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1024.Plus d’information
Apparu dans les années soixante-dix, épanoui dans les années quatre-vingt, le marché global des capitaux fait se rencontrer, sur l'ensemble des marchés, toutes les formes de capacité et de besoin de financements. Il n'est pas né de décisions gouvernementales, mais de la pression des besoins et de l'optimisation de la concurrence, grâce à l'accélération technologique de l'information, aux innovations financières, à la déréglementation, etc. Ses acteurs permanents : environ cent banques internationales, deux cents grands investisseurs internationaux, trois cents multinationales industrielles et commerciales, et les grandes signatures de quelques dizaines d'États et d'organisations internationales. Les ordres de grandeurs des transactions s'expriment en centaines de milliards de dollars. L'opinion des quelques dizaines de milliers d'opérateurs peut faire la crise globale de ce marché global, à l'égard duquel le rôle des banques centrales est devenu marginal. Hors FMI, les pays industriels se sont dotés d'un système financier dépourvu de toute autorité centrale.
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1025.Plus d’information
Le triplement des prix mondiaux des céréales et du soja en 1972 nous a fait croire qu'un déficit alimentaire permanent allait s'installer. En fait, dès 1978, les excédents étaient revenus et c'est la situation de surproduction qui devient la norme, accentuée en cette fin de siècle par les nouvelles technologies qui inondent l'agro-alimentaire : informatisation, innovations financières, biotechnologies. L'Europe et les Etats-Unis sont donc confrontés à un problème énorme : effondrement des prix ou accroissement sans fin des subventions agricoles. Que faire ? La seule attitude raisonnable consiste à se mettre en attitude de dialogue, à un triple niveau : européen, atlantique et nord-sud.
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1026.Plus d’information
Au-delà des méthodes traditionnelles d'écriture de scénarios, on peut vraisemblablement concevoir une utilisation des ordinateurs modernes et des techniques particulières à l'intelligence artificielle à des fins de support à la créativité et à l'imagination. L'auteur décrit comment il a pu construire une formalisation des théories narratives du récit suffisamment stricte et rigoureuse pour permettre l'élaboration et l'implantation d'un système de génération automatique de récits. Ce système expérimental repose en grande partie sur la capacité particulière aux ordinateurs de pouvoir générer et évaluer une grand nombre d'alternatives de récits possibles et cela dans des temps relativement courts. Un tel système se veut une aide à la création pour un éventuel scénariste et ne prétend aucunement remplacer l'humain dans sa tâche première de création.
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