Documents repérés

  1. 961.

    Article publié dans Dalhousie French Studies (savante, fonds Érudit)

    Numéro 120, 2022

    Année de diffusion : 2022

    Plus d’information

    Surtout connue pour Chanson douce, son roman à suspense publié en 2016, Leïla Slimani s’est fait d’abord remarquer pour Dans le jardin de l’ogre, roman dont la protagoniste souffre d’addiction sexuelle. S’étant rendu compte que les femmes ne figurent jamais dans les histoires de dépendance sexuelle dans les médias, elle s’est imprégnée de romans tels que Anna Karenina de Leo Tolstoy, Thérèse Desqueyroux de François Mauriac, Belle de jour de Joseph Kessel et Madame Bovary de Gustave Flaubert. Les critiques littéraires de Dans le jardin de l’ogre ont tendance à mentionner Madame Bovary en passant—sans doute parce que Slimani elle-même a identifié Emma comme une de ses héroïnes favorites—mais jusqu’ici il n’y a que deux études érudites qui traitent de parallèles spécifiques entre les deux romans. Une curieuse association à première vue—le texte de Flaubert est pour la plupart un roman typique du dix-neuvième siècle qui se déroule d’une façon linéaire, tandis que celui de Simani est décidément moderne étant donné son sujet et ses glissements temporels—une lecture attentive révèle de nombreux points de ressemblance (technique narrative, caractérisation, thèmes, motifs). Selon Julia Kristeva, “tout texte se construit comme mosaïque de citations, tout texte est absorption et transformation d’un autre texte.” Cet article constate que Dans le jardin de l’ogre est une de ces mosaïques qui a “absorbé” bien des traits saillants de Madame Bovary et les a “transformés” en quelque chose d’assez moderne et de distinctif.

  2. 962.

    Article publié dans ACME (savante, fonds Érudit)

    Volume 22, Numéro 4, 2023

    Année de diffusion : 2023

    Plus d’information

    Mots-clés : Border, nation-state, nation-statism, violence, colonization, racialization

  3. 963.

    Kattan, Naïm, Carlisle, Olga Andreyev, Hébert, François et Jabès, Edmond

    Premier jour

    Article publié dans Liberté (culturelle, fonds Érudit)

    Volume 23, Numéro 4, 1981

    Année de diffusion : 2010

  4. 965.

    Article publié dans Transcr(é)ation (savante, fonds Érudit)

    Volume 4, Numéro 1, 2024

    Année de diffusion : 2024

    Plus d’information

    Dans cette étude consacrée à Naked Lunch (Burroughs, 1959 ; Cronenberg, 1991) et A History of Violence (Wagner et Locke, 2005 ; Cronenberg, 2005), je propose d’articuler les notions d’image-espace (Gaudin, 2014) et de corps filmique (Shaviro, 1994) afin de montrer que ces transcréation de David Cronenberg ont un impact corporel et engendrent des sensations culpabilisantes pour le public – soit l’anempathie (dans le premier exemple) et l’excitation extrême (dans le second). À travers mes analyses de ces films « infilmables » qui empruntent un certain nombre de sèmes abjects à leurs hypotextes, je désire non seulement rendre compte de leurs effets sur notre corps mais aussi expliquer le rôle que jouent les différentes composantes du médium filmique (monstration certes mais aussi cadrage et bande sonore) pour l’élaboration d’un paysage filmique abject. J’argue que le réalisateur torontois, à la fois source de fascination et de haine si l’on en croit ce qui a été écrit à son sujet, propose une nouvelle forme de cinéma qui, par le truchement de l’abjection, pave la voie pour la libération de notre imaginaire.

    Mots-clés : abjection, abjection, adaptation, adaptation, David Cronenberg, David Cronenberg, Naked Lunch, Naked Lunch, A History of Violence, A History of Violence

  5. 966.

    Publié dans : Catalogue général de la bibliothèque Leduc-Renaud , 2007 , Pages 45-150

    2007

  6. 967.

    Publié dans : Catalogue de la bibliothèque personnelle de Gaston Miron , 2009 , Pages 143-201

    2009

  7. 968.

    Lapostolle, L., Bélanger, D.-C. et Pinho, J.

    Pour une amélioration du français chez les garçons

    Cégep du Vieux Montréal, Service des études, Coordination de la recherche

    2009

  8. 969.

    Article publié dans Nuit blanche, le magazine du livre (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 16, 1984

    Année de diffusion : 2010

  9. 970.

    Les Éditions Thémis

    1996