Documents repérés

  1. 1451.

    Article publié dans Lien social et Politiques (savante, fonds Érudit)

    Numéro 32, 1994

    Année de diffusion : 2002

    Plus d’information

    RÉSUMÉLes auteurs, un ethnopsychanalyste et une puéricultrice, proposent, à travers l'étude d'une observation clinique détaillée, l'analyse socio-anthropologique puis théorico-clinique de la prise en charge globale d'une famille africaine imbriquée dans de multiples conflits. Ils expliquent les conditions nécessaires à la création d'un groupe d'ethnopsychiatrie ad hoc ainsi que les moyens mis en œuvre pour obtenir l'efficacité optimale dans le travail d'une telle équipe. En conclusion, ils ébauchent une discussion théorique autour du concept opérationnel d'ethnopsychiatrie communautaire.

  2. 1452.

    Kadri, Boualem, Bondarenko, Maria et Pharicien, Jean-Phariste

    La mise en tourisme : un concept entre déconstruction et reconstruction

    Article publié dans Téoros (savante, fonds Érudit)

    Volume 38, Numéro 1, 2019

    Année de diffusion : 2019

    Plus d’information

    La diffusion du tourisme dans le monde aboutit à une transformation des lieux à but touristique pour tous les pays, régions et villes désireux de recevoir une partie de la manne procurée par le tourisme mondial. Ce processus de mise en tourisme est davantage perçu comme économique (apports financiers) et spatial (transformation du lieu) alors qu'il touche aussi, sinon davantage, la société et les populations des territoires concernés. L'expression « mise en tourisme » apparaît ainsi comme une sorte « d'enchantement sémantique » visant à approcher un processus autrement plus complexe que sa réduction à une dimension économique, spatiale ou même de marketing. Comment appréhender la mise en tourisme dans le discours scientifique, notamment en matière de tourisme urbain ? Trois volets scientifiques sont proposés : d'une part, une lecture analytique des écrits francophones sur la mise en tourisme comparés aux écrits anglophones ; d'autre part, une analyse sémantique des définitions de mise en tourisme de la ville obtenues auprès de chercheurs francophones (Europe, Canada, Afrique du Nord) ; finalement, la définition modèle obtenue à travers l'analyse sémantique est révisée dans le contexte des écrits anglophones sur le processus de transformation des lieux à des fins touristiques.

    Mots-clés : mise en tourisme, sémantique, déconstruction, épistémologie, destination urbaine

  3. 1453.

    Article publié dans Enfances, Familles, Générations (savante, fonds Érudit)

