin d'être « douces ». Depuis l'annexion de la Crimée, ces derniers outils se sont considérablement renforcés, dégradant encore plus son image. Cependant, une partie de l'audience internationale, y compris au sein des élites et populations occidentales, est séduite par la vigueur de la nouvelle posture russe et le leadership autoritaire de Vladimir Poutine. La politique étrangère russe, adossée à un puissant dispositif informationnel, est au coeur de la nouvelle image de la Russie qui valorise son altérité, la légitimité de son action et son rôle central sur les plus grands dossiers d'actualité.

    Mots-clés : Russie, soft power, diplomatie publique, influence, image, perception, Russia, soft power, public diplomacy, influence, image, perception

  2. 3352.

    Article publié dans Télescope (savante, fonds Érudit)

    Volume 19, Numéro 1, 2013

    Année de diffusion : 2013

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    Par l'étude des interactions entre les institutions étatiques multiniveaux et l'organisation de la société civile, nous posons les jalons d'une plus grande compréhension de la gouvernance multiniveau. Les autorités locales et celles des échelons supérieurs créent des modèles de participation locale dans la vie politique et civique. Ces institutions évoluent à leur tour en fonction des modèles de pouvoir et d'influence au niveau local. À l'intérieur d'une démocratie bien établie, ces configurations institutionnelles et ces associations s'inscrivent dans une infrastructure interreliée qui dicte les conditions en matière de résolution collective de problèmes, de relations de pouvoir et de participation. Les complémentarités institutionnelles entre les formes d'autorités locales et les types d'organisations civiques viennent renforcer ces systèmes. Ces différences expliquent une grande partie des contrastes transnationaux dans l'élaboration des politiques et les démocraties locales.

  3. 3353.

    Article publié dans Revue québécoise de droit international (savante, fonds Érudit)

    Volume 32, Numéro 2, 2019

    Année de diffusion : 2021

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    Cet article analyse la problématique de l'intervention du Conseil de sécurité des Nations unies en matière des droits de l'homme. En passant en revue les différentes résolutions du Conseil de sécurité, l'article démontre que ce dernier a intégré la composante des droits de l'homme à la sécurité collective en deux temps forts. Tout d'abord, l'organe onusien qualifie certaines violations massives des droits de l'homme en « menace contre la paix et la sécurité internationales », pour autant qu'elles aient un impact sécuritaire et une dimension internationale. Ensuite, le Conseil de sécurité a élargi le concept de « paix et sécurité internationales » en vue d'aborder simultanément les différentes notions de sécurité internationale, de droits de l'homme et de développement. La sécurité collective est ainsi étendue aux concepts de « sécurité humaine » et de « responsabilité de protéger ». Toutefois, l'article constate que le Conseil de sécurité des Nations unies accuse certaines limites en la matière. Le recours au Chapitre VII de la Chartede San Francisco en matière des violations massives et systématiques des droits de l'homme est totalement sélectif. Le Conseil de sécurité de l'ONU manque d'un programme d'inclusion des droits de l'homme dans ses interventions. Faute d'intégration pleine et entière des droits de l'homme dans ses résolutions et délibérations, le Conseil de sécurité court le risque de voir sa légitimité décroître davantage.

  4. 3354.

    Article publié dans Ad machina (savante, fonds Érudit)

    Numéro 6, 2022

    Année de diffusion : 2022

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    La pandémie de COVID-19 a durement frappé l’économie canadienne et les syndicats québécois ont dû procéder très rapidement à d’importantes adaptations. Basé sur une recherche de terrain financée par le Conseil de recherches en sciences humaines du Canada (CRSH), en partenariat avec l’une des principales confédérations syndicales du Québec, notre article analyse l’état de la représentation syndicale dans huit secteurs économiques, à la sortie des fermetures liées à la pandémie de COVID-19. Il compare ainsi les pratiques avant, pendant et après la pandémie. L’argumentaire développé par notre article reposera sur trois éléments : d’une part, sur un plan pratique, nos résultats fournissent des preuves solides indiquant que l’adhésion à un syndicat en temps de crise protège les travailleuses et travailleurs des conséquences néfastes immédiates, en réduisant l’ampleur des licenciements collectifs, facilitant l’accès aux équipements de protection et en négociant une compensation matérielle pour les emplois essentiels. Deuxièmement, l’article contribue à la littérature en s’intéressant à l’avantage et au renouveau syndical, ainsi qu’à une vision des relations de travail centrée sur les acteurs, positionnant les syndicats comme des « acteurs stratégiques » (Hyman, 2007). Enfin, l’article appuie l’idée que les syndicats sont des agents « d’expérimentation institutionnelle » (Ferreras et collab., 2020) en temps de rupture profonde, utilisant de manière créative les leviers institutionnels à leur disposition et façonnant ainsi le monde du travail post-COVID.

    Mots-clés : COVID-19, unionism, syndicalisme, labor relations, Canada, telework, relations de travail, télétravail

  5. 3355.

