Documents repérés
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1902.Plus d’information
Depuis 1991, quelque 50 villes ont été ajoutées à la Liste des villes du patrimoine mondial qui en compte aujourd'hui 123. Chacune de ces villes fait ici l'objet d'une courte étude qui la situe dans le temps et l'espace, en identifie les principaux repères historiques et en décrit les traits morphologiques urbains essentiels. Sont également évoqués les critères justifiant l'inscription de ces villes, selon les recommandations du Conseil international des monuments et des sites auprès du Centre du patrimoine mondial de l'UNESCO.
Mots-clés : histoire urbaine, morphologie urbaine, patrimoine culturel, urban history, urban morphology, cultural world heritage
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1903.Plus d’information
Ce texte est une bête à deux têtes. Il est d'une part l'examen concis de La France aux colonies (1859), d'Edme Rameau de Saint-Père, maître ouvrage en Études acadiennes. Il est d'autre part une réflexion sur le croisement qu'engendre la rencontre du dictionnaire (littéraire ou autre) et de l'historiographie. Comme de raison, il se décline en deux parties. La première, une notice scientifique qui contient un ensemble d'indications sommaires, explicatives, semblable à celle qui chapeaute toute bonne étude en philologie linguistique. Puis, en second lieu, « l'entrée » elle-même, le texte sur lequel porte la « notice », un projet de publication dont la parution a été détournée. Il s'agit alors de faire d'une pierre deux coups. Primo, ajouter à nos connaissances au chapitre des lettres acadiennes; et, secundo, et par la même occasion, se faire, à soi, comme aux autres, un clin d'oeil.
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1904.Plus d’information
Cette étude compare les méthodes que la common law et le droit civil ont mis au point pour résoudre les problèmes fondamentaux du crédit documentaire. Il s'agit d'un mécanisme unique que la pratique du commerce international a inventé afin d'assurer la sécurité et la rapidité du paiement des marchandises. Même si le crédit fonctionne efficacement dans le domaine du commerce, sa qualification juridique demeure toujours problématique.L'analyse comparative des conceptualisations juridiques utilisées comme explication de la nature juridique du crédit démontre l'insuffisance apparente des théories dites « contractuelles ». Comme on le constate, l'essence même du crédit est la promesse abstraite du paiement; or, ce phénomène semble aller au-delà du cadre fondamental traditionnel du droit des contrats. C'est précisément en raison de ce fait que le processus de formation du crédit n'entre pas facilement dans la catégorisation d'offre-acceptation. La solution la plus simple — le crédit vu comme « contrat sui generis » — esquive la véritable question, soit celle de la remise en question du « contrat » en droit contemporain. Le débat juridique doit dès lors se concentrer sur les fonctions et les principes du droit des contrats pour énoncer une base théorique qui permettrait de répondre aux questions fondamentales — mais néanmoins rhétoriques — telles : pourquoi l'homme doit-il tenir ses promesses ? Pourquoi seules certaines de ces promesses peuvent-elles faire l'objet d'exécution forcée ? À cet égard, le crédit documentaire peut certainement servir de point de convergence pour la plupart des problèmes auxquels se heurte la théorie contemporaine du droit des contrats.
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