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  1. 3051.

    Autre publié dans Bulletin de l'Association Guillaume Budé (savante, fonds Persée)

    Volume 1, Numéro 1, 1998

    Année de diffusion : 2014

  2. 3052.

    Centre interuniversitaire de recherche sur la science et la technologie

    2004

  3. 3053.

    Centre interuniversitaire de recherche sur la science et la technologie

    2003

  4. 3054.

    Chaire de recherche sur les enjeux socio-organisationnels de l'économie du savoir

    2000

  5. 3055.

    Note publié dans Revue belge de philologie et d'histoire (savante, fonds Persée)

    Volume 68, Numéro 2, 1990

    Année de diffusion : 2010

  6. 3056.

    Autre publié dans Assurances et gestion des risques (savante, fonds Érudit)

    Volume 75, Numéro 1-2, 2007

    Année de diffusion : 2022

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    L'article propose un survol du cadre normatif régissant la protection de la confidentialitéde l'information à caractère personnel (dont l'information génétique) échangée à l'occasionde la souscription d'un contrat d'assurance. L'opération assurantielle implique impérativementun échange de renseignements, de données. Cet article vise à répertorier et àexaminer les principales dispositions législatives et réglementaires concernant l'encadrementde l'échange d'information personnelle, et ce à l'ère de la mise en réseau, de l'informatisation.Il s'attarde tout d'abord sur le cadre normatif en vigueur au Québec pour ensuiteexaminer les règles applicables en France. Dans chacun des cas il traite, dans un premiertemps, des règles générales destinées à assurer la protection de la vie privée pour ensuiteexaminer, de façon plus spécifique, les règles propres au domaine de l'assurance.

    Mots-clés : Information personnelle, génétique, assurance, informatisation, mise en réseau, vie privée, Personal information, genetics, insurance, computerization, networking, privacy

  7. 3057.

    Centre interuniversitaire de recherche en analyse des organisations (CIRANO)

    2004

  8. 3058.

    Article publié dans Communitas (savante, fonds Érudit)

    Volume 2, Numéro 1, 2021

    Année de diffusion : 2021

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    La violence conjugale (VC) est un enjeu important pour les milieux de travail, et ce, tant du point de vue de la productivité que de la sécurité au travail. Pourtant, au Québec et au Canada, la conception de la VC en tant que dimension de la santé et de la sécurité du travail (SST) est relativement récente. Peu d’études sur la VC et le travail portent sur des interventions, et encore moins sur celles de nature préventive. Cette étude contribue à combler cette lacune. Elle présente les résultats d’une série d’entretiens avec des informatrices-clés dans différentes juridictions canadiennes où la législation en SST vise la VC. L’étude suggère que, pour que la législation puisse atteindre son but, la sensibilisation à la VC dans les milieux de travailreprésente un élément incontournable. De plus, les ressources communautaires spécialisées en VC ont un rôle crucial à jouer dans la mise en œuvre de la législation.

    Mots-clés : Violence conjugale, Domestic violence, Santé et sécurité du travail, Occupational Health and Safety, Femmes, Women and Regulation, Régulation

  9. 3059.

    Article publié dans Cahiers québécois de démographie (savante, fonds Érudit)

    Volume 20, Numéro 2, 1991

    Année de diffusion : 2004

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    RÉSUMÉCet article présente une méthode générale pour estimer l'espérance de vie des individus redressée en fonction des variations de l'état de santé; cette méthode peut être désignée comme le modèle de santé de la population POHEM. Nous abordons des notions comme « l'espérance de vie sans incapacité » et examinons la méthodologie des tables de survie, sur laquelle reposent les indices de ce genre. La méthode de microsimulation POHEM permet de contourner les difficultés liées à ces indices et aux méthodes par lesquelles ils sont calculés. Nous présentons des résultats expérimentaux tirés de POHEM et faisons valoir que cette méthode n'est pas extrêmement complexe. Beaucoup de pays pourraient s'en servir pour calculer, à partir de données déjà connues, des indices d'espérance de vie redressée en fonction de l'état de santé. En outre, POHEM présente les caractéristiques nécessaires pour intégrer toute une série de données sur la santé et produire un groupe d'indices de santé majeurs.

  10. 3060.

