Documents repérés

  1. 482.

    Article publié dans Recherches sociographiques (savante, fonds Érudit)

    Volume 20, Numéro 1, 1979

    Année de diffusion : 2005

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    C'est un point de vue généralement accepté que les professions libérales (droit, notariat, médecine), qui étaient le lieu d'orientation privilégié des élites québécoises au XIXe siècle, souffraient alors d'un encombrement. L'article met à l'épreuve cette hypothèse en ce qui concerne les praticiens de la santé. Sur le plan global, on constate que, de 1871 à 1921, le nombre des praticiens québécois, en termes relatifs, a été inférieur à celui de la plupart des autres régions du Canada et des États-Unis. D'autre part, à l'intérieur même du Québec, on note des taux de densité médicale fort différents d'un bout à l'autre du territoire.Ce phénomène est d'ailleurs encore plus marqué si l'on considère chaque discipline séparément (médecins-chirurgiens, pharmaciens, dentistes). Le problème du surnombre apparaît finalement comme la manifestation d'un malaise essentiellement propre aux villes.

  2. 483.

    Compte rendu publié dans Recherches sociographiques (savante, fonds Érudit)

    Volume 30, Numéro 2, 1989

    Année de diffusion : 2005

  3. 484.

    Article publié dans Cap-aux-Diamants (culturelle, fonds Érudit)

    1989

    Année de diffusion : 2010

  4. 485.

    Article publié dans Lettres québécoises (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 154, 2014

    Année de diffusion : 2014

  5. 489.

    Article publié dans BioéthiqueOnline (savante, fonds Érudit)

    Volume 5, 2016

    Année de diffusion : 2018

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    Les services hospitaliers d'urgences, initialement créés pour accueillir les pathologies aiguës et graves, sont aujourd'hui confrontés à des exigences multiples. Ils doivent non seulement répondre aux situations d'urgences vitales, mais aussi combler les lacunes de l'offre sanitaire et sociale en matière de prise en charge de pathologies bénignes ou de problèmes sociaux. Face aux phénomènes chroniques d'engorgement, les politiques hospitalières s'orientent vers une restriction de l'accueil au noyau des pathologies graves. Les protocoles de triage permettent ainsi de hiérarchiser les priorités sur la base des critères cliniques préétablis. Mais derrière le modèle de tri normatif, se trouve une réalité autrement complexe, susceptible d'adaptations et d'arrangements, dérogeant à la rigueur des normes officielles pour s'ouvrir à la particularité des situations rencontrées. À partir d'une enquête par immersion menée pendant trois ans au sein d'un service hospitalier d'urgences, la recherche ici présentée démontre que la gestion des priorités, loin de ne dépendre que des seules normes réglementaires, s'adapte et se modifie en fonction des habitus et des usages de la médecine hospitalière. Face à des exigences multiples, les professionnels se trouvent confrontés à de véritables dilemmes moraux et à des contradictions quotidiennes entre solidarité, humanité, tri des patients, gestion des priorités et impératifs économiques. Au quotidien, les soignants de l'urgence tentent de prioriser leurs actes en conciliant les contraintes morales et organisationnelles liées à leur fonction. Ils se voient ainsi imposer de multiples défis éthiques qui interrogent le sens de l'urgence, la responsabilité face au risque et les enjeux de l'institution hospitalière.

    Mots-clés : urgences, éthique, responsabilité, engagement moral, triage, bedblocker, efficience, emergencies, ethics, responsibility, moral engagement, triage, bedblocker, efficiency