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604.Plus d’information
Comment rendre compte du fétichisme d'un mythe, nourri de plus de légendes que de faits avérés, quand il prend pour forme une iconographie qui dissimule ses sources dans l'éclatement de séquences volontairement illisibles ? En dessinant la mosaïque des références, sans doute, mais aussi en confrontant le discours postmoderne aux épitaphes du XVIIe siècle, qui ne célèbrent rien d'autre que le vertige du comédien pris au piège de son interprétation. C'est dans cette confrontation que se révèle le véritable enjeu de La Mort de Molière, non point seulement filmée, mais rejouée par Robert Wilson qui exorcise la mort de l'acteur, victime impénitente du même exercice, dresse la stèle d'une agonie exemplaire, pour ériger, avant l'heure, le tombeau de l'artiste contemporain.
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605.Plus d’information
La vidéo de Robert Wilson, La Mort de Molière, contient quatre scènes où l'action peut être identifiée à une danse. Bien qu'une danse communique toujours l'image d'un corps humain en mouvement, cette production de Wilson génère une distinction et, par la suite, une interaction entre un corps dansant et d'autres images du corps, celles entre autres du corps de Molière mourant. Mon analyse porte plus spécifiquement sur ces interrelations entre le corps dansant et le corps mourant, afin de mieux comprendre celles entre le monde fictionnel de Molière et l'univers esthétique de Wilson.
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