    Sako, Nakouma, Beltrando , Gérard, Atta, Koffi Lazare, Dibi N'da, Hyppolite et Brou, Télesphore

    Dynamique forestière et pression urbaine dans le Parc national du Banco (Abidjan, Côte d'Ivoire)

    Article publié dans VertigO (savante, fonds Érudit)

    Volume 13, Numéro 2, 2013

    Année de diffusion : 2014

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    La problématique de la conservation de la forêt ivoirienne et de ses ressources est au centre des préoccupations des pouvoirs publics depuis les années 1960. Ainsi, la Côte d'Ivoire a-t-elle mis en place un réseau d'aires protégées, notamment plusieurs parcs nationaux, pour conserver ses massifs forestiers et leurs biodiversités. Situé à Abidjan, le Parc National du Banco (PNB) et sa périphérie connaissent de profondes mutations environnementales depuis quelques décennies. Ces mutations liées principalement aux activités humaines et à l'urbanisation rapide du district d'Abidjan provoquent une dégradation du massif forestier du PNB. Cette recherche vise à décrire et à analyser les différentes menaces liées à la pression urbaine, notamment les risques de déforestation et de pollution qui exposent certaines zones du PNB. Pour atteindre ces objectifs, l'analyse de l'évolution de la végétation, des types d'occupation du sol, des recompositions territoriales et des jeux des différents acteurs est mise à profit pour comprendre les dynamiques environnementales de la forêt du Banco et sa périphérie. L'inventaire et la cartographie des types de risque ainsi que leurs impacts sur le PNB permettent d'identifier les zones les plus vulnérables aux pressions anthropiques et à l'urbanisation. L'étude des types de pressions humaines sur la forêt du PNB est menée à travers des observations de terrain pour détecter les changements spatiaux des dernières années. L'étude s'appuie également sur une photographie aérienne de 1955 et une image satellite Spot prise en 1998. La photographie aérienne a été acquise auprès du Centre de Cartographie et Télédétection (CCT-Abidjan) et de l'Institut Géographique National (IGN-Paris). L'image satellite a été obtenue grâce au programme ISIS de Spot Image. Ces données ont permis de cartographier l'occupation du sol en 1955 et 1998 et de comparer l'évolution de la végétation à travers une analyse diachronique.Les résultats de l'étude montrent que dans les années 1955, le paysage du PNB et sa périphérie était dominé par la forêt malgré la présence de quelques tâches urbaines. La forêt couvrait une superficie de 5462 ha tandis que la forêt secondaire occupait une surface de 9220 ha. Ces deux formations forestières représentaient près de 90 % du paysage de la zone d'étude. En 1998, 3450 ha de forêt et 434 ha de plantations forestières constituent la végétation du PNB. Bordé de quatre communes, le Parc National du Banco subit les conséquences de l'urbanisation galopante. Cette croissance rapide du district d'Abidjan a engendré de nombreux problèmes environnementaux, notamment la multiplication des quartiers précaires qui bordent le parc au nord, à l'est et au sud, l'insuffisance des équipements et infrastructures de transport, d'assainissement et de logement. Ainsi, le PNB est-il devenu l'exutoire des déchets solides et liquides des ménages abidjanais. Les eaux pluviales communales, notamment à Abobo au nord, Adjamé à l'est et Yopougon au sud sont également évacuées dans le parc. De multiples unités industrielles, des activités informelles et de nouveaux quartiers résidentiels bordent le PNB qui fait déjà face depuis des décennies aux aménagements divers (création d'autoroutes, de voies express, d'infrastructures et d'équipements nécessaires à la satisfaction de la demande urbaine en eau, électricité, etc.). En outre, de nombreuses zones du PNB font l'objet de revendications foncières, notamment le nord-est et le sud du parc. Ces zones contestées se situent dans les villages d'Anonkoua Kouté et de Sagbé au nord, Agban-attié et Agban-village au sud-est, et Andokoi au sud-ouest. Pour répondre aux problèmes liés à l'action des populations dans le PNB et sa périphérie, les gestionnaires ont mis en place une série de mesures alternatives pour améliorer sa conservation. En effet, dans le but de le protéger davantage et de le faire participer au développement économique des populations, ses administrateurs ont mis en place une politique de gestion participative. Cette stratégie permet d'associer les populations locales à sa conservation. L'association de celles-ci à cette gestion communautaire des ressources forestières permet de les responsabiliser en les impliquant dans les missions de surveillance, de valorisation et d'aménagement. La mise en valeur du parc notamment à travers l'écotourisme, le développement d'activités alternatives à l'attention des braconniers et des exploitants illégaux font également partie des nombreuses stratégies mises en place pour sauver cet écosystème menacé. L'écotourisme est ainsi devenu le fer de lance de la politique de gestion participative des administrateurs publics du PNB.

    Mots-clés : urbanisation, parc, gestion communautaire, conservation, biodiversité, abidjan, Côte d'Ivoire, écotourisme, urbanization, park, community management, conservation, biodiversity, abidjan, Ivory Coast, ecotourism