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  1. 3111.

    Article publié dans Ad machina (savante, fonds Érudit)

    Numéro 8, 2024

    Année de diffusion : 2024

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    La gestion de l’équité, de la diversité et de l’inclusion (EDI) dans le secteur privé se réduit souvent à son « comment », à savoir un plan d’action accompagné d’indicateurs de performance. Alors que se multiplient les « recettes », la question du « pourquoi » et de l’étendue des transformations organisationnelles que requière un tel virage est beaucoup moins abordée. Or, s’il est bien un secteur qui se soucie foncièrement du « pourquoi », c’est celui de l’économie sociale et de l’action communautaire, justement parce qu’il fait de la transformation sociale une préoccupation centrale, y compris en agissant par, pour et avec ses membres. À partir du cas du Comité sectoriel de main-d’oeuvre de l’économie sociale et de l’action communautaire (CSMO-ÉSAC), lequel représente 18 643 regroupements et organisations, cet article s’attarde tant aux transformations du secteur qu’à celles du CSMO-ÉSAC en tant que méta-organisation. Croisant la théorie néo-institutionnelle et le concept de méta-organisation, notre analyse, fondée sur des documents et des entretiens, démontre que le CSMO-ÉSAC a entrepris il y a une quinzaine d’années une démarche de transformation organisationnelle en intégrant le paradigme EDI. Cette transformation issue d’une pression normative provenant aussi bien de son personnel, de ses organisations membres que de son principal bailleur de fonds consiste principalement en une réinterprétation et un approfondissement de sa mission à la lumière de l’EDI. Ceci a notamment engendré une dynamique d’apprentissage en continu en matière de diversité – dans la veine des organisations apprenantes – que le CSMO-ÉSAC tente de diffuser, non sans difficulté, dans son secteur.

    Mots-clés : Gestion de la diversité, équité et inclusion, organismes à but non lucratif, organisations apprenantes, transformation organisationnelle

  2. 3112.

    Publié dans : Population et travail, dynamique démographique et travail , 2006 , Pages 163-182

    2006

  3. 3113.

    Article publié dans Revue Organisations & territoires (savante, fonds Érudit)

    Volume 33, Numéro 2, 2024

    Année de diffusion : 2024

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    Le secteur informel continue de représenter un poids considérable dans les économies africaines. Au Mali, ce secteur enregistre une forte présence de femmes, évoluant surtout dans le domaine agroalimentaire et à la tête de microentreprises. On remarque que, malgré les difficultés rencontrées, les entreprises informelles de très petite taille dirigées et détenues par les femmes continuent de se maintenir en activité, tout en contribuant à la création d’emplois et de richesses. Cette recherche exploratoire vise à comprendre les éléments déterminants du maintien en activité sur le long terme de cette catégorie d’entreprises. Pour ce faire, une analyse de cas multiples est menée. Les résultats permettent de mettre en évidence des facteurs de pérennité des microentreprises agroalimentaires dirigées et détenues par les femmes dans un contexte où l’environnement socioculturel impacte le fonctionnement de l’entreprise. Les rôles multiples des femmes maliennes et leur maîtrise des processus de transformation des aliments liée aux rôles spécifiques de « spécialiste de la cuisine » permettent à leurs entreprises de résister aux crises et de continuer à fonctionner dans la durée. Cette recherche contribue à la littérature en mettant en évidence l’effet des facteurs socioculturels liés à la nature biologique de la dirigeante sur la pérennité de l’entreprise de très petite taille.

    Mots-clés : Sex-role orientation, Orientation de rôles de genre, sustainability, pérennité, informal sector, secteur informel, microentreprise agroalimentaire, agri-food mikcroentreprise, Mali, Mali

  4. 3114.

    Article publié dans Revue Organisations & territoires (savante, fonds Érudit)

    Volume 33, Numéro 3, 2024

    Année de diffusion : 2024

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    L’objet de cet article est de montrer en quoi et comment les nouvelles technologies peuvent altérer de façon majeure l’utilisation et la place de la main chez l’humain, et en quoi cela soulève des enjeux qu’on aurait tort de négliger puisqu’ils concernent le profil des futurs travailleurs, clients et usagers. Nous abordons d’abord la place de la main dans l’histoire humaine, soit son rôle dans l’évolution en tant que marqueur d’identité, outil d’action, d’interface et de communication. Nous résumons ensuite les connaissances sur le couple main-cerveau. Puis, nous abordons les fonctions susceptibles d’être profondément modifiées par les avancées technologiques : la mémoire, les communications, la prise d’information (le tactile), la créativité et les savoir-faire. Deux objets identifiés pour la qualité de symbiose des questions concernant la main sont abordés dans chacune des trois sections : la musique et l’écriture. Les commentaires conclusifs ciblent six points.

    Mots-clés : Technology news, Nouvelles technologiques, human hand, main humaine, functions, fonctions, transformation, transformation

  5. 3115.

    Centre interuniversitaire de recherche en analyse des organisations (CIRANO)

    2001

  6. 3116.

    Centre de recherche sur les innovations sociales

    2004

  7. 3117.

    Autre publié dans Bulletin de l'Association Guillaume Budé (savante, fonds Persée)

    Volume 1, Numéro 1, 1998

    Année de diffusion : 2014

  8. 3118.

    Centre interuniversitaire de recherche sur la science et la technologie

    2004

  9. 3119.

    Centre interuniversitaire de recherche sur la science et la technologie

    2003

  10. 3120.

    Chaire de recherche sur les enjeux socio-organisationnels de l'économie du savoir

    2000