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  1. 1661.

    Autre publié dans Études internationales (savante, fonds Érudit)

    Volume 31, Numéro 1, 2000

    Année de diffusion : 2005

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    Cet article examine la polémique qu'ont provoquée en France les bombardements de VOTAN contre la République fédérale de Yougoslavie (RFY) au début de 1999. Plusieurs politiciens et intellectuels, de la gauche à la droite, ont dénoncé l'intervention de VOTAN comme étant illégale et illégitime. Toutefois, selon l'auteur, la plupart des critiques dirigées contre VOTAN étaient imprégnées d'un virulent antiaméricanisme. Les élites politiques françaises opposées aux bombardements contre la RFY ont perçu le conflit comme une nouvelle manifestation de la volonté des États-Unis d'imposer leur volonté à l'Europe. En fait, les critiques de VOTAN semblaient peu intéressés par les souffrances du million de Kosovars déportés par les Serbes. Leur principale préoccupation était plutôt de savoir comment cette guerre affecterait le statut international de la France. En adoptant cette attitude, les opposants à la guerre au Kosovo se sont faits les alliés objectifs de la politique « génocidaire » de Milosevic au Kosovo.

  2. 1662.

    Note publié dans Études internationales (savante, fonds Érudit)

    Volume 32, Numéro 1, 2001

    Année de diffusion : 2005

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    Avec l'expansion de la nouvelle économie mondiale, les migrations transitaires apparaissent comme un des principaux défis posés aux États-nations. Cette note se propose d'évaluer les différentes approches mises en place par les politiques, soulignant les tendances récentes de la migration transitaire et tente d'analyser l'impact de ces tendances sur la nature même de la migration. L'article souligne les éléments de continuité et de changement et questionne la capacité des États à pouvoir réguler ou limiter les nouveaux flux dans le cadre de frontières artificielles. Nous proposons des réponses futures possibles sur le défi migratoire à venir et nous nous interrogeons sur la nature même de ces changements sur les futures migrations.

  3. 1663.

    Note publié dans Revue internationale P.M.E. (savante, fonds Érudit)

    Volume 18, Numéro 1, 2005

    Année de diffusion : 2012

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    Plusieurs approches théoriques sont fournies pour appréhender le développement international des entreprises. Cependant, il apparaît que le cadre conceptuel disponible à ce jour ne permet pas la prise en compte de l'ensemble des spécificités liées aux PME. En effet, les logiques proposées sont pour l'essentiel propres au champ de la grande entreprise. Afin de remédier à cette lacune, nous proposons une réflexion sur l'extension du paradigme éclectique (Dunning, 1977, 1988, 1993, 1995, 2001) qui, comme le soulignent de nombreux auteurs, représente une synthèse des différentes approches. En analysant les réseaux dans une perspective stratégique, ce travail se propose de mettre l'accent sur les avantages procurés par la coopération interentreprises. Afin de répondre à cette problématique, nous présenterons tout d'abord brièvement les fondements théoriques de l'internationalisation des entreprises en général et des PME en particulier, en apportant un soin particulier à la description du modèle issu du paradigme éclectique. Dans un second temps, nous discuterons à la lumière des opportunités offertes par les relations réticulaires et à partir d'un cas concret, les apports de ces derniers aux PME. Enfin, nous tenterons de proposer un cadre-synthèse mieux adapté.

    Mots-clés : Internationalisation, Théorie, PME, Avantages spécifiques à l'entreprise, Avantages liés aux réseaux

  4. 1664.

    Autre publié dans Politique et Sociétés (savante, fonds Érudit)

    Volume 31, Numéro 2, 2012

    Année de diffusion : 2013

  5. 1665.

    Article publié dans Revue québécoise de droit international (savante, fonds Érudit)

    Volume 24, Numéro 1, 2011

    Année de diffusion : 2020

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    Cet article se saisit du problème de la gestion sur la durée de la menace terroriste par un organe dédié aux mesures ponctuelles aux fins du maintien et du rétablissement de la paix et de la sécurité internationales. L'auteur y évalue la gestion de la lutte contre le terrorisme par le Conseil de sécurité à l'occasion du dixième anniversaire des attentats du 11 septembre 2001. Sous l'angle du droit international et, plus spécifiquement, du droit institutionnel des Nations Unies, le bilan de la lutte antiterroriste menée par le Conseil de sécurité est très riche. Aussi bien en raison du foisonnement des organes mis en place et de leur restructuration incessante que de la définition recommencée de leurs missions et du passage d'une approche criminologique à une approche sociologique. Le but étant de corriger les mesures initiales et de les adapter à l'évolution du terrorisme international. Cette activité débordante ne permet cependant pas encore de conformer complètement les mesures du Conseil au droit international – les mesures adoptées à ce titre étant à certains égards plus symboliques que réelles – ni de conduire la lutte antiterroriste du Conseil dans un cadre institutionnel parfaitement coordonné. Ces limites empêchent le Conseil d'atteindre son efficacité optimale dans cette lutte. Mais si l'unification des structures de la lutte antiterroriste du Conseil est clairement envisageable, la question de la compatibilité entre cette lutte et le respect du droit international demeure, du fait du pragmatisme qui caractérise la lutte antiterroriste menée par le Conseil.

  6. 1666.

    Autre publié dans Voix et Images (savante, fonds Érudit)

    Volume 45, Numéro 2, 2020

    Année de diffusion : 2020

  7. 1667.

