Documents repérés

  1. 651.

    Note publié dans Revue belge de philologie et d'histoire (savante, fonds Persée)

    Volume 54, Numéro 4, 1976

    Année de diffusion : 2010

  2. 652.

    Publié dans : Catalogue de la bibliothèque personnelle de Gaston Miron , 2009 , Pages 143-201

    2009

  3. 653.

    Note publié dans Revue belge de philologie et d'histoire (savante, fonds Persée)

    Volume 91, Numéro 2, 2013

    Année de diffusion : 2017

  4. 654.

    Note publié dans Revue belge de philologie et d'histoire (savante, fonds Persée)

    Volume 93, Numéro 2, 2015

    Année de diffusion : 2017

  5. 655.

    Autre publié dans Revue belge de philologie et d'histoire (savante, fonds Persée)

    Volume 85, Numéro 2, 2007

    Année de diffusion : 2014

  6. 656.

    Note publié dans Revue belge de philologie et d'histoire (savante, fonds Persée)

    Volume 35, Numéro 4, 1957

    Année de diffusion : 2010

  7. 657.

    Note publié dans Revue belge de philologie et d'histoire (savante, fonds Persée)

    Volume 59, Numéro 4, 1981

    Année de diffusion : 2010

  8. 658.

    Deschepper, Jean-Pierre

    Chronique générale

    Autre publié dans Revue Philosophique de Louvain (savante, fonds Persée)

    Volume 64, Numéro 81, 1966

    Année de diffusion : 2010

  9. 659.

    Article publié dans Relations industrielles (savante, fonds Érudit)

    Volume 35, Numéro 2, 1980

    Année de diffusion : 2005

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    Au cours des dernières années, les syndicats britanniques ont dû faire face à un feu de plus en plus nourri. Leur répugnance à accepter les réformes envisagées par l'Industrial Relations Act de 1971 est citée comme un exemple significatif de leur intransigeance et du fait qu'ils se considèrent au-dessus de la loi. Ainsi, la façon dont ils ont combattu cette loi aurait été, dit-on, contraire à la règle de droit et au système parlementaire. Mais tel n'est pas le cas.L'Industrial Relations Act était l'aboutissement de l'opinion conservatrice qui croyait à la nécessité d'imposer d'une façon radicale un nouvel aménagement des rapports de force dans les relations professionnelles. La loi visait à placer les syndicats sous la surveillance du gouvernement, principalement en les amenant à s'enregistrer de telle manière que ceux qui ne le feraient pas se trouveraient placés dans une situation désavantageuse notable, comme, par exemple, le retrait de la protection contre la responsabilité à ceux qui inciteraient à la rupture de contrat en vue de faire progresser le règlement d'un différend. La loi confinait la grève aux différends relatifs aux conditions de travail; elle interdisait les grèves politiques, les grèves de sympathie et les grèves intersyndicales; elle protégeait les travailleurs pris individuellement contre les pressions et l'intimidation des syndicats. Outre la protection clairement assurée par les statuts syndicaux en matière de conditions d'admissibilité et d'expulsion, etc., la loi établissait le droit d'appartenir ou non à un syndicat; elle interdisait la clause d'atelier fermé avant l'embauchage.Les syndicats sentirent leur existence même mise en danger par la loi. Ce n'était pas, déclara un dirigeant syndical, « une loi qui traitait des relations de travail, mais une loi qui portait sur les rapports de force ».Les syndicats tentèrent d'abord d'influencer la décision du gouvernement par des représentations. Mais le gouvernement refusa de s'engager dans un débat valable sur le principe du projet. Ce refus de discuter quoique ce soit, si ce n'est de questions de détail, constituait une dérogation à la pratique de la consultation qui était devenue courante depuis la deuxième guerre mondiale, et tous les dirigeants syndicaux le ressentirent comme un grave affront. Et ce à quoi ils trouvaient le plus à redire, ce n'était pas seulement au principe de la loi, mais à la façon de la décréter.Ils essayèrent ensuite sans succès d'influencer la décision du gouvernement par des campagnes d'opinion: démonstrations, assemblées publiques, requêtes, etc. Ils s'en tenaient ainsi aux usages des groupes de pression en Grande-Bretagne (et dans les autres démocraties occidentales). Des coalitions d'employeurs s'étaient permis de pareilles campagnes dans le passé. Cependant, ce qui apparemment dépassait les convenances, c'était leur refus de coopérer à l'application de la loi.Compte tenu du système des institutions existantes qui ne consacre que la représentation des partis, un groupe de pression qui ne trouve pas audience auprès du gouvernement n'a guère d'autres ressources que de faire agir l'opinion publique, de protester et, en dernier ressort, de refuser de coopérer. La théorie démocratique traditionnelle nous empêche de considérer avec réalisme les formes d'opposition à l'oeuvre dans les démocraties occidentales, si ce n'est celle de l'opposition institutionnelle du Parlement. On peut soutenir que le refus sans violence de se soumettre à une loi spécifique est une extension du principe à la base de l'« objection de conscience ». Toutefois, l'opposition syndicale n'allait pas jusqu'au défi de la loi. Puisque l'enregistrement était volontaire, le refus de s'enregistrer ne constituait pas un défi à l'autorité légale des cours ou du gouvernement.Les syndicats étaient profondément divisés au sujet de la décision de ne pas coopérer à l'application de la loi mais ils prirent leur décision d'une façon démocratique. Elle ne fut imposée ni par une oligarchie de grands syndicats ni par une minorité déterminée d'activités de la base. Les dissidents, une minorité de vingt syndicats, eurent tous la possibilité de soumettre leur point de vue et les règlements et les actes de procédure furent méticuleusement suivis lors de leur suspension et de leur expulsion. Et une fois la controverse terminée, ils purent réintégrer les rangs.C'est par des moyens pacifiques que les syndicats n'ont pas collaboré à l'application de la loi et des mécanismes qu'elle instituait. Il n'y eut pas de violence. On n'utilisa pas non plus systématiquement l'arme de la grève pour faire obstacle à la législation. Il y eut quelques grèves occasionnelles surtout en vue d'exprimer le ressentiment des syndiqués contre la loi et le gouvernement conservateur. Ils ne poussèrent pas non plus leur refus de coopérer jusqu'au boycottage du gouvernement; ils continuèrent à négocier avec lui sur d'autres questions. Ils tentèrent de s'assurer l'aide des employeurs et de laConfédération of British Industries pour contourner la loi dont ils obtinrent le rappel d'un gouvernement travailliste dûment constitué.

