Documents repérés
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122.Plus d’information
La Bibliothèque de la santé de l'Université de Montréal dessert les facultés de médecine, de médecine dentaire et de pharmacie ainsi que les membres du Département de biochimie.Parmi les services offerts par la Bibliothèque, celui de la formation documentaire a pris une importance grandissante au cours des dernières années.À l'automne 1998, les efforts combinés de la Bibliothèque et de la Faculté de médecine nous ont permis d'offrir « InfoRepère », un tout nouveau programme de formation destiné aux étudiants de première année de médecine. Cet article décrit les étapes préliminaires à l'implantation d'InfoRepère et donne une description détaillée de ce programme.
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125.Plus d’information
L'article propose une généalogie de la formation d'un problème public de santé. Apparue au milieu du dix-neuvième siècle, d'abord à l'intérieur de l'espace de la médecine, la lutte contre l'alcoolisme va largement se diffuser à d'autres espaces sociaux, notamment celui de la politique, par l'intermédiaire de la théorie de la dégénérescence. Cette thématique de la dégénérescence de la « race » qui met en danger l'ordre social est, en effet, reprise par de nombreux réformateurs sociaux tout empreints de visions du monde directement issues de l'hygiénisme, qui est alors devenu le point de concours de toute une nouvelle morale sociale. Lutter contre l'alcoolisme, c'est aussi, dans l'esprit des élites dirigeantes de la Troisième République, moraliser les classes populaires et ainsi contrôler leurs modes de vie.
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127.Plus d’information
S'interroger sur une pratique médicale qui se veut alternative à l'exercice classique de la médecine... Il est en effet légitime de savoir si les alternatives souhaitées et pratiquées indiquent des ruptures ou des améliorations, à travers une approche centrée sur les rapports sociaux.En passant en revue trois types d'activités propres à une maison médicale située dans une commune ouvrière de la banlieue liégeoise, se dégage une interrogation sur la nature des rapports entre soignant et soigné, technicien de la santé et citoyen, courants minoritaire et majoritaire au niveau de la pratique médicale.Dépassant une approche limitée à l'acte médical, l'article resitue la production d'un nouveau mode de gestion de la santé par rapport à l'aide sociale et à la crise financière qui affecte les services publics. C'est sous le signe d'une économie — financière, du système d'assurance, de la confrontation — que le projet, son enjeu peuvent être resitué.
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130.Plus d’information
Pour contrer l'effet dévastateur des maladies contagieuses et de la mortalité infantile sur la population québécoise — et spécialement la population ouvrière — divers organismes mettaient sur pied au début du siècle un programme de formation d'hygiénistes (médecins et infirmières) à l'Université de Montréal. Les écoles ainsi créées s'inscrivaient dans le courant international de la santé publique qui se développait parallèlement et distinctement de la médecine clinique. Ces programmes prirent de l'ampleur avec la création de l'École d'hygiène en 1945, diversifiant la formation offerte. Dans le courant de réintégration de la médecine clinique et de la médecine préventive des années 60, la formation des hygiénistes se transforma et perdit l'autonomie qui l'avait caractérisée. Cette évolution, qui s'étend sur une période de soixante ans, s'inscrit à la fois dans le schisme entre curatif et préventif, à l'échelle internationale, et dans le développement du champ scientifique québécois.