Documents repérés
-
211.Plus d’information
« J'avais souvent pensé que pour les futurs historiens de la littérature moderne, les revues seraient d'un grand profit et principalement les revues de jeunes écrivains, parce qu'on pouvait y suivre, de mois en mois, le cours de la “littérature qui se faisait” », écrivait Valery Larbaud au début du xxe siècle. Malgré le développement remarquable des travaux sur les revues, cette histoire n'a pas encore été écrite. Cependant l'idée m'est chère et c'est sous son aiguillon que je souhaite réfléchir à l'étude historique de la littérature contemporaine, en quittant les revues littéraires françaises des années 1900 à 1920 pour les revues littéraires québécoises des dix dernières années. Le saut d'une époque et d'un domaine littéraire à l'autre, loin d'être balayé sous le tapis, servira de point de départ à mon interrogation. Peut-on toujours souligner, comme Larbaud le faisait, « l'importance capitale des revues » dans la littérature qui se fait maintenant ? Les revues servent-elles toujours de rampe de lancement pour les oeuvres nouvelles, de catalyseur esthétique pour les regroupements d'écrivains, de lieu de confrontation entre les écritures d'une même époque, voire de vecteur de « contemporanéité » ? Ces questions sur l'historicité des revues suscitent, du même souffle, une interrogation sur les méthodes de l'histoire littéraire.
-
212.
-
213.
-
214.Plus d’information
RésuméL'article décrit les difficultés rencontrées dans l'application des notions de faux sens et de contresens, dont la signification est trop peu différenciée. Un système plus performant d'analyse des traductions est proposé. Il se fonde sur l'évaluation des omissions, des additions et du transfert du sens. La critique tient donc compte des erreurs de traduction mais aussi des réussites, tandis que la triade faux sens/contresens/non-sens n'envisage que les fautes.
Mots-clés : faux ami, calque, transfert de sens, complétude du sens, précision
-
215.Plus d’information
Comparant la position de Pierre Desjardins avec celle de Goethe vis-à-vis des tendances musicales, modernes à son époque, le critique fait le procès des présupposés fondant leur jugement : trop de technique et pas assez de sentiments. Il dénonce l'appel de type jdanovien à l'autocritique des jeunes compositeurs et refuse que la musique doive être conçue en fonction des attentes moyennes du public.
-
216.
-
219.
-
220.