Documents repérés

  1. 62.

    Article publié dans Arborescences (savante, fonds Érudit)

    Numéro 15, 2025

    Année de diffusion : 2025

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    Le voyage ne fait pas l'écrivain et de nombreux récits sont en effet le fruit d'une collaboration entre le voyageur et un rédacteur érudit. Dans le présent article, nous nous penchons sur le cas spécifique de Jean-Baptiste Tavernier, un voyageur français qui s'embarque pour les Indes orientales au xviie siècle, et de son scribe Samuel Chappuzeau. Tavernier est un écrivain occasionnel, qui choisit de ne pas s'engager dans la voie de l'écriture, préférant le concours d'un scribe pour la rédaction de ses mémoires. Samuel Chappuzeau lui prête sa plume avec beaucoup de méfiance, car il considère l'écriture à quatre mains comme une pratique déshonorante. Une telle hésitation est d'autant plus surprenante que Chappuzeau avait lui-même écrit des ouvrages géographiques tels L'Europe vivante (1667) et L'Allemagne protestante (1671). Dans cette étude, nous avançons l'hypothèse que la réticence éprouvée par le rédacteur s'explique par le fait que ce récit de voyage – surtout la partie sur les Indes orientales publiée en 1676 –, apparaît plutôt comme un réquisitoire politique et religieux de Tavernier contre le régime de Louis XIV. Associer son nom à un tel ouvrage risquait donc de lui attirer des représailles.

    Mots-clés : Écriture à quatre mains, Jean-Baptiste Tavernier, Samuel Chappuzeau, Récit de voyage, Indes orientales, Ghost writers, Travel narratives, Jean-Baptiste Tavernier, Samuel Chappuzeau, India

  2. 63.

    Autre publié dans Ontario History (savante, fonds Érudit)

    Volume 98, Numéro 1, 2006

    Année de diffusion : 2019

  3. 64.

    Bourque, Hélène

    Oasis urbaines

    Article publié dans Continuité (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 74, 1997

    Année de diffusion : 2010

  4. 66.

    Lefebvre, Paul

    « Britannicus »

    Article publié dans Jeu (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 27, 1983

    Année de diffusion : 2010

  5. 67.

    Hébert, François

    Cyr, Gilles…

    Article publié dans Liberté (culturelle, fonds Érudit)

    Volume 40, Numéro 2, 1998

    Année de diffusion : 2010

  6. 68.

    Article publié dans Liaison (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 102, 1999

    Année de diffusion : 2010

  7. 69.

    Article publié dans Report of the Annual Meeting of the Canadian Historical Association (savante, fonds Érudit)

    Volume 27, Numéro 1, 1948

    Année de diffusion : 2006

  8. 70.

    Thèse déposée à Université de Montréal

    2012

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    Le tableau de Jean-Baptiste Belin de Fontenay intitulé Vase d’or, fleurs et buste de Louis XIV est le morceau de réception que le peintre a présenté à l’Académie royale de peinture et de sculpture en 1687. Malheureusement peu étudié, ce tableau n’en comporte pas moins trois problématiques très intéressantes. Tout d’abord, il rassemble trois genres de peinture dans une seule composition : la nature morte, le portrait et la peinture d’histoire, illustrés respectivement par les fleurs, le buste du roi et la pièce d’armure. L’association de ces trois genres dans un tableau de nature morte est peu commune dans la peinture française du 17e siècle. Il est donc nécessaire de vérifier s’il existe un lien entre les fleurs, l’image de Louis XIV et l’armure. Ensuite, …