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111.Plus d’information
Le but de ce mémoire est de voir comment les gouvernements mexicain et péruvien ont appréhendé la protection de leur patrimoine depuis le siècle dernier. Il vise à comprendre la place de la Révolution mexicaine dans la différence de trajectoire observable depuis le 20e siècle dans les politiques nationales de protection du patrimoine culturel. Mettant de l’avant le rôle du développement de l’identité nationale, ce mémoire cherche à approfondir les approches mexicaine et péruvienne en matière de lutte contre le trafic illicite de biens cultures les auteurs et les législations autour du patrimoine culturel qui, malgré leurs similitudes historico-institutionnelles présentent des différences. Pour atteindre cet objectif, ce mémoire s'attarde sur l’histoire institutionnelle des deux pays en mettant l'emphase sur les destructions du patrimoine culturel. Un …
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112.Plus d’information
Le but de ce mémoire est de voir comment les gouvernements mexicain et péruvien ont appréhendé la protection de leur patrimoine depuis le siècle dernier. Il vise à comprendre la place de la Révolution mexicaine dans la différence de trajectoire observable depuis le 20e siècle dans les politiques nationales de protection du patrimoine culturel. Mettant de l'avant le rôle du développement de l'identité nationale, ce mémoire cherche à approfondir les approches mexicaine et péruvienne en matière de lutte contre le trafic illicite de biens cultures, les auteurs et les législations autour du patrimoine culturel qui, malgré leurs similitudes historico-institutionnelles, présentent des différences. Pour atteindre cet objectif, ce mémoire s'attarde sur l'histoire institutionnelle des deux pays en mettant l'emphase sur les destructions du patrimoine culturel. Un …
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114.Plus d’information
RésuméLa niche écologique contre l'écosystème et l'intervention négligée des faits techniquesLa référence au concept d'écosystème domine l'anthropologie écologique, mais cette approche « centripète » (en ce qu'elle commence par délimiter un cadre spatio-temporel pour analyser ensuite son contenu) n'est pas sans danger et il apparaît que, loin d'avoir favorisé la coopération interdisciplinaire, elle l'a plutôt immobilisée : notamment en cristallisant un antagonisme factice entre les cohérences symboliques de l'ethnoscience et les cohérences biologiques d'une écologie plus matérialiste. La notion complémentaire de niche écologique installe en revanche une démarche « centrifuge » qui travaille d'abord sur des relations élémentaires et ne dessine les cadres qu'en fonction d'un problème posé et au moment de l'interprétation. Elle peut relancer l'écologie humaine en interdisant l'oubli tendanciel d'un type d'intervention aussi primordial que ceux relevant des organismes et des représentations : le domaine des faits techniques. Des illustrations issues de la forêt centrafricaine sont données à la fin du texte.Mots clés : Guille-Escuret, biocénose, écosystème, niche écologique, technologie culturelle, forêt centrafricaine
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116.Plus d’information
Deux constats sont à l'origine de cet article : le sens attribué dans la vie courante en Haïti aux termes « nègre », « africain » et « citoyen », ensuite la distinction entre citoyens et Africains observée dans certains textes relatifs à l'abolition de l'esclavage en 1793 et 1794. L'auteur relève l'usage du vocable africain par les acteurs qui ont dominé la scène politique sous la révolution haïtienne. Il démontre que leur emploi de ce terme soulève un problème important, relatif au statut social, à l'identité et à la nationalité, pas seulement des anciens esclaves, mais de tous les indigènes. Les chefs mulâtres ne revendiquent aucune origine africaine et désignent les cultivateurs sous le vocable « africain », considéré comme infamant. Les leaders noirs se taisent sur leur origine africaine et sont aussi impitoyables que les chefs mulâtres envers les cultivateurs. Ces dirigeants perpétuent une image négative de l'Africain. Le courant indigéniste a essayé, au début du XXe siècle, de réhabiliter l'image de l'Africain aux yeux de l'Haïtien, mais sa reconstruction de l'histoire n'est pas scientifique, car il est impossible de faire des leaders noirs de la révolution des représentants des cultivateurs.
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118.Plus d’information
Les modifications de l'environnement induites par des facteurs mondiaux, comme le changement climatique, ou par des facteurs locaux, comme l'extraction minière, affectent plusieurs populations andines, comme les Q'ero (Andes péruviennes). Les enjeux entraînent nombre de controverses, tant dans le domaine politique que théorique. Bien que des liens existent par exemple entre le discours scientifique sur l'évolution du climat et les observations autochtones relatives à l'environnement naturel, de nombreux acteurs aux réalités spécifiques cohabitent. Au moyen d'une approche d'ontologie politique, cet article entend montrer qu'il existe non seulement des points de vue différents concernant les solutions attendues, mais aussi, à un stade beaucoup plus précoce, des manières différentes de comprendre les facteurs impliqués, leurs causes et leurs effets. En effet, seule une partie du problème peut être nettement mise en évidence par la dichotomie conceptuelle entre nature et culture ou, en d'autres termes, entre faits physiques et interprétations culturelles. Dans de telles situations controversées, les dualismes stricts et imperméables ne durent pas longtemps.
Mots-clés : Cometti, changement climatique, extraction minière, Q'ero, Autochtones, Andes péruviennes, relations entre humains et non-humains, ontologie politique, Cometti, climate change, mining extraction, Q'ero, Indigenous People, Peruvian Andes, relationship between human and non-human beings, political ontology, Cometti, cambio climático, extracción minera, Q'ero, Indígenas, Andes peruanos, relaciones entre humanos y no humanos, ontología política
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119.Plus d’information
Le choc microbien est bien connu mais habituellement sous-estimé, selon l’auteur, qui s’interroge sur l’extrême vulnérabilité des Indiens face à certaines maladies dont la variole. Des nations sont disparues, plusieurs groupes se sont reconstitués. Parallèlement, le métissage est apparu et s’est grandement développé. Lui aussi aurait été largement sous-estimé. L’auteur termine en soulignant le choix qui s’offre depuis toujours aux Métis : devenir des Blancs, s’affirmer comme Métis ou s’intégrer dans une communauté amérindienne. Il amorce ses observations avec le contact de 1492 et conclut avec la constitution canadienne de 1982.
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120.Plus d’information
À partir de l’étude des fêtes mensuelles offertes à leurs divinités, l’auteure examine les relations entre société, subsistance et idéologie chez les Aztèques du Mexique précolombien.