  10. 660.

    Foley, Robert, Bell, Trevor et Liverman, David G.E.

    Urban Geochemical Hazard Mapping of St. John's, Newfoundland, Canada

    Article publié dans Atlantic Geology (savante, fonds UNB)

    Volume 47, 2011

    Année de diffusion : 2011

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    RÉSUMÉDes concentrations du sol en surface (n = 997) de dix métaux qui figurent dans les lignes directrices sur la qualité du sol du Conseil canadien des ministres de l'Environnement, ont été répertoriées sur une carte de terrains résidentiels de la ville de St. John's, à TerreNeuveetLabrador, au Canada. Les concentrations de tous les métaux étaient plus élevées que le niveau naturel et cinq de ces dix métaux, As, Ba, Cu, Pb et Zn, avaient une concentration supérieure aux lignes directrices sur l'hygiène du milieu dans plus de 20 % des échantillons. Dans 34 à 47 % des échantillons de trois métaux, As, Pb et V, il y avait une concentration qui dépassait les lignes directrices sur la santé humaine. En regard d'un indice de contamination, il a été établi que le sol en surface dans le secteur du centre-ville présentait une forte contamination, principalement sur des terrains résidentiels aménagés avant les années 1950. En ordre d'importance, les quatre métaux qui présentaient la plus forte contamination étaient le Pb, le Zn, l'As et le Cu. Comparativement au niveau naturel, les taux de Pb et de Cd étaient particulièrement élevés dans le sol en surface, tandis que les éléments Cr, Cu et Zn étaient modérément présents. Une classification hiérarchique a indiqué une forte corrélation statistique en ce qui a trait à la présence de deux groupes de métaux dans tous les échantillons de sol. Un groupe de métaux – Pb-Zn-Cd – présentait toujours une concentration élevée dans les échantillons de sol recueillis à proximité du mur extérieur des bâtiments, même si des teneurs élevées ont aussi été relevées dans des échantillons en bordure du chemin et dans des aires libres sur les propriétés. Un autre groupe de métaux – Cr-Ni-Cu – avait une concentration minimalement à modérément élevée à tous les points de prélèvement des échantillons, bien que la concentration ait été légèrement plus élevée en bordure du chemin. La classification des métaux et la configuration de leur concentration dans l'espace portent à croire que des résidus de peinture, des émissions polluantes des véhicules, et le produit de la combustion du charbon ont été d'importants apports des principaux contaminants dans les échantillons de sol prélevés. Parmi les trois métaux (As, Pb et V) dont la concentration dépasse largement les lignes directrices sur la santé humaine, les éléments Pb et As sont ceux qui posent la plus grande menace possible à la santé et qui nécessitent une évaluation plus approfondie. Il se peut que d'autres villes de la région qui ont en commun les mêmes antécédents et caractéristiques d'urbanisation contiennent des terrains dont la composition géochimique est susceptible d'être dangereuse.[Traduit par la redaction]