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  1. 6241.

    Article publié dans Anthropologie et Sociétés (savante, fonds Érudit)

    Volume 22, Numéro 2, 1998

    Année de diffusion : 2003

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    RésuméRÉSUMÉ« Être épousée par un naq ». Les implications du mariage avec l'esprit dans le culte de possession birman (Myanmar)En Birmanie, les relations entre les possédés et les naq - les esprits auxquels le culte de possession est adressé - sont principalement conçues comme une relation de mariage entre une femme et un esprit masculin. Les esprits apparaissent comme les preneurs de femme, à l'inverse de ce qui se passe dans l'alliance de mariage qui fonde la relation chamanique. La relation reproduit celle qui lie symboliquement le roi et les communautés locales et qui est à l'origine de l'institutionnalisation du culte des naq. L'englobement des communautés locales dans le royaume est en effet considéré comme la conséquence d'une alliance initiale entre le roi et la sœur d'un héros local qui est ensuite élevé à la position d'esprit tuté-laire de sa région d'origine par le même roi. Aux deux niveaux, l'alliance traduit une domination qui peut être qualifiée plus précisément de subordination réversible et qui a pour modèle la position conférée à la femme dans le mariage. La relation permettant la possession dans le culte birman se démarque aussi du chamanisme parce qu'il s'agit moins pour la communauté humaine de traiter avec la « surnature » que de régler les rapports entre communautés particulières et communauté englobante.Mots clés : Brac de la Perrière, possession, mariage rituel, naq, Birmanie

  2. 6242.

    Baillargeon, Denyse, Béchard, Marie-Josée, Gendron, Yannick, Ledoux, Suzanne, Sweeny, Robert C. H. et Zwarich, Natasha

    Bibliographie

    Autre publié dans Revue d'histoire de l'Amérique française (savante, fonds Érudit)

    Volume 57, Numéro 1, 2003

    Année de diffusion : 2004

  3. 6243.

    Roy, Fernande, Auger, Jean-François, Bréard, Julien, Ledoux, Suzanne et Sweeny, Robert C. H.

    Bibliographie

    Autre publié dans Revue d'histoire de l'Amérique française (savante, fonds Érudit)

    Volume 53, Numéro 4, 2000

    Année de diffusion : 2008

  4. 6244.

    Roy, Fernande, Auger, Jean-François, Bréard, Julien, Ledoux, Suzanne et Sweeny, Robert C. H.

    Bibliographie

    Autre publié dans Revue d'histoire de l'Amérique française (savante, fonds Érudit)

    Volume 53, Numéro 3, 2000

    Année de diffusion : 2008

  5. 6245.

    Lanthier, Pierre, Béchard, Marie-Josée, Bréard, Julien, Ledoux, Suzanne, Sweeny, Robert C. H. et Zwarich, Natasha

    Bibliographie

    Autre publié dans Revue d'histoire de l'Amérique française (savante, fonds Érudit)

    Volume 55, Numéro 4, 2002

    Année de diffusion : 2008

  6. 6246.

    Roy, Fernande, Chalifoux, Jean-Pierre, Ledoux, Suzanne, Chalifoux, Jean-Pierre et Sweeny, Robert C. H.

    Bibliographie

    Autre publié dans Revue d'histoire de l'Amérique française (savante, fonds Érudit)

    Volume 52, Numéro 2, 1998

    Année de diffusion : 2002

  7. 6248.

    Doyon, Sabrina et Brotherton, Pierre Sean

    Présentation

    Autre publié dans Anthropologie et Sociétés (savante, fonds Érudit)

    Volume 32, Numéro 1-2, 2008

    Année de diffusion : 2008

  8. 6249.

    Article publié dans Cinémas (savante, fonds Érudit)

    Volume 7, Numéro 1-2, 1996

    Année de diffusion : 2011

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    Le corps humain, son rôle et sa configuration dans le cinéma classique hollywoodien, présente une vision condensée d'une tension à l'oeuvre entre la narration et le spectacle dans le film. Ayant comme point de départ le musical hollywoodien du milieu des années trente, cet article se propose d'analyser le corps humain dans son rapport à la narration, le montage et la mise en scène, au moyen d'exemples pris dans diverses scènes du film The Gay Divorcee (Mark Sandrich, 1934).

  9. 6250.

    Autre publié dans Historical Papers (savante, fonds Érudit)

    Volume 24, Numéro 1, 1989

    Année de diffusion : 2006

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    RésuméLes Européens ont conféré leur concept traditionnel de l'« autre » aux autochtones. En réalité, les Européens étaient des étrangers pour les Amérindiens. Les intrus français furent perçus par les indigènes d'une façon peu flatteuse et cette perception remettait largement en question les prétentions européennes sur la supériorité du caractère, de la culture et de la technologie des Blancs. Les réactions négatives des autochtones, particulièrement celles des femmes, aux tentatives d'acculturation des missionnaires catholiques français peuvent servir à illustrer la grande richesse culturelle et spirituelle des sociétés amérindiennes. Même s'ils acceptaient avec précaution les biens des Européens, les autochtones n'étaient quand même pas prêts à embrasser les valeurs spirituelles et les croyances de l'« autre ».