Documents repérés

  1. 3451.

    Hebbinckuys, Nicolas

    Introduction

    Autre publié dans Arborescences (savante, fonds Érudit)

    Numéro 15, 2025

    Année de diffusion : 2025

  2. 3453.

    Publié dans : Catalogue général de la bibliothèque Leduc-Renaud , 2007 , Pages 45-150

    2007

  3. 3454.

    Article publié dans Urban History Review (savante, fonds Érudit)

    Volume 9, Numéro 2, 1980

    Année de diffusion : 2013

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    À Montréal, le paysage urbain composé de maisons en bande (la « terrace »), surgi pendant les années 1850 et 1860, a maintenant disparu. Il incarnait la rencontre de forces que, seul parmi les grandes villes de l'Amérique du Nord britannique, Montréal renfermait. La « terrace », qui rassemblait derrière une même façade monumentale un groupe homogène de maisons en bande, se confinait à un plateau situé entre la vieille ville au sud et les prestigieuses maisons étagées sur la pente au nord. Ce type d'habitation s'est répandu en quelque sorte grâce aux opérations spéculatives de riches propriétaires fonciers, encouragées par le développement de la ville et le fort accroissement simultané du nombre des logements entre 1850 et 1869, ainsi que le désir, de la part des classes supérieures, de quitter les vieux quartiers repoussants, dangereux et exigus. Des améliorations de l'infrastructure urbaine et en particulier la construction d'installations hydrauliques ont rendu possible le lotissement des terres élevées. La formule ou la mode de la construction en bandes représentait en outre une forme acceptable d'un point de vue architectural et social, et qui trouvait ses racines dans des exemples britanniques, spécialement ceux de Londres la prestigieuse. Il s'agissait finalement d'une formule ou d'une mode, « incontestablement liée à une haute bourgeoisie puissante » qui ne se trouve que dans les grandes villes administratives et commerciales et qui, en Amérique du Nord britannique, ne s'est fortement manifestée qu'à Montréal.

  4. 3455.

    Article publié dans TTR : traduction, terminologie, rédaction (savante, fonds Érudit)

    Volume 13, Numéro 1, 2000

    Année de diffusion : 2007

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    RésuméAu delà du langage, la diplomatie. François Guizot et la traduction — La critique s'intéresse généralement très peu à la traduction ou aux traducteurs des textes non littéraires écrits en France au début du XIXe siècle. Cependant, ce genre d'omission semble plus particulièrement volontaire dans le cas de François Guizot (1787-1874) qui, avant d'être nommé Premier ministre de la France ou ambassadeur en Angleterre, a traduit en français d'importants textes anglais. Les fondements de sa réflexion sur la différence linguistique apparaissent distinctement dans la représentation idéologique qu'il fait de l'histoire. Les écrits de Guizot sur l'histoire de la France et de l'Angleterre, ainsi que ceux traitant de l'évolution de la langue, semblent indiquer que la traduction deviendrait, avec le temps, une pratique désuète. Selon lui, les nations, tout comme les langues, se dirigeraient naturellement vers une unité ultime, une égalité utopique où les différences — politiques ou linguistiques — seraient définitivement abolies.

  5. 3456.

    Van der Schueren, Éric

    Présentation

    Autre publié dans Études littéraires (savante, fonds Érudit)

    Volume 32, Numéro 1-2, 2000

    Année de diffusion : 2005

  6. 3457.

    Article publié dans Revue d'histoire de l'Amérique française (savante, fonds Érudit)

    Volume 25, Numéro 3, 1971

    Année de diffusion : 2008

  7. 3458.

    Article publié dans Topiques, études satoriennes (savante, fonds Érudit)

    Volume 1, 2015

    Année de diffusion : 2015

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    Dans cet article je réfléchis sur l’éventuelle spécificité des narrations féminines, et notamment sur l’emploi de certains topoï narratifs. À la question « comment repérer ces topoï "féminins" ? », je donne comme réponse : par le recours à certains « topoï de la réception », bien spécifiques et susceptibles de nous orienter dans la bonne direction.

    Mots-clés : gender, topos, réception

  8. 3460.

    Publié dans : Actes du 10e colloque international étudiant du Département d’histoire de l’Université Laval , 2010 , Pages 89-108

    2010