    Autre publié dans Nouvelle Revue Synergies Canada (savante, fonds Érudit)

    Numéro 6, 2013

    Année de diffusion : 2013

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    En recouvrant les balises de l’engagement politique, social et poétique qui anime sa vie et son œuvre, et ont fait de lui un écrivain à la fois profondément algérien mais aspirant, dans le même temps, à l’universalité la plus large possible, Anouar Benmalek questionne ce paradoxe du « être arabe, malgré tout » : comment être un écrivain issu du monde arabe, sans renier ce qu’on aime le mieux dans ce monde arabe (sa générosité, son hospitalité, la chaleur des relations humaines, le raffinement des restes d’une grande civilisation où la poésie, par exemple, avait pu passer« pour l’état de béatitude suprême auquel il est permis à un être humain d’accéder de son vivant ») et, en même temps, crier haut et fort la répulsion qu’on éprouve devant la culture de la mort, de la haine des autres, de la femme en particulier, et du ressentiment envers le monde entier qui semble y devenir insidieusement la norme ?

    Mots-clés : Arabe, Algérie, terrorisme, explosion démocratique, Hamlet

  8. 1668.

    Autre publié dans Enfances, Familles, Générations (savante, fonds Érudit)

    Numéro 38, 2021

    Année de diffusion : 2022

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    Cadre de la recherche : Dans la lignée des analyses féministes matérialistes, cet article revient sur la frontière entre travail dit productif versus reproductif pour en déconstruire les fondements et montrer que derrière l'organisation sociale de la procréation, se trouve un travail dont la responsabilité incombe principalement aux femmes.Objectifs : Cette introduction vise à questionner la production d'enfants et son refus à l'aide du concept de travail procréatif, intégrant ainsi les différentes tâches qu'implique la (non)procréation, mais aussi l'élevage des enfants. Par ailleurs, il donne à voir l'intérêt de penser le droit du travail procréatif au sein des normes sociales qui encadrent les multiples séquences de la (non)production de nouveaux êtres humains.Méthodologie : Cet article introductif s'adosse à une revue de la littérature permettant de clarifier les concepts clés de « travail procréatif » et « droit procréatif » mobilisés pour analyser les tâches liées à la procréation, entendue dans un sens élargi, afin de contextualiser les différentes contributions composant ce dossier. Résultats : Tout en montrant le pouvoir heuristique des choix conceptuels opérés, l'article souligne les espaces de résistance à l'analyse du travail procréatif et ouvre de multiples pistes d'investigation pour prolonger ce dossier en vue d'une appréhension globale, internationale et interdisciplinaire du champ de la procréation.Conclusion : La grille de lecture proposée pour penser la production d'enfant et son refus, et ce qu'ils impliquent pour les femmes, permet de rendre visible tout un ensemble de tâches ordinaires particulièrement chronophages et pourtant invisibilisées. Elle souligne la nécessité d'intégrer les différentes normativités formant le cadre social du travail procréatif incluant les différentes normes du droit.Contribution : Cet article offre une synthèse des connaissances sur les concepts mobilisés dans l'analyse des tâches liées à la (non)production d'enfant.

    Mots-clés : travail procréatif, droits procréatifs, procréation, reproduction humaine, rapports sociaux

  9. 1669.

    Autre publié dans Enfances, Familles, Générations (savante, fonds Érudit)

    Numéro 38, 2021

    Année de diffusion : 2022

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    Cadre de la recherche : Dans la lignée des analyses féministes matérialistes, cet article revient sur la frontière entre travail dit productif versus reproductif pour en déconstruire les fondements et montrer que derrière l'organisation sociale de la procréation, se trouve un travail dont la responsabilité incombe principalement aux femmes.Objectifs : Cette introduction vise à questionner la production d'enfants et son refus à l'aide du concept de travail procréatif, intégrant ainsi les différentes tâches qu'implique la (non)procréation, mais aussi l'élevage des enfants. Par ailleurs, il donne à voir l'intérêt de penser le droit du travail procréatif au sein des normes sociales qui encadrent les multiples séquences de la (non)production de nouveaux êtres humains.Méthodologie : Cet article introductif s'adosse à une revue de la littérature permettant de clarifier les concepts clés de « travail procréatif » et « droit procréatif » mobilisés pour analyser les tâches liées à la procréation, entendue dans un sens élargi, afin de contextualiser les différentes contributions composant ce dossier. Résultats : Tout en montrant le pouvoir heuristique des choix conceptuels opérés, l'article souligne les espaces de résistance à l'analyse du travail procréatif et ouvre de multiples pistes d'investigation pour prolonger ce dossier en vue d'une appréhension globale, internationale et interdisciplinaire du champ de la procréation.Conclusion : La grille de lecture proposée pour penser la production d'enfant et son refus, et ce qu'ils impliquent pour les femmes, permet de rendre visible tout un ensemble de tâches ordinaires particulièrement chronophages et pourtant invisibilisées. Elle souligne la nécessité d'intégrer les différentes normativités formant le cadre social du travail procréatif incluant les différentes normes du droit.Contribution : Cet article offre une synthèse des connaissances sur les concepts mobilisés dans l'analyse des tâches liées à la (non)production d'enfant.

    Mots-clés : travail procréatif, droits procréatifs, procréation, reproduction humaine, rapports sociaux, reproductive work, reproductive rights, procreation, human reproduction, social relations

  10. 1670.

    Article publié dans Nouveaux Cahiers du socialisme (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 27, 2022

    Année de diffusion : 2022