    Article publié dans Diversité urbaine (savante, fonds Érudit)

    Volume 13, Numéro 1, 2013

    Année de diffusion : 2014

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    Historiquement, au Japon, les mesures politiques concernant les Aïnous ont toujours été restreintes au territoire d'Hokkaidō. Toutefois, en reconnaissant officiellement les Aïnous en tant que peuple autochtone du nord du Japon et de ses environs en 2008, le gouvernement a pris la décision sans précédent – et pourtant souvent négligée – d'inclure les Aïnous résidant hors du territoire d'Hokkaidō dans l'élaboration d'une politique nationale aïnoue. Cet article expose le rôle qu'a joué le mouvement politique aïnou à Tokyo au cours des quatre dernières décennies, dans une campagne visant l'égalité des droits des Aïnous indépendamment de leur lieu de résidence. Il aborde également les politiques trop bien connues qui sous-tendent la reconnaissance du peuple aïnou ; reconnaissance qui promettait beaucoup plus que ce que le gouvernement n'avait l'intention d'accomplir.

    Mots-clés : Aïnous, Tokyo, droits des autochtones, urbanisation, géographie politique, Ainu, Tokyo, indigenous rights, urbanization, political geography

  6. 3356.

    Ndala, Blaise, Kawczak, Paul, Sounda, Guy Alexandre et Loombe Iwoku, Fiston

    Blaise Ndala

    Article publié dans Lettres québécoises (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 181, 2021

    Année de diffusion : 2021

  7. 3357.

    Campbell, Wanda B. et Perreault, Nathalie

    Cuarta Biennal de La Habana

    Article publié dans Inter (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 53, 1992

    Année de diffusion : 2010

  8. 3358.

    Saillant, Francine, Lévy, Joseph J. et Ramirez-Villagra, Alfredo

    Immigrants et réfugiés au prisme de la vie sociale des droits

    Article publié dans Anthropologie et Sociétés (savante, fonds Érudit)

    Volume 40, Numéro 2, 2016

    Année de diffusion : 2016

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    La proposition s'appuie sur une recherche en cours portant sur la mémoire des droits dans les organismes communautaires au Québec sur une période de cinquante ans (1960-2010), laquelle rassemble les témoignages d'acteurs-témoins du mouvement dans cinq secteurs d'action, ceux des femmes, de la migration, du handicap, de la santé mentale et des LGBT. L'article propose une analyse préliminaire de ce matériel, qui retient les propos de 16 des acteurs-témoins rencontrés dans le secteur migration, lesquels portent sur les principales luttes auxquelles ils ont participé. Une attention particulière est portée à la formulation du litige et aux interactions entre la société civile et le gouvernement, en particulier les instances de l'immigration. La question du travail fait l'objet d'analyses spécifiques. La formulation du litige, soit le différend entre les acteurs-témoins, les groupes qu'ils représentent et le pouvoir étatique ainsi que la société dominante, permet de voir comment s'expriment et se transforment les idées de droit et plus généralement de droits humains dans cet univers spécifique. Le concept de vie sociale des droits est mis de l'avant en relation avec la mémoire collective, le témoignage, et la problématique de la culture ou de la vernacularisation des droits humains.

    Mots-clés : Saillant, Lévy, Ramirez-Villagra, mémoire, témoignage, droits humains, droits de la personne, reconnaissance, immigration, réfugiés, Canada, Québec, ONG, groupes communautaires, Saillant, Lévy, Ramirez-Villagra, Memory, Testimony, Human Rights, Recognition, Immigration, Refugee, Canada, Quebec, NGO, Community Groups, Saillant, Lévy, Ramirez-Villagra, memoria, testimonios, derechos humanos, derechos de la persona, reconocimiento, inmigración, refugiado, Canadá, Quebec, ONG, grupos sociales

  9. 3359.

    Article publié dans McGill Journal of Education (savante, fonds Érudit)

    Volume 48, Numéro 1, 2013

    Année de diffusion : 2013

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    Le présent article vise à dégager les significations que des enseignants et enseignantes de quelques écoles secondaires du Gabon attribuent à la citoyenneté et à l'éducation à la citoyenneté sur la base d'un sondage effectué auprès d'une soixantaine d'entre eux, dont plusieurs enseignent l'éducation civique. Le contexte de la démocratie est évoqué, sur fond d'exigences sociales nouvelles, contexte qui commande un regard renouvelé sur l'éducation civique dispensée à l'école. Les points de vue exprimés, qui font écho à l'expérience personnelle et professionnelle des pédagogues concernés, rendent compte d'une conception quelque peu normative de la citoyenneté bien qu'ouverte sur la participation, mais aussi de l'obligation qu'a l'école d'assurer une éducation civique plus robuste malgré les obstacles sociaux et scolaires rencontrés.

  10. 3360.

    Article publié dans Politique et Sociétés (savante, fonds Érudit)

    Volume 25, Numéro 2-3, 2006

    Année de diffusion : 2007

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    RésuméLa politique internationale africaine en ce début de siècle connaît une profonde mutation en matière des principes, des normes et des valeurs de son fonctionnement. La caractéristique fondamentale de cette mutation est la civilisation des habitus et des moeurs politiques. L'État de droit, la démocratie, les droits de la personne, la gouvernance, la sécurité humaine sont désormais des références cardinales des relations internationales africaines et s'affirment en même temps comme des contraintes éthiques dont dépend la modernité des États. La nouvelle moralité politique qui émerge à la faveur de la civilisation politique continentale est aussi un terrain du jeu réaliste de construction d'un nouvel ordre continental et d'affirmation de la puissance symbolique entre les États. Toutefois, comme tout processus en cours, l'écart reste encore considérable entre la construction normative et les pratiques politiques.