Documents repérés

  1. 151.

    Article publié dans Bulletin d'histoire politique (savante, fonds Érudit)

    Volume 10, Numéro 3, 2002

    Année de diffusion : 2019

  2. 152.

    Article publié dans Cahiers de recherche sociologique (savante, fonds Érudit)

    2003

    Année de diffusion : 2011

  3. 153.

    Courbe, François

    Doc.Art.COURBE.F.

    Article publié dans Inter (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 70, 1998

    Année de diffusion : 2010

  4. 154.

    Bernatchez, Ginette

    Un disciple de pasteur

    Article publié dans Cap-aux-Diamants (culturelle, fonds Érudit)

    1989

    Année de diffusion : 2010

  5. 155.

    Quatresooz1, Pascale, Bonnet2, Pierre, Radermecker, Marc, Weatherspoon, Alodie, Pesesse, Laurence, Comblain, Fanny, Vandenbosch, Renaud, Pirotte, Marie, Dernier, Adrienne, Nizet, Christophe, Walhin, Nicolas et Defaweux, Valérie

    Travaux pratiques d'anatomie et d'histologie à distance

    Article publié dans Revue internationale des technologies en pédagogie universitaire (savante, fonds Érudit)

    Volume 18, Numéro 1, 2021

    Année de diffusion : 2021

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    L'enseignement des travaux pratiques en anatomie et en histologie en faculté de médecine a été adapté au contexte d'enseignement à distance lié à la crise sanitaire. Associer « pratique » et « distance » n'était pas anodin. Cette transition numérique a été facilitée par le recours à des outils tels que le MOOC consacré à l'histologie et l'imagerie médicale intégrés au sein de scénarisations pédagogiques réfléchies. L'encadrement par une équipe d'étudiants-moniteurs et l'adaptation des modalités d'évaluation ont permis de compenser l'encadrement des activités préalablement organisées en présence et de maintenir une cohérence pédagogique de l'enseignement.

    Mots-clés : Travaux pratiques, anatomie, histologie, enseignement à distance, MOOC, étudiants-moniteurs, évaluation, Practical anatomy and histology, online teaching, MOOC, near peer teaching, evaluation

  6. 156.

    Article publié dans Revue de droit de l'Université de Sherbrooke (savante, fonds Érudit)

    Volume 22, Numéro 2, 1992

    Année de diffusion : 2023

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    Le droit, la science et la médecine interagissent souvent à l'occasion du contentieux d'indemnisation, mais les conséquences de cette interaction sont souvent ignorées. Chacune de ces disciplines interprète différemment des notions de base comme la probabilité, la causalité, et la certitude. La confusion qui en découle porte préjudice, d'une manière systémique, aux droits des personnes qui revendiquent une indemnisation. Le fardeau de preuve doit être défi en fonction de la pensée juridique, et ne devrait pas se confondre avec la notion de probabilité scientifique. Les règles de preuve traditionnelles devront être scrutées afin de les adapter aux besoins d'un système d'indemnisation où les enjeux médico-légaux et le déséquilibre entre les parties génèrent un accès inégal aux données scientifiques ou médicales. La neutralité et la réserve judiciaire peuvent d'elles-mêmes créer une situation de partialité lorsque l'inégalité des parties est de nature structurelle.

  7. 157.

    Article publié dans Santé mentale au Québec (savante, fonds Érudit)

    Volume 40, Numéro 2, 2015

    Année de diffusion : 2015

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    La médecine du sommeil a maintenant 50 ans. À l'Université de Montréal, le Centre d'étude du sommeil naissait il y a environ 40 ans et a grandi pour devenir en 2012 le Centre d'études avancées en médecine du sommeil (CÉAMS). Le CÉAMS, c'est 14 chercheurs, plus de trente stagiaires de recherche et un personnel hautement qualifié. C'est un laboratoire de 1,500 mètres carrés comprenant 10 salles d'enregistrement polygraphique du sommeil, 3 laboratoires d'isolation temporelle pour l'étude des rythmes circadiens, un laboratoire d'enregistrement EEG à haute densité, un système d'imagerie SPECT à haute résolution et une clinique qui agit comme lieu de formation clinique et comme centre de référence pour plusieurs pathologies du sommeil, telles que la narcolepsie, le bruxisme, le syndrome des jambes sans repos et le trouble comportemental en sommeil paradoxal. Cet article raconte l'histoire du CÉAMS, ses principales réalisations et ses projets d'avenir en parallèle avec le développement général de la médecine du sommeil.

    Mots-clés : médecine du sommeil, histoire, recherche fondamentale, diagnostic, traitement, sleep medicine, history, fundamental research, diagnosis, treatment

  8. 158.

    Article publié dans Recherches sociographiques (savante, fonds Érudit)

    Volume 22, Numéro 3, 1981

    Année de diffusion : 2005

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    Diverses hypothèses ont été avancées dans l'historiographie canadienne pour expliquer la constitution en corporation autonome, sous le nom de Collège des médecins et chirurgiens du Bas-Canada, du corps médical de cette province en 1847. Après avoir discuté des difficultés rencontrées par le corps médical, l'auteur analyse comment s'est amorcée, puis développée, l'action qui aboutira à l'adoption des lois de 1847 et 1849. Il montre que ce projet n'est pas l'oeuvre de l'ensemble du corps médical, mais bien d'un groupe précis, homogène et stable dans sa composition. L'auteur étudie aussi comment ce groupe a pu bénéficier d'un contexte économique, social et politique favorable.