    Numéro 30, 2018

    Année de diffusion : 2019

    Plus d’information

    Cadre de la recherche : De nombreux auteurs insistent sur le fait que l'histoire des rapports de l'enfant à la ville est une véritable histoire d'éviction, surtout à partir de la deuxième moitié du 20ème siècle avec la généralisation de la circulation motorisée et que ce phénomène n'a cessé de s'accélérer. Plus qu'une cassure radicale entre un avant, qui semble représenté un âge d'or de l'enfance en ville définitivement révolu, et un après, où les enfants sont représentés comme enfermés chez eux, interdits d'accès à la rue et connectés au monde au travers de leur téléphone intelligent ou tablette, il importe d'inscrire le phénomène dans l'histoire longue et d'identifier, contrairement aux discours alarmistes, qui sont les enfants et adolescents continuant de fréquenter les villes, même s'ils ne sont pas (ou plus ?) majoritaires. Objectifs : Cet article introductif du numéro « Explorer la ville : le rapport aux espaces publics des enfants et adolescents » vise à présenter un état de la recherche et des pistes de réflexion et d'action novatrices sur les manières dont les enfants et les adolescent·es pratiquent les villes, agissent et sont agis dans les espaces urbains contemporains. Méthodologie : L'article introductif s'appuie sur une recension des écrits anthropologiques, sociologiques, historiques, géographiques, architecturaux et urbanistiques ayant porté sur le rapport aux espaces publics urbains des enfants et adolescents. Cette analyse est mise en relation avec des projets en cours cherchant à solliciter les jeunes lors des processus de concertation urbaine pour le réaménagement des villes, des métropoles voire des mégalopoles. Résultats : En réunissant des âges (enfance et adolescence) et des lieux habituellement traités séparément, les textes rassemblés nous incitent à prendre en considération divers aspects tels la faible présence des jeunesses dans les espaces urbains, l'uniformisation, la réglementation et la ludification de certains espaces publics, l'attrait des espaces fermés (intérieurs, centres commerciaux) et leur appropriation, l'apprentissage des activités physiques, la mobilité autonome, l'engouement pour les médias numériques mais également les injonctions familiales afin d'apprécier l'influence des parents et de la fratrie sur le rapport à la ville des jeunes.Conclusions : Cet article met en avant la nécessité d'une approche intersectionelle qui tienne compte d'une multiplicité de variables, telles que le sexe, l'âge, la provenance socio-géographique, voire la couleur de peau dans l'analyse des rapports aux espaces publics des enfants et adolescents. Il expose l'importance du passage entre des espaces intérieurs (le logement, les institutions scolaires, les maisons pour jeunes, centre de loisirs, etc.) et extérieurs, la possible ou impossible exploration en autonomie de la rue, des parcs et jardins, des centres commerciaux,… ainsi que les relations-tensions entre les familles et les enfants, entre les jeunes et les gestionnaires d'espace, entre les jeunes avec ou sans la supervision d'un adulte, entre les jeunes et d'autres usagers adultes (acteurs ou témoins) dans les espaces publicsContribution : Cet article fait une revue des enjeux sociétaux et anthropologiques sur les rapports aux espaces publics des enfants et adolescents de plus d'une dizaine de villes situées en Europe, en Amérique du Nord, au Maghreb et au Proche-Orient. Il identifie des pistes à approfondir et à mettre en oeuvre pour la recherche sur cette thématique.

    Mots-clés : adolescent, aires de jeux, appropriation, autonomie, enfant, espace public, ludification, rue, trajectoires urbaines, ville, adolescent, playgrounds, appropriation, autonomy, public space, gamification, street, urban trajectories, city

  4. 1454.

    Article publié dans Enfances, Familles, Générations (savante, fonds Érudit)

    Numéro 30, 2018

    Année de diffusion : 2019

    Plus d’information

    Cadre de la recherche : De nombreux auteurs insistent sur le fait que l'histoire des rapports de l'enfant à la ville est une véritable histoire d'éviction, surtout à partir de la deuxième moitié du 20ème siècle avec la généralisation de la circulation motorisée et que ce phénomène n'a cessé de s'accélérer. Plus qu'une cassure radicale entre un avant, qui semble représenté un âge d'or de l'enfance en ville définitivement révolu, et un après, où les enfants sont représentés comme enfermés chez eux, interdits d'accès à la rue et connectés au monde au travers de leur téléphone intelligent ou tablette, il importe d'inscrire le phénomène dans l'histoire longue et d'identifier, contrairement aux discours alarmistes, qui sont les enfants et adolescents continuant de fréquenter les villes, même s'ils ne sont pas (ou plus ?) majoritaires. Objectifs : Cet article introductif du numéro « Explorer la ville : le rapport aux espaces publics des enfants et adolescents » vise à présenter un état de la recherche et des pistes de réflexion et d'action novatrices sur les manières dont les enfants et les adolescent·es pratiquent les villes, agissent et sont agis dans les espaces urbains contemporains. Méthodologie : L'article introductif s'appuie sur une recension des écrits anthropologiques, sociologiques, historiques, géographiques, architecturaux et urbanistiques ayant porté sur le rapport aux espaces publics urbains des enfants et adolescents. Cette analyse est mise en relation avec des projets en cours cherchant à solliciter les jeunes lors des processus de concertation urbaine pour le réaménagement des villes, des métropoles voire des mégalopoles. Résultats : En réunissant des âges (enfance et adolescence) et des lieux habituellement traités séparément, les textes rassemblés nous incitent à prendre en considération divers aspects tels la faible présence des jeunesses dans les espaces urbains, l'uniformisation, la réglementation et la ludification de certains espaces publics, l'attrait des espaces fermés (intérieurs, centres commerciaux) et leur appropriation, l'apprentissage des activités physiques, la mobilité autonome, l'engouement pour les médias numériques mais également les injonctions familiales afin d'apprécier l'influence des parents et de la fratrie sur le rapport à la ville des jeunes.Conclusions : Cet article met en avant la nécessité d'une approche intersectionelle qui tienne compte d'une multiplicité de variables, telles que le sexe, l'âge, la provenance socio-géographique, voire la couleur de peau dans l'analyse des rapports des enfants et adolescents aux espaces publics. Il expose l'importance du passage entre des espaces intérieurs (le logement, les institutions scolaires, les maisons pour jeunes, centre de loisirs, etc.) et extérieurs, la possible ou impossible exploration en autonomie de la rue, des parcs et jardins, des centres commerciaux,… ainsi que les relations-tensions entre les familles et les enfants, entre les jeunes et les gestionnaires d'espace, entre les jeunes avec ou sans la supervision d'un adulte, entre les jeunes et d'autres usagers adultes (acteurs ou témoins) dans les espaces publicsContribution : Cet article fait une revue des enjeux sociétaux et anthropologiques sur les rapports aux espaces publics des enfants et adolescents de plus d'une dizaine de villes situées en Europe, en Amérique du Nord, au Maghreb et au Proche-Orient. Il identifie des pistes à approfondir et à mettre en oeuvre pour la recherche sur cette thématique.

