Documents repérés

  1. 113.

    Article publié dans International Review of Community Development (savante, fonds Érudit)

    Numéro 24, 1990

    Année de diffusion : 2015

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    Au Québec comme dans bien d'autres pays (y compris la France et la Belgique), le cadre juridique qui régit la médecine confère aux médecins un monopole en matière de santé et rend les médecines « douces » illégales. Ce monopole, dont la portée est examinée, brime le droit de la population de disposer librement de sa santé et de chercher remède à ses maux ailleurs que dans la médecine allopathique, souvent inefficace. En tentant vainement d'interdire les médecines douces plutôt que de les réglementer, le cadre juridique ne protège pas le public contre les thérapeutes incompétents ou profiteurs, et le prive de l'information qui lui permettrait de reconnaître les thérapies et les thérapeutes bénéfiques. Une réforme s'impose, dont les principes directeurs sont suggérés.

  2. 114.

    Article publié dans BioéthiqueOnline (savante, fonds Érudit)

    Volume 5, 2016

    Année de diffusion : 2018

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    Cet article expose les réflexions sur lesquelles se fonde un récent projet artistique intitulé Na-no-body, présenté à la galerie montréalaise Espace Projet dans le cadre de l'exposition Art + Bioéthique. Résultat d'une collaboration entre l'artiste Stephanie Coleman et le sociologue Mathieu Noury, ce projet souhaite contribuer au dialogue éthique sur le développement de la nanomédecine et de son rapport au corps. S'intéressant particulièrement à la notion de « médecine personnalisée » promue par la nanomédecine, cet article montre que loin de développer une approche réintégrant la personne et son expérience personnelle de la maladie au coeur du processus de soin, la nanomédecine apporte une réponse purement moléculaire et technique au soin. Plus spécifiquement, il est soutenu que deux idées principales fondent le modèle de prise en charge du patient promu par la nanomédecine : 1) l'individualité du patient est pensée au regard du prisme de la pensée moléculaire ; 2) la relation de soin, et donc au corps du patient, est hautement dépersonnalisée et technicisée, radicalisant la désindividualisation du soin propre à la biomédecine.

    Mots-clés : nanomédecine, nanotechnologies, médecine personnalisée, théranostique, corps, molécularisation, transhumanisme, art, nanomedicine, nanotechnoloy, personalized medicine, theranostics, body, molecularization, transhumanism, art

  3. 117.

    Article publié dans Cap-aux-Diamants (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 112, 2013

    Année de diffusion : 2013

  4. 118.

    Article publié dans Entre les lignes (culturelle, fonds Érudit)

    Volume 8, Numéro 2, 2012

    Année de diffusion : 2011

  5. 119.

    Article publié dans Relations (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 811, 2020-2021

    Année de diffusion : 2020