Documents repérés

  1. 3431.

    Article publié dans Les Cahiers de droit (savante, fonds Érudit)

    Volume 32, Numéro 3, 1991

    Année de diffusion : 2005

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    En 1980, le législateur québécois a adopté l'article 659 du Code civil du Québec, qui consacre les relations personnelles entre les grands-parents et les petits-enfants. Pour la première fois, ces relations se trouvaient protégées juridiquement. L'article 659 du Code civil du Québec est une transcription littérale d'un article du Code civil français. Depuis l'introduction de cette disposition, les tribunaux se sont penchés sur la délicate question de l'équilibre entre les droits de l'enfant, ceux de ses parents et ceux des aïeuls. La présente recherche analyse le fondement et l'étendue de ce droit nouveau, à la lumière du droit français et du droit belge.

  2. 3432.

    Article publié dans Inter (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 84, 2003

    Année de diffusion : 2010

  3. 3433.

    Article publié dans Cahiers Charlevoix (savante, fonds Érudit)

    Volume 2, 1997

    Année de diffusion : 2017

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    René Dionne, l'auteur de l'Histoire de la littérature franco-ontarienne, examine un autre texte fondateur du patrimoine littéraire de l'Ontario français : les Lettres des nouvelles missions du Canada, 1843-1852 qui sont, à son avis, « l'oeuvre la plus substantielle » de la deuxième période (1760-1865) de cette littérature régionale. En scrutant méthodiquement l'édition Cadieux, l'auteur analyse la série des soixante-dix-sept lettres ontariennes écrites par quatorze missionnaires ; il s'intéresse à leurs destinataires, ordinairement des jésuites européens, au genre plus personnel et moins officiel de ces nouvelles « relations ontariennes », aux formes, surtout de type narratif et descriptif, et aux contenus édifiants de ces missives, qui rapportent les peines et les travaux des missionnaires.

  4. 3434.

    Warren, Jean-Philippe

    ENTREVUE AVEC DENYS DELÂGE

    Autre publié dans Recherches amérindiennes au Québec (savante, fonds Érudit)

    Volume 37, Numéro 1, 2007

    Année de diffusion : 2021

  5. 3435.

    Dorvil, Henri, Guèvremont, Sarah Boucher et Marzano-Poitras, Vincent

    Le travail social, un métier de compassion

    Article publié dans Cahiers de recherche sociologique (savante, fonds Érudit)

    Numéro 65, 2018

    Année de diffusion : 2020

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    Les auteurs abordent les enjeux que soulèvent la compassion et le don de soi pour le travail social dans les contextes historiques et organisationnels de son inscription. Le rôle et la place de ces sentiments et de l'agir qu'ils appellent et rendent possibles sont explorés à partir de sources sociologiques, philosophiques, historiques et littéraires. La compassion est définie comme une émotion fondée sur l'empathie, qui relie à la souffrance d'autrui et peut structurer l'activité professionnelle, tout en participant parfois de la fonction de contrôle jouée par le travail social.

    Mots-clés : Travail social, compassion, lien social, solidarité, Social Work, Compassion, Social Cohesion, Solidarity, trabajo social, compasión, lazo social, solidaridad

  6. 3436.

    Autre publié dans Voix et Images (savante, fonds Érudit)

    Volume 38, Numéro 3, 2013

    Année de diffusion : 2013

  7. 3437.

    Article publié dans Relations industrielles (savante, fonds Érudit)

