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  1. 2191.

    Autre publié dans Enfances, Familles, Générations (savante, fonds Érudit)

    Numéro 23, 2015

    Année de diffusion : 2015

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    Compte tenu des développements rapides tant des progrès scientifiques en matière de procréation que des pratiques sociales, l'homoparentalité et la transparentalité ont cristallisé de nombreuses interrogations portant sur la parenté ainsi que sur les définitions de la paternité et de la maternité dans plusieurs disciplines. L'homoparentalité et la transparentalité remettent en question le modèle biologique et biparental (une mère et un père) dans lequel les parents ont procréé leurs enfants ou peuvent passer pour l'avoir fait, et sont au plus au nombre de deux. Au-delà des inquiétudes concernant le développement psychologique des enfants nés dans ces types de famille, auxquelles de nombreuses études en psychologie ont tenté d'apporter une réponse, les familles homoparentales et transparentales offrent de nouvelles possibilités de questionnements et réflexions – que ce soit en sociologie, anthropologie, en droit de la famille et de la filiation. En effet, ces familles rassemblent dans leur diversité des situations de désintrication de la conjugalité, la procréation, la filiation et la parenté. Cette désintrication, qui met à mal le modèle dans lequel les dimensions procréative (être né de), légale (être fils/fille de) et affective (être élevé par) sont confondues, est aujourd'hui présente également dans plusieurs autres configurations familiales, notamment les recompositions familiales, le recours à la procréation assistée avec tiers donneur ou l'adoption.Cet article introductif sera l'occasion de rappeler ce qu'on entend par homoparentalité et transparentalité, et fera dialoguer autour des enjeux soulevés par ces thématiques des travaux issus de disciplines différentes. Une revue de la littérature rassemblera ensuite les travaux menés sur l'homoparentalité depuis les années 1990, selon trois approches principales : psychologique, socio-anthropologique et socio-juridique. Enfin, les travaux sur la transparentalité, moins nombreux et plus récents, seront regroupés dans une partie distincte. Cet article s'achèvera par une présentation des articles constituant ce numéro.

    Mots-clés : homoparentalité, transparentalité, parenté trans, homoparenté, approche socio-juridique, approche socio-anthropologique, approche psychologique, gay and lesbian families, trans families, trans parenting, gay and lesbian parenting, socio-legal approach, socio-anthropological approach, psychological approach

  2. 2193.

    Autre publié dans Cahiers de géographie du Québec (savante, fonds Érudit)

    Volume 10, Numéro 21, 1966

    Année de diffusion : 2005

  3. 2194.

    Allard, Jacques et de Grandpré, Chantal

    Entrevue avec Michel van Schendel

    Autre publié dans Voix et Images (savante, fonds Érudit)

    Volume 11, Numéro 2, 1986

    Année de diffusion : 2006

  4. 2195.

    Article publié dans Bulletin de la Société d'Histoire de la Guadeloupe (savante, fonds Érudit)

    Numéro 175-176, 2016-2017

    Année de diffusion : 2017

  5. 2196.

    Article publié dans Bulletin de la Société d'Histoire de la Guadeloupe (savante, fonds Érudit)

    Numéro 119-120, 1999

    Année de diffusion : 2018

  6. 2198.

    Article publié dans L'Actualité économique (savante, fonds Érudit)

    Volume 42, Numéro 3, 1966

    Année de diffusion : 2011

  7. 2199.

    Article publié dans Revue québécoise de droit international (savante, fonds Érudit)

    Volume 16, Numéro 2, 2003

    Année de diffusion : 2020

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    La province de Québec abrite un peuple québécois, titulaire du droit à l'autodétermination. Mais, à la lumière des règles pertinentes du droit international positif, ce peuple ne peut prétendre posséder un droit à l'autodétermination externe, c'est-à-dire à l'indépendance étatique, car il ne s'agit ni d'un peuple colonisé, ni d'un peuple dont le droit à l'autodétermination interne est nié. En effet, dans le cadre de la fédération canadienne, les institutions fédérales accordent une place importante aux Québécois, et ces dernières détiennent le contrôle à l'endroit d'un État fédéré et de son appareil politique. De plus, la Constitution canadienne ne permet pas, en l'état, la sécession de l'une des provinces de la fédération. Un tel processus nécessiterait une modification constitutionnelle, et donc l'ouverture de négociations entre le Québec et le reste du Canada.En conséquence, afin d'accéder à l'indépendance, suite à un référendum remporté de façon démocratique, les autorités québécoises disposent de deux moyens pouvant concrétiser l'accession de leur province à la souveraineté. Elles peuvent soit faire accepter cette indépendance par les autorités fédérales et provinciales canadiennes, soit passer outre et l'acquérir sur la base de l'effectivité politique et la reconnaissance internationale par les autres États, tout en sachant qu'elles risquent de se heurter à une opposition à la fois d'Ottawa et des minorités anglophones et allophones du Québec.

  8. 2200.

    Autre publié dans Téoros (savante, fonds Érudit)

    Volume 11, Numéro 2, 1992

    Année de diffusion : 2021