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3723.Plus d’information
RésuméDéjà, à deux reprises avant la Deuxième Guerre mondiale, la marine marchande du Canada s'était effondrée devant le conflit entre les conceptions de l'empire et celles des intérêts commerciaux. En effet, une fois passée l'ère de la voile, le pays qui avait abrité une marine marchande prospère avait connu un déclin comme nation maritime. La plus grande partie de la flotte marchande qui a survécu a navigué sous pavillon britannique, tout en employant équipages et officiers britanniques. Au cours de la Deuxième Guerre mondiale, le Canada a reconstruit sa marine marchande. Au terme de la guerre, État, travailleurs et entrepreneurs ont tous appuyé la formation d'une politique maritime qui préserverait la capacité de transport développée depuis 1939.Mais ces efforts pour maintenir la flotte n'ont pas fait le poids devant l'impact destructeur d'une politique contradictoire du commerce national, de l'absence d'un marché international d'expédition où régnerait le laissez-faire, de la montée des tensions relatives à la Guerre froide et du problème singulier des échanges avec le bloc sterling. La chronologie et la nature de cet écroulement furent typiques du Canada. Les barrières à la convertibilité de la monnaie d'échange, les restrictions de cargaison et les coûts élevés du travail et de la production se sont avérés des obstacles formidables. Vis-à-vis d'eux, les représentants de l'État canadien détenaient peu de pouvoir. La combinaison de ces éléments aide mieux que la thèse d'une main invisible à expliquer pourquoi les propriétaires de vaisseaux canadiens ont ouvert la voie de l'abandon du drapeau national et pourquoi l'État les y a aidés. Ainsi, la mort de la marine marchande ne devrait plus être attribuée uniquement au militantisme syndical et au coût de la main-d'oeuvre.
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3727.Plus d’information
Mots-clés : John Locke, St. Paul, Catharine Trotter Cockburn, William Dodd, Abraham Tucker, John Jebb, Anglicanism
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3729.Plus d’information
Ce texte est une étude historique du développement de la mens rea en droit pénal. L'auteur soutient que c'est par le biais de l'influence des théologiens que l'intention est devenue un élément essentiel de l'infraction en droit pénal. L'article traite également de l'influence du christianisme sur le développement du droit pénal en Occident.
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