    Mots-clés : adolescent, aires de jeux, appropriation, autonomie, enfant, espace public, ludification, rue, trajectoires urbaines, ville, adolescent, playgrounds, appropriation, autonomy, public space, gamification, street, urban trajectories, city

  5. 1455.

    Article publié dans Enfances, Familles, Générations (savante, fonds Érudit)

    Numéro 30, 2018

    Année de diffusion : 2019

    Plus d’information

    Cadre de recherche : Les pratiques du vélo sont sous-tendues par des enjeux environnementaux, sanitaires et économiques considérables, mais les adolescentes en font particulièrement peu.Objectifs : L'article ambitionne de se demander dans quelle mesure ce constat résulte d'inégalités d'opportunités réelles sexuées à investir l'espace public.Méthodologie : Dispositionnaliste, l'analyse s'appuie sur deux campagnes d'observations (expérimentation et observation directes) et d'entretiens semi-directifs formels réalisés avec 43 garçons et 39 filles âgé·e·s de 17 ou 18 ans, ainsi que 26 de leurs parents, dans des milieux variés des métropoles de Montpellier et de Strasbourg.Résultats : Les résultats indiquent que l'adolescence tend à se traduire par une période d'incorporation ou de renforcement de dispositions sexuées à investir l'espace public particulièrement restrictives pour les filles. De fait, les injonctions socialisatrices qui les concernent particulièrement participent notamment à renforcer leurs dispositions à craindre de se déplacer seules, de s'aventurer et de stationner dans l'espace public, lesquelles limitent considérablement leurs possibilités réelles de s'engager dans des formes de pratiques du vélo solitaires, aventurières, improvisées et d'occupation. Cela, alors même qu'on observe les tendances précisément inverses chez les garçons dans leur ensemble.Conclusions : En explicitant de nombreuses variations observables au sein de chaque catégorie de sexe, notamment selon les milieux socio-économiques et résidentiels et selon les contextes, nous illustrons enfin que le vélo mérite d'être analysé comme une pratique de distinction à la fois sexuée, sociale et spatiale.Contribution : Tout en justifiant l'intérêt de mobiliser une sociologie dispositionnaliste pour éclairer la (re)production des rapports sociaux de sexe à travers la (re)production d'inégalités de potentiels de mobilités, l'article illustre que le vélo constitue un fait social à part entière.

    Mots-clés : adolescence, vélo, mobilité, activité physique, socialisation, genre, pratique éducative, adolescence, bicycle, mobility, physical activities, socialization, gender, educational practices

  6. 1457.

