Documents repérés

  1. 61.

    Article publié dans Circula (savante, fonds Érudit)

    Numéro 13-14, 2021

    Année de diffusion : 2022

  2. 62.

    Article publié dans Lurelu (culturelle, fonds Érudit)

    Volume 30, Numéro 2, 2007

    Année de diffusion : 2010

  3. 64.

    Article publié dans 24 images (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 56-57, 1991

    Année de diffusion : 2010

  4. 65.

    Article publié dans Revue des sciences de l'eau (savante, fonds Érudit)

    Volume 16, Numéro 3, 2003

    Année de diffusion : 2005

    Plus d’information

    Dans ce travail on s'intéresse aux sédiments transportés en suspension par le cours d'eau Oued Tafna à Beni-Bahdel. Une analyse de la variabilité de la charge en suspension de l'eau quant aux fluctuations des régimes hydro-climatiques, pour la période allant de septembre 1988 à août 1993, montre que la production des sédiments est très forte en automne mais de faible ampleur au printemps. En été, des crues éphémères fortement chargées sont parfois observées. En automne, le flux des matières solides en suspension représente 44% du flux annuel estimé à 286000 tonnes, alors que les apports en eaux ne représentent que 17% de l'apport annuel moyen évalué à 30,9 millions de m3. Au printemps, malgré l'augmentation des débits (60% de l'apport total annuel), la charge en suspension diminue de façon significative.Cependant, les sédiments ramenés par le cours d'eau sont produits soit par ruissellement superficiel sur les versants soit arrachés du lit et des berges du cours d'eau. On montre alors que la contribution de ces deux mécanismes d'érosion reste remarquablement constante d'une année à une autre. La production du ruissellement superficiel en matières solides représente alors 62% du flux annuel alors que l'érosion du cours d'eau contribue par 38%.

    Mots-clés : Liquid discharge, suspended sediment load, period of active erosion, slope erosion, channel erosion, Oued Sebdou River basin, Algeria

  5. 70.

    Article publié dans Alterstice (savante, fonds Érudit)

    Volume 10, Numéro 1, 2021

    Année de diffusion : 2022

    Plus d’information

    Cette étude tente de mettre en évidence la trajectoire migratoire d'une jeune femme libyenne qui se définit comme lesbienne et réfugiée en Italie : Fatma. Elle repose sur le récit de vie réalisé avec la protagoniste à Milan en 2019. Dans son pays d'origine, Fatma est confrontée à une hétérosexualité obligatoire qui la force à quitter la Libye. Cependant, le changement de territoire et la fuite vers l'espace européen lui font découvrir une autre réalité, celle de l'imbrication de son identité sexuelle à son identité ethnique. Fondée sur une approche intersectionnelle, cet article porte sur les moments forts de l'expérience migratoire de Fatma. En effet, sa mobilité du « Sud » vers le « Nord » s'avère marquée par différentes formes de discrimination et de marginalisation. Contre toute forme de victimisation, Fatma s'engage dans une lutte pour les personnes migrantes, notamment les lesbiennes racisées, dans le but de changer le regard sur l'altérité.

    Mots-clés : homosexualité, migration, racisme, sexisme, lesbienne racisée