Documents repérés

  1. 51.

    Thèse déposée à Université Laval

    1859

  2. 52.

    Article publié dans Revue de droit de l'Université de Sherbrooke (savante, fonds Érudit)

    Volume 2, 1971

    Année de diffusion : 2024

  3. 53.

    Article publié dans M/S : médecine sciences (savante, fonds Érudit)

    Volume 21, Numéro 3, 2005

    Année de diffusion : 2005

  4. 55.

    Article publié dans Les Cahiers de droit (savante, fonds Érudit)

    Volume 15, Numéro 2, 1974

    Année de diffusion : 2005

  5. 56.

    De Koninck, Thomas, Larochelle, Gilbert et Mineau, André

    Archéologie de la médecine et de l'éthique

    Article publié dans Laval théologique et philosophique (savante, fonds Érudit)

    Volume 55, Numéro 2, 1999

    Année de diffusion : 2005

  6. 57.

    Article publié dans Meta (savante, fonds Érudit)

    Volume 39, Numéro 4, 1994

    Année de diffusion : 2002

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    Résumé Les termes relatifs au corps humain, à ses organes, à la santé et à la maladie ont évolué au cours des siècles, le vocabulaire a subi des phases d'enrichissement et d'appauvrissement. Un vocabulaire « vulgaire » existait avant que les médecins s'expriment en français entre eux, par l'oral et par l'imprimé, c'est-à-dire avant le XVI e siècle. Après la Renaissance ce vocabulaire populaire s'est enrichi de termes savants, pour devenir le seul instrument de communication entre professionnels. L'accroissement net du XVI e s'est ralenti au siècle suivant. Au XVIII e , caractérisé par la multiplication des théories interprétatives de la maladie, les médecins ont eu besoin de nombreux termes abstraits, alors que les chirurgiens précisaient leur gestuelle avec des termes concrets. La médecine de la fin du XIX e et du XX e s'est enrichie du vocabulaire des nombreuses sciences qu'elle a utilisées. Les phases évolutives de la terminologie ne sont pas parallèles à celles de l'efficacité de la médecine. L'appréciation de ces phases est partiellement subjective, car les dictionnaires ne rendent pas un compte exact de l'utilisation réelle des termes, les études diachro-niques quantitatives ne sont sans doute pas possibles. Au cours des siècles l'imagination terminologique des médecins a été considérable, mais une néologie trop féconde a entraîné de rapides désuétudes, le « déchet » a été important.

  7. 58.

    Bouchard, Christian

    Préparer la relève

    Article publié dans Cap-aux-Diamants (culturelle, fonds Érudit)

    1989

    Année de diffusion : 2010

  8. 60.

    Article publié dans Cahiers québécois de démographie (savante, fonds Érudit)

    Volume 11, Numéro 2, 1982

    Année de diffusion : 2008

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    RÉSUMÉGrâce au fichier des professionnels de la régie de l'assurance-maladie du Québec (R.A.M.Q.), nous sommes à même de mener différentes recherches sur la composition de la main-d'oeuvre médicale oeuvrant au Québec. La présente recherche s'intéresse d'avantage aux diplômés en médecine du Québec inscrits â la R.A.M.Q. au 30 mars 1980, par année et lieu d'obtention du diplôme. A cette date, 78,6 % des 10 036 médecins inscrits au fichier étaient diplômés du Ouébec : 7 003 de facultés francophones (Laval, Montréal, Sherbrooke) et 890 de la faculté de McGiIl. En ce qui concerne plus particulièrement les diplômés des cohortes de 1960 à 1973 inclusivement, la probabilité de participation à la R.A.M.Q. est de 87 % pour les facultés francophones et de 22 % pour celle de McGiIl. Toutes proportions gardées, les facultés francophones ont produit entre 1960 et 1973 six fois plus d'omnipraticiens et trois fois plus de spécialistes inscrits à la R.A.M.Q. que la faculté de médecine de McGiIl. Deux tendances importantes sont également à noter. La première c'est que le pourcentage annuel des diplômés de McGiIl s'inscrivant à la R.A.M.Q. s'améliore régulièrement depuis 20 ans. La seconde concerne la nette préférence des cohortes récentes pour l'omnipratique, et ce pour les quatre facultés de médecine.