  9. 159.

    Article publié dans Documentation et bibliothèques (savante, fonds Érudit)

    Volume 41, Numéro 2, 1995

    Année de diffusion : 2015

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    Les IAIMS, dont le sigle francisé SIGIB désigne un système intégré pour la gestion de l'information biomédicale, sont implantés de plus en plus dans les centres universitaires des sciences de la santé. Après avoir décrit l'implantation de ce système à l'Université de Sherbrooke, l'auteur analyse son impact sur la clientèle, sur l'accomplissement des tâches et sur les besoins d'accès à la meilleure information, dans le cadre de la mise en place d'un réseau informatique.

  10. 160.

    Article publié dans Recherches sociographiques (savante, fonds Érudit)

    Volume 9, Numéro 3, 1968

    Année de diffusion : 2005

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    On discute beaucoup actuellement au Québec de la pratique médicale. Les nouvelles mesures de sécurité sociale ont remis en question ses modalités traditionnelles d'exercice. Mais là n'est peut-être pas le plus important: le statut du médecin a longtemps tenu à un contexte plus général d'occupations privilégiées qui se modifie radicalement. De plus des transformations profondes des attitudes viennent déplacer, sans qu'on le réalise encore très ouvertement, les attentes du malade par rapport au médecin. Il y a là, semble-t-il, un champ de recherche peu cultivé chez nous où se trouvent impliqués des problèmes décisifs pour une sociologie des occupations; mais est aussi en cause une sociologie de la connaissance soucieuse non pas seulement des origines idéologiques de la science, mais aussi de son insertion dans les pratiques sociales.Afin de poursuivre la recherche sur cette question, il faudrait pouvoir faire l'histoire de la pratique médicale dans notre pays. Pour l'instant, la documentation s'avère mince. Il nous a semblé qu'une large position du problème était d'abord nécessaire. N'est-il pas opportun de formuler au départ un ensemble cohérent d'interrogations ? C'est ce cadre d'analyse que nous exposerons ici : nos hypothèses pourront, dans des études subséquentes, faire l'objet de plus minutieuses investigations historiques et sociologiques. Présentons d'abord nos perspectives les plus générales. Talcott Parsons propose cinq éléments fondamentaux qui résument, à son avis, les traits caractéristiques du rôle professionnel du médecin dans la société moderne. Ce sont:1. La compétence technique : le savoir du médecin dans la mesure où il se compose de connaissances scientifiques appliquées. 2. L'universalisme du rôle : le médecin traite tous ses patients d'une manière égale, en raison exclusivement de ce dont ils souffrent et non de ce qu'ils sont ou font dans la société. 3. Le rôle fonctionnel spécifique : tous les aspects du rôle du médecin, sa compétence, son autorité, ses privilèges, ses obligations ne sont limités qu'au domaine de la santé et de la maladie.4. La neutralité affective : l'interdiction pour le médecin d'éprouver des sentiments personnels à l'égard de ses patients. 5. L'attitude désintéressée et altruiste : le médecin place le bien-être du malade au-dessus de ses intérêts personnels et exclut le mobile du profit. Nous croyons que ces cinq traits peuvent être logiquement reliés auxtrois aspects suivants de la pratique médicale :1. La définition interne de la médecine : la définition de la médecine par la dimension de la connaissance dans la mesure où celle-ci représente le noyau de son organisation interne. S'y joint la compétence technique du médecin. 2. Le cadre institutionnel de la pratique médicale : l'ensemble des facteurs sociaux, économiques, politiques qui déterminent concrètement la pratique de la médecine (l'Etat, les idéologies dominantes, le Collège des médecins, etc.). S'y joignent l'universalisme du rôle, la neutralité affective, le rôle fonctionnel spécifique. 3. Les valeurs médicales : essentiellement le désintéressement et l'altruisme. Elles demeurent constantes en tout lieu, à toute époque, et elles assurent la justification de la pratique médicale depuis Hippocrate. S'y joignent l'attitude désintéressée et altruiste, la neutralité affective. Marquons une seconde étape et lions nos éléments à ce qu'il est désormais convenu d'appeler les dimensions extrêmes de toute structure sociale: la culture, l'organisation socio-économique. Au pôle culturel, nous rattachons la définition interne de la médecine, les valeurs médicales ainsi que les traits de Parsons qui leur sont joints. Au pôle socio-économique, nous rattachons le cadre institutionnel de la pratique médicale et les traits de Parsons qui lui sont joints. Nous sommes ainsi devant une sorte de modèle.La systématisation qu'il suppose est essentielle pour bien apercevoir la liaison et les implications des facteurs sociaux en cause. Mais les sociétés, on le sait, ne fonctionnent jamais comme des mécanismes cohérents: aussi notre systématique devra nous permettre d'évaluer les décalages et même les contradictions qui marquent la structure de la pratique médicale. Pour nous donner une perspective historique, nous allons appliquer successivement notre modèle à la pratique traditionnelle de la médecine et à la pratique actuelle.