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  1. 3401.

    Centre de recherche sur les innovations sociales

    2002

  2. 3403.

    Article publié dans Communitas (savante, fonds Érudit)

    Volume 2, Numéro 1, 2021

    Année de diffusion : 2021

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    En 2015, la France reconnaissait les hémopathies malignes, dont les lymphomes non hodgkiniens (LNH), comme maladies professionnelles liées aux pesticides. Le CIRC de l’OMS déclarait alors le glyphosate et les herbicides à base de glyphosate génotoxiques et cancérigènes probables. Aux États-Unis, 125 000 victimes américaines de LNH attribué au Roundup de Bayer-Monsanto recourraient aux tribunaux qui autorisèrent la déclassification de 2,5 millions de pages de documents internes, les Monsanto Papers, témoignant de décennies de manipulations des dispositifs évaluatifs et réglementaires pour taire la dangerosité du Roundup. Après trois coûteuses condamnations, Bayer-Monsanto signa un règlement hors cours partiel de 11 milliards de dollars américains, et retira du marché, aux ÉtatsUnis, le Roundup à usage domestique. La hausse structurelle des pesticides, passée de 2,3 à 4,1 millions de tonnes de 1990 à 2018, contribuant aux 385 millions de cas par an d’empoisonnement graves et non intentionnels, et leurs impacts menaçants sur le climat, la biodiversité et les limites planétaires, exigent d’aller au-delà des compensations de certaines maladies pour mettre en évidence les responsabilités des firmes productrices, des instances réglementaires et des pouvoirs publics : c’est le cœur de cet article centré sur les HBC, premiers pesticides au monde, au Canada et au Québec et sur leurs liens avec certains cancers, dont les lymphomes non hodgkiniens (LNH).

    Mots-clés : Herbicides à base de glyphosate, Glyphosate-based herbicides, santé, health, travail, labor, politiques publiques, and public policy

  3. 3404.

    Ravault, René Jean

    Incommunicable américanité

    Article publié dans Cahiers de recherche sociologique (savante, fonds Érudit)

    Numéro 15, 1990

    Année de diffusion : 2011

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    Au fur et à mesure que les médias américains se modernisent et se répandent à travers le monde, l'américanité qui est le moteur et le produit de l'histoire des États-Unis, est rejetée, vilipendée, dénoncée et parfois récupérée à des fins de contre-argumentation idéologique par le Tiers-Monde. Dans les sociétés industrialisées ou en voie d'industrialisation rapide d'Europe et d'Asie cette idéologie de la communication qu'est l'américanité est astucieusement exploitée contre les intérêts économiques mêmes des États-Unis.

  4. 3405.

    Article publié dans Études internationales (savante, fonds Érudit)

    Volume 18, Numéro 3, 1987

    Année de diffusion : 2005

  5. 3406.

    Article publié dans Études internationales (savante, fonds Érudit)

    Volume 24, Numéro 2, 1993

    Année de diffusion : 2005

  6. 3407.

    Barder, Alexander D. et Debrix, François

    Au-delà de la souveraineté biopolitique

    Article publié dans Études internationales (savante, fonds Érudit)

    Volume 40, Numéro 1, 2009

    Année de diffusion : 2009

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    RésuméDans cet article, nous avançons que la souveraineté biopolitique et la théorie politique de l'état d'exception, souvent dérivées de la pensée de Carl Schmitt, ne constituent pas des indicateurs analytiques satisfaisants si nous voulons comprendre la politique de l'utilité globale des corps, du contrôle sur la vie ou le vivant et la violence des autorités abusives qui semblent aujourd'hui dominer les pratiques en relations internationales. Pour mieux apprécier la singularité du moment présent, nous suggérons qu'une approche théorique inspirée de la pensée politique de Hannah Arendt et correspondant aux politiques de violence absolue et totalitaire ainsi qu'à la terreur est nécessaire. En revisitant la pensée d'Arendt sur la violence et la politique agonale, nous reconceptualisons les pratiques souveraines en tant que « souveraineté agonale ».

    Mots-clés : souveraineté, biopolitique, Schmitt, souveraineté agonale, exception, sovereignty, biopolitics, Schmitt, agonal sovereignty, exception

  7. 3408.

    Article publié dans Études internationales (savante, fonds Érudit)

    Volume 11, Numéro 4, 1980

    Année de diffusion : 2005

  8. 3410.

    Article publié dans VertigO (savante, fonds Érudit)

    Volume 14, Numéro 3, 2014

    Année de diffusion : 2016

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    La modernisation de la Chine depuis la fin des années 1970 a été un vaste processus d'industrialisation et d'urbanisation. En trente ans, avec un taux de croissance annuelle de 9 % en moyenne, le pays a atteint un développement économique sans précédent. Des millions de Chinois sont sortis de la pauvreté extrême et le pays est devenu la deuxième puissance économique mondiale. Cependant, cette croissance a eu ses inconvénients : usage intensif des ressources naturelles, des consommations d'énergie démesurées, pollution des sols, de l'air et de l'eau. Néanmoins, depuis le milieu des années 2000, le gouvernement chinois a multiplié les actions en faveur de l'environnement et du développement durable, manifestant une prise de conscience croissante face à cette crise écologique et énergétique. Depuis 2007, Pékin a lancé plusieurs politiques et des chantiers législatifs environnementaux volontaristes intégrant progressivement la question de la durabilité dans ses exigences de croissance. Dans son dernier plan quinquennal publié en mars 2011, le gouvernement a officiellement annoncé la nécessité de « construire une société durable respectueuse de l'environnement », y consacrant 1,4 % du PIB et réduisant radicalement l'intensité énergétique de son développement. Cet objectif a été récemment confirmé par la nouvelle équipe dirigeante de Xi Jinping qui a lancé nombre de mesures visant à faire évoluer les modes de production et de consommation chinoises vers un modèle moins intensif en énergie et plus respectueux de l'environnement. Le principal objectif de ces nouvelles politiques est de transformer le système énergétique du modèle économique chinois en développant des énergies non fossiles ou peu carbonées et en réduisant la dépendance de la Chine aux énergies fossiles, tout en maintenant un taux de croissance économique élevé. Ce projet ambitieux est non seulement au coeur de la stratégie chinoise de développement national, mais aussi au centre d'enjeux géopolitiques internationaux majeurs. La capacité d'innovation technologique de l'industrie énergétique est extrêmement faible en Chine, surtout pour les énergies vertes – éolien et solaire. Afin d'améliorer l'accès de la Chine aux technologies de pointe dans le domaine, Pékin a élaboré une stratégie de la coopération internationale fondée sur deux concepts : « go global » et « bringing in ». Il s'agit d'une stratégie industrielle coordonnée dotée de moyens financiers importants visant à accroître la capacité d'innovation de ses compagnies énergétiques et son niveau d'autonomie dans les équipements énergétiques de pointe. L'application de cette stratégie n'est pas toujours facile, face au refus des principaux détenteurs de la technologie occidentaux de partager leurs brevets ou de vendre leurs équipements de pointe par crainte de l'espionnage industriel. Tout en tentant de calmer leurs inquiétudes, la Chine se fait de plus en plus ferme dans la défense de ses intérêts sur la scène internationale, et n'hésite pas à faire pression dans le domaine commercial et financier lors de ces négociations.

    Mots-clés : transition énergétique, développement durable, hydroélectricité, énergies vertes, pollution, Chine, Energy transition, sustainable development, hydropower, green energy, pollution, China