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  1. 2461.

    Gauthier, Carol-Anne, Parent-Lamarche, Annick et Hallée, Yves

    L'impact de la crise de la COVID-19 sur les emplois du care : une partition déjà connue?

    Article publié dans Recherches sociographiques (savante, fonds Érudit)

    Volume 66, Numéro 3, 2025

    Année de diffusion : 2025

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    La crise de la COVID-19 a mis en lumière l'importance de reconnaître le travail des femmes, notamment celles qui fournissent les services essentiels et de proximité et qui oeuvrent en particulier dans le domaine du care. Cette crise a aussi exacerbé la difficulté des conditions de travail et de l'organisation du travail des personnes exerçant ces métiers et professions. Nous examinons l'impact de la crise de la COVID-19 sur les personnes oeuvrant dans les métiers et professions du care à l'aide de méthodes mixtes. Des entrevues et un questionnaire soumis à un certain nombre d'entre elles révèlent qu'en temps de crise, certains services et certaines tâches ont été réorganisés de manière ponctuelle, ce qui a eu pour effet de dégrader les conditions de travail et de l'organisation du travail de ces personnes, entraînant notamment une hausse de l'utilisation des compétences féminisées et une augmentation du stress ressenti. Quelques modifications temporaires se sont également avérées bénéfiques et représentent des pistes de solution prometteuses. Nous concluons en proposant de telles pistes de solution et de réflexion afin de favoriser une meilleure valorisation des emplois du care, notamment dans le secteur de la santé et des services sociaux.

    Mots-clés : COVID-19, emplois du, valorisation des emplois à prédominance féminine, compétences, conditions de travail, conditions de l'organisation du travail, santé et services sociaux, santé mentale au travail, COVID-19, care work, recognition of predominantly female jobs, feminized skills, working conditions, work organization conditions, health and social services, workplace mental health

  2. 2462.

    Article publié dans VertigO (savante, fonds Érudit)

    Volume 25, Numéro 1, 2025

    Année de diffusion : 2025

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    Cet article s’interroge sur la notion d’acceptabilité sociale dans les projets de réaménagement des rues en faveur d’une réallocation des espaces pour les piétons et les cyclistes dans les villes. S’appuyant sur une revue de presse de 139 documents médias et la consultation d’experts, cette recherche étudie l’acceptabilité sociale de quatre cas d’aménagement urbain montréalais visant à favoriser les déplacements actifs sécuritaires et fonctionnels. Les résultats montrent les défis d’acceptabilité associés à l’expérimentation par les pouvoirs publics, la saturation de la population face à une intensification de mesures qui s’implantent dans une période circonscrite, la mobilisation de la société civile et la position occupée par les acteurs économiques de même que les contradictions des opinions sur un même projet. Les conclusions remettent en question la notion de consensus et de seuil dans l’estimation d’un niveau d’acceptabilité sociale influençant les décisions publiques tout en montrant que les interventions d’aménagement qui bouleversent nos modes de vie non durables et les expérimentations novatrices sur l’environnement bâti ont la propriété de susciter de vives oppositions. Ces résultats détiennent un potentiel de transférabilité pour les projets luttant contre les changements climatiques. De même, l’impératif de l’acceptabilité sociale peut constituer un piège pour les actions promouvant la transition socioécologique.

    Mots-clés : aménagement routier urbain, acceptabilité sociale, mobilité active, transition socioécologique, gouvernance climatique, études de cas, sustainable urban planning, social acceptability, active transportation, social-ecological transition, climate governance, case studies

  3. 2463.

    Article publié dans VertigO (savante, fonds Érudit)

    Volume 25, Numéro 1, 2025

    Année de diffusion : 2025

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    Cet article explore la contribution d’un projet d’autoconsommation collective (ACC) urbaine à la compréhension des nouvelles dynamiques d’électrification française, sous l’angle de la justice énergétique. Il analyse le montage socio-spatial, juridique et financier d’une initiative rennaise et observe le rôle de la finance citoyenne comme levier de transition territorialisée — la territorialisation étant ici envisagée comme nécessaire à une transition juste. L’article pose deux questions : comment l’investissement citoyen territorialise-t-il la transition ? Cette territorialisation participe-t-elle à réduire les injustices énergétiques et, le cas échéant, comment ? Pour y répondre, l’article s’appuie sur un terrain géo-légal d’un an. Les résultats montrent comment l’opération étudiée localise les pratiques de valorisation de l’électricité. Trois dimensions de justice sont ensuite mises en avant en insistant sur l’innovation d’un système forfaitaire comprenant un tarif « éco » destiné aux populations en précarité énergétique et l’amélioration de la justice procédurale. Enfin, l’article explique les implications en termes de gouvernance autour de ce que «  prendre action » signifie pour un déploiement électrique local. Cet article sert tout d’abord le besoin, exprimé tant en sciences sociales qu’en droit, de clarifier la notion de transition territorialisée. En mobilisant un cas d’étude aux dimensions restreintes (ancrage spatial, nombre de participants, complexité des flux financiers), il contribue également à éclairer les logiques d’investissements dans les infrastructures électriques et leurs impacts sur les formes d’accès à l’énergie. Ce travail s’inscrit enfin dans un effort collectif de documentation des dynamiques d’autoconsommation électrique, modalité de traduction en actes des ambitions politiques de décentralisation énergétique.