    Edey Gamassou, Claire, Bouville, Grégor, Chakor, Tarik, Pezé, Stéphan et Moisson, Virginie

    Gestion des ressources humaines et santé au travail : science de l'action ou de la réaction ?

    Article publié dans Perspectives interdisciplinaires sur le travail et la santé (savante, fonds Érudit)

    Volume 20, Numéro 1, 2018

    Année de diffusion : 2019

    Plus d’information

    Bien que la Gestion des Ressources Humaines (GRH) place au cœur de ses réflexions la question de l'humain au travail et de sa gestion dans l'optique de servir la performance des organisations, les questions de santé au travail ont longtemps été un point aveugle de ses travaux. Dans la continuité de la revue des recherches en santé et sécurité au travail menée par Chakor, Abord de Chatillon et Bachelard (20151), qui ont établi la place de la pluridisciplinarité dans l'émergence de ce champ en GRH, nous cherchons à savoir comment les approches en sciences de gestion se construisent et quelles postures les chercheurs en GRH adoptent. À cette fin, un large corpus de textes, sélectionnés à partir de trois sources identifiées comme représentatives de la sous-discipline gestionnaire qu'est la GRH, a été soumis à une analyse de contenu thématique et des analyses statistiques descriptives. Nous montrons la progressive autonomisation des chercheurs en GRH par la construction d'un corpus gestionnaire sur la santé au travail et nous identifions les éléments saillants qui caractérisent ces recherches en santé au travail en GRH, en matière d'objets de recherche, de méthodologies, d'interdisciplinarité et de postures. Nous concluons par des propositions d'axes de développement pour les recherches en GRH sur la santé au travail.

    Mots-clés : gestion des ressources humaines, management, santé, travail, interdisciplinarité, human resources management, management, health, work, interdisciplinarity, gestión de recursos humanos, gestión, salud, trabajo, interdisciplinariedad

  7. 1458.

    Autre publié dans Santé mentale au Québec (savante, fonds Érudit)

    Volume 20, Numéro 1, 1995

    Année de diffusion : 2007

  8. 1459.

    Article publié dans Brèves littéraires (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 87, 2013

    Année de diffusion : 2014

  9. 1460.

    Article publié dans Enfances, Familles, Générations (savante, fonds Érudit)

    Numéro 22, 2015

    Année de diffusion : 2015

    Plus d’information

    La migration des parents philippins vers la France entraîne une séparation familiale qui prend fin lorsque le parent migrant rentre définitivement au pays ou lorsque les enfants précédemment « laissés en arrière » viennent le retrouver en France. Ils rejoignent alors les rangs de la « génération 1,5 » – définie comme les migrants dont l'enfance ou l'adolescence s'est déroulée en partie dans leur pays d'origine, puis dans leur pays d'accueil. Comment ces individus au parcours complexe décrivent-ils leurs relations avec leurs parents migrants avant et après la réunification familiale ? Quel rôle leur famille, et notamment leurs parents, jouent-ils dans leur insertion dans leur société d'accueil ? Cet article examine la trajectoire migratoire de la génération 1,5 des immigrés philippins en France et son expérience familiale. Le travail de terrain mené en France montre que les enfants restés au pays entretiennent avec leurs parents migrants une relation à distance caractérisée par un fossé émotionnel dont ils ne réalisent l'existence qu'en arrivant en France. Pourtant, malgré cet effet de la séparation familiale, les enfants des immigrés philippins se tournent en priorité vers leurs parents et leur famille étendue pour faire face aux défis posés par leur immigration. Pendant qu'ils construisent leurs points d'ancrage en France, ces jeunes migrants maintiennent leurs liens émotionnels avec leur pays d'origine, un double ancrage qui souligne la spécificité de ce groupe parmi les enfants de migrants.

    Mots-clés : Génération 1,5, migrant philippin, réunification familiale, insertion sociale, double ancrage, Generation 1.5, Filipino immigrants, family reunification, social integration, divided loyalties