    Volume 23, Numéro 3, 1968

    Année de diffusion : 2005

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    INTRODUCTIONLe problème des relations entre les deux langues est complexe et multi-dimensionnel. Je n'étudierai cependant que les deux plus importants aspects de la question : après quelques commentaires sur la tendance des Canadiens français à s'intéresser de plus en plus au domaine de l'économique et des affaires, je porterai mon attention sur les changements récents dans le système éducationnel québécois.LES MARCHÉS MONDIAUXOù le Canada français trouvera-t-il de l'emploi pour tous ses jeunes ? Il semble que le secteur secondaire pourrait devenir, si on le développait, l'endroit par excellence.Cité Libre notait récemment que l'avenir n'appartenait pas au domaine des matières premières, mais à celui de la technologie qu'elles permettent. Il est évident qu'avec de tels processus de fabrication, les marchés locaux ne sont pas assez grands pour épuiser l'offre. Les firmes se voient alors obligées d'étendre leur action sur des marchés mondiaux.Les jeunes pourront aussi trouver de l'emploi dans les fonctions administratives qui risquent de ne pas se développer si les firmes québécoises n'étendent pas leurs marchés. Etendre les marchés devient donc une nécessité pour l'augmentation de l'emploi.Mais alors quelle sera la langue utilisée dans les communications internes des compagnies ? Inévitablement, elles seront anglaises vu le grand nombre de personnes utilisant cette langue en dehors du Québec. Le jeune Canadien français devra connaître l'anglais pour monter dans la hiérarchie. La langue anglaise apparaît donc comme étant à la fois un problème et un défi pour les Québécois.LA SOLUTION : LE BILINGUISME ?La solution à ce problème épineux semble être le bilinguisme. Cela est aussi vrai pour les Québécois anglais qui désirent poursuivre leur carrière dans la belle province. Ils devront être capables de lire le français et de comprendre l'esprit des Québécois.L'unilinguisme français sur l'Ile de Montréal n'apporterait aucune solution aux problèmes du jeune Québécois. Les grandes firmes sont pancanadiennes et l'anglais la langue d'usage pour les communications internes. Il est impensable d'exiger que tous les anglais, autant au Québec que dans le reste du Canada, soient bilingues.En plus, il reste qu'il serait loin d'être avantageux pour une firme d'être obligée de créer des services bilingues alors que certains de ses concurrents opérant à l'extérieur du Québec éviteront une telle dépense. L'impact sur les coûts d'opération serait trop grand et entraînerait la fermeture sinon l'exode des firmes et de leurs quartiers généraux québécois vers le reste du Canada.SANS PRÉJUGEIl est souvent répété que les candidats de langue anglaise sont plus favorisés à l'intérieur des organisations actuelles simplement parce qu'ils sont de langue anglaise. Ceci peut être vrai pour une firme canadienne-anglaise. Ne retrouve-t-on pas le même phénomène dans les compagnies proprement québécoises. L'égalité de traitement dépend de l'égalité de compétence et ce il ne faut pas l'oublier.La solution semble donc être que les firmes canadiennes-françaises étendent leurs marchés au reste du Canada. La participation des Québécois anglais sera sûrement utile sinon nécessaire à une telle expansion.QUELQUES DIFFICULTÉS1.—L'organisation canadienne-française tend à remettre toute l'autorité dans les mains d'un seul homme, le patron.2.—Les Canadiens français donnent l'impression qu'ils considèrent les emplois industriels comme ceux obtenus par la politique. Le patronage y devient une façon d'opérer et est loin de contribuer à l'existence du travail d'équipe chez les dirigeants.On ne se connaît pas les uns les autres et c'est là la source de tout le problème constitutionnel au Canada. Laissons donc tomber nos préjugés.CONCLUSIONUne collaboration plus grande contribuerait à réduire les cadres et les tensions entre les deux groupes. Il en résulterait une meilleure intégration du Canada français dans l'ensemble de l'industrie nationale et un accroissement de l'effort économique au Québec. Ceci est essentiel si on veut faire du Québec un partenaire économique égal au reste du pays.

  8. 3438.

    Article publié dans Journal of the Canadian Historical Association (savante, fonds Érudit)

    Volume 6, Numéro 1, 1995

    Année de diffusion : 2006

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    RésuméAu cours de la dernière moitié de ce siècle, la profession historique canadienne a élargi la portée de son attention de manière significative, au delà des préoccupations politiques, diplomatiques et militaires qui l'avaient dominée jusqu'à tard dans les années 1950. Trois défis en particulier ont facilité cette évolution : celui des marxistes qui ont mis l'accent sur une histoire du bas vers le haut et sur l'importance des classes et des conflits de classe ; celui des féministes qui ont concentré l'attention sur l'histoire des femmes et des relations sociales de sexe ; et celui des analystes de la politique qui ont remplacé l'étude des systèmes par celle des cultures politiques. Des innovations méthodologiques ont contribué à cette extension, dont la plus notable est sans doute l'utilisation des statistiques historiques.Cette « ouverture », cependant, a rendu la profession plus sectaire et plus fracturée. Autres problèmes, les historiens n 'ont pas cessé de porter le gros de leur attention sur le monde occidental et ils réservent dorénavant la plupart de leurs travaux aux derniers deux siècles et demi. Une conception plus large et plus longue de l'histoire humaine est pourtant nécessaire. Cet essai aborde des exemples tirés de la vie quotidienne, ceux du papier, de la nourriture, des fleurs et de l'environnement, comme manifestations de la nature globale de l'histoire et de l'importance qu'y détient la longue durée. Il conclut qu'il est essentiel pour les historiens assouplir leur idée du passé. L'examen de temps plus reculés et de cultures très différentes peut aider à identifier ce qu'il y a de particulier et de spécifique chez soi et chez les autres. Enfin, de tels périples de l'imagination à travers le temps et l'espace procurent des expériences profondément humaines et libératrices.

  9. 3439.

    Thériault, Barbara et Elias, Norbert

    « Le style kitsch et l'ère du kitsch »

    Autre publié dans Sociologie et sociétés (savante, fonds Érudit)

    Volume 46, Numéro 1, 2014

    Année de diffusion : 2014

  10. 3440.

    collaborateurs, Divers

    Faits d’actualité

    Autre publié dans Assurances (savante, fonds Érudit)

    Volume 55, Numéro 3, 1987

    Année de diffusion : 2023