    Mots-clés : autoconsommation collective, finance citoyenne, justice énergétique, géo-légal, France, collective self-consumption, citizen finance, ernergy justice, geolegal, France

  4. 2464.

    Article publié dans Annuaire français de droit international (savante, fonds Persée)

    Volume 35, Numéro 1, 1989

    Année de diffusion : 2017

  5. 2465.

    Article publié dans Revue internationale des technologies en pédagogie universitaire (savante, fonds Érudit)

    Volume 14, Numéro 2, 2017

    Année de diffusion : 2019

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    La nécessité pour l'enseignement supérieur africain d'adopter une pédagogie plus active, plus constructiviste et socioconstructiviste semble faire consensus. Or certaines spécificités du contexte éducatif africain comme les grands effectifs d'apprenants semblent faire obstacle à ce type de pédagogie. Aussi, des outils comme les boîtiers de vote électronique (BVE), susceptibles d'améliorer la participation des étudiants dans les cours magistraux constituent-ils une opportunité pour les universités surtout en contexte particulier africain. Si les BVE sont des facteurs d'interactivité de l'enseignement, favorisent-ils pour autant l'apprentissage ? Cette recherche de type quantitatif tente de comprendre les usages faits des BVE dans le contexte de 2IE et la perception des étudiants sur son efficacité pour l'apprentissage.

    Mots-clés : évaluation, boîtiers de vote électronique (BVE), grands groupes ; 2IE, pédagogie active, Burkina-Faso, evaluation, electronic voting keypads (BVE), large groups; 2IE, active pedagogy, Burkina Faso

  6. 2466.

    Note publié dans Revue française de pédagogie (savante, fonds Persée)

    Volume 59, Numéro 1, 1982

    Année de diffusion : 2018

  7. 2467.

    Article publié dans Annuaire des collectivités locales (savante, fonds Persée)

    Volume 17, Numéro 1, 1997

    Année de diffusion : 2009

  8. 2468.

    Article publié dans Revue française de pédagogie (savante, fonds Persée)

    Volume 114, Numéro 1, 1996

    Année de diffusion : 2009

  9. 2469.

    Article publié dans Observations et diagnostics économiques : revue de l'OFCE (savante, fonds Persée)

    Volume 40, Numéro 1, 1992

    Année de diffusion : 2018

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    Le modèle Mosaïque (MOdèle pour la Simulation, l'Analyse et l'Interprétation QUantitative de l'Economie) est la nouvelle version du modèle macroéconométrique trimestriel de l'économie française de l'OFCE. Il est utilisé à la fois pour la prévision, notamment de court terme, et l'étude des politiques économiques. D'inspiration néokeynésienne, ce modèle distingue sept branches (agriculture et IAA, énergie, industrie manufacturière, BTP, commerces, services marchands et secteur non marchand) et cinq agents. La désagrégation retenue, y compris pour les opérations de répartition, permet une analyse précise de nombreuses mesures de politique économique et des chocs extérieurs. La description du chômage tient compte des différentes composantes de la politique de l'emploi. Par ailleurs l'investissement du secteur industriel, décrit par un modèle de déséquilibre, prend en compte simultanément les contraintes de débouchés et de profitabilité. Cet article présente la logique et les principales relations du modèle ainsi que les résultats de plusieurs variantes de base (hausse des dépenses publiques, baisse de la fiscalité, chocs externes, hausse des taux d'intérêt...).

  10. 2470.

    Article publié dans Revue d'économie industrielle (savante, fonds Persée)

    Volume 82, Numéro 1, 1997

    Année de diffusion : 2007

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    Le concept de proximité a fait une entrée remarquable dans l'analyse économique au cours de la période récente. Il constituerait le concept intégrateur d'un nouveau champ de recherches au carrefour de l'économie spatiale et de l'économie industrielle. Son intérêt semble ainsi indéniable, mais on ne peut pour autant qu'être saisi(e) d'embarras face à la polysémie du terme dans la littérature. Aussi, face à l'intérêt indéniable qu'il suscite et aux difficultés analytiques qu'il pose, il importerait de préciser les fondements et la pertinence du concept de proximité. C'est dans cette perspective que notre contribution s'inscrit, en se focalisant sur un domaine du champ d'intersection entre économie industrielle et économie spatiale plus restreint : celui des interactions technologiques et territoriales. C'est en effet dans l'analyse des interactions entre technologie et territoire que l'on trouve le cadre d'émergence du concept de proximité. Nous verrons en particulier que les déclinaisons de la proximité et la pertinence de ce concept sont relatives au type d'approche des interactions technologiques et territoriales que l'on privilégie.