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551.Plus d’information
Qu'est-ce qui distingue fondamentalement le mystère de l'énigme, des codes à décrypter, ou encore des puzzles ? Tous les mystères sont-ils à résoudre ou doit-on formuler une nouvelle division entre, d'une part, les mystères indéchiffrables, voire « éternels », élevés au rang d'énigmes cosmiques, et, de l'autre, les mystères « artificiels », logiquement construits et employés à des fins ludiques ou maléfiques, comme c'est le cas des énigmes de récits policiers destinées à entretenir le spectacle de leur résolution ou de l'énigme de la Sphinge dont l'irrésolution justifie la terreur qu'elle abat sur Thèbes ? Les forces intellectuelles mobilisées dans le déchiffrement de ces différents types de mystères sont-elles toujours les mêmes ? Enfin, l'activité qui consiste à déchiffrer l'univers se distingue-t-elle de la sémiotique dans sa dimension la plus radicale ? Voilà autant de questions adressées dans ce numéro auxquelles nous ne pouvons qu'esquisser un début de réponse dans la présente introduction. Le résultat risque cependant de susciter la curiosité davantage que de la satisfaire.
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554.Plus d’information
RésuméL'article tente de montrer dans quelles conditions le chercheur institutionnel oeuvrant dans un établissement où sa fonction tend à l'isoler peut contribuer à l'effort général de recherche sociale par un maillage avec d'autres acteurs internes et externes. L'auteur cherche également à établir que l'accueil fait à la recherche par les intervenants sociaux est fonction de l'utilité qu'en auront démontrée les chercheurs.
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559.Plus d’information
Fantasme et fantaisie partagent une même racine étymologique grecque : φαντασία et φάντασμα renvoient tous deux à l'idée d'apparition, d'image présentée à l'esprit. Tour à tour construction imaginaire, vision hallucinatoire, illusion ou rêverie, la fantaisie est aussi associée à la liberté psychique du sujet, à la singularité de son caractère (un type fantasque). Dans la fantaisie tiendrait donc une part de l'identité du sujet, ce que le concept de fantasme en psychanalyse problématise. C'est pourquoi nous avons choisi d'associer ces deux termes dans l'intitulé du présent numéro, en y adjoignant celui de sémiotique, car une investigation sur le fantasme, comme on s'en rendra compte, a tôt fait de forcer une réflexion sur le signe. Quant à la formule « quand ego signe », elle voudrait signifier cette façon singulière qu'a le sujet de trouver ses points d'organisation hors lui, dans le langage et dans le fantasme qui le traversent et par rapport auxquels sa position, le signalant, le trahit également.
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560.Plus d’information
Les réflexions sur le caractère imprévisible de la crise, son impact sur l'entreprise et ses processus de gestion, et les actions spécifiques à entreprendre en milieu extrême ont permis de dégager deux écoles de la pensée : la première aborde la crise sous l'angle d'un événement imprévus déstabilisant et paralysant l'entreprise et la seconde aborde la crise sous l'angle d'un processus de l'entreprise. L'interrogation principale de cet article concerne l'identification des situations dans lesquelles la crise doit être abordée sous l'angle événementiel et celles où la crise doit être abordée sous un angle processuel. Chacune des deux approches de la crise a des particularités qui permettent d'éclairer les situations de crise.
Mots-clés : crise, gestion de crise, cas extrêmes, communication de crise, approches gestion de crise, cellules de crise