Documents repérés

  1. 10101.

    Article publié dans Relations industrielles (savante, fonds Érudit)

    Volume 73, Numéro 2, 2018

    Année de diffusion : 2018

    Plus d’information

    Cette étude, qui se concentre sur un type unique de petitesentreprises, les hôtels-boutiques à Istanbul, en Turquie,vise à cerner si l'utilisation de stratégies deflexibilité interne par les employeurs est associéeà l'intention des employés de tels hôtels dedemeurer dans leur organisation. Les stratégies deflexibilité interne réfèrent àl'utilisation de quarts de travail, à la semaine detravail allongée, au temps supplémentaire nonrémunéré et aux heures de travailpréférées par les employés.Notre étude est centrée sur l'expérience des employés dans des hôtels-boutiques en Turquie, l'une des grandes économies globales dont le secteur de l'hôtellerie est le huitième au monde (Zeytinoglu et al., 2012a et 2012b). Nous y testons le modèle conceptuel des stratégies de flexibilité interne ainsi que l'intention de rester en utilisant les données de 20 entretiens et 122 questionnaires recueillis auprès des employés de 32 hôtels-boutiques.Comme le montre notre étude à la fois qualitative etquantitative, le recours aux quarts de travail réduitl'intention des employés des hôtels-boutiques derester, tandis que le recours à la semaine de travailallongée et aux heures supplémentaires nonrémunérées n'ont aucune incidence surl'intention de rester. De plus, notre volet qualitatif montre queles environnements de travail de type familial ou avec recours auxproches contribuent à l'intention de rester. Comme nosrépondants l'ont exprimé dans la partie qualitativede cette étude : « ‘Nous sommes comme unefamille!' et ne pouvons pas quitter notre‘maison'! », même s'ilsn'approuvent pas le recours aux quarts de travail.En examinant les relations entre la flexibilité etl'intention de rester dans de petits milieux de travail tels queles hôtels-boutiques, notre étude contribue tant àla littérature académique sur la flexibilitéinterne du travail qu'au modèle d'intention derester dans un emploi. Pour les praticiens, cette étude fournitdes données empiriques sur l'utilisation du type destratégies internes de flexibilité du travailutilisées dans les hôtels-boutiques, contribuant ainsià la compréhension de la façon dont leshôtels-boutiques peuvent réussir à retenir leurpersonnel de valeur.

    Mots-clés : internal labour flexibility, intention to stay, boutique hotel, flexibilité interne du travail, intention de rester, hôtel-boutique, flexibilidad laboral interna, intención de permanecer, hotel boutique

  2. 10102.

    Article publié dans Relations industrielles (savante, fonds Érudit)

    Volume 41, Numéro 3, 1986

    Année de diffusion : 2005

    Plus d’information

    Le caractère international du mouvement syndical canadien est non seulement une particularité de son histoire et de son évolution, mais c'est aussi un cas unique à l'intérieur de la grande collectivité du syndicalisme. Le phénomène n'est apparu qu'une seule fois au cours de l'histoire, et ceci au sein des organisations syndicales du Canada et des États-Unis. En 1966, Relations industrielles publiait les conclusions d'une étude sur les origines du syndicalisme international. Celle-ci démontrait qu'il était la résultante (1) de l'impact de marches contigus du travail, des biens et des capitaux tant canadiens qu'américains sur les organisations syndicales de l'un et de l'autre pays, (2) de la préférence manifeste par les travailleurs canadiens pour le syndicalisme américain à cause de son développement plus avance et (3) en ce qui a trait au Québec, de l'influence de l'Église catholique romaine. La présence et les conséquences de chacun de ces facteurs varient d'un cas à l'autre. Les constatations qu'on y rapportait se fondaient sur les conclusions tirées d'un bon nombre d'études de cas portant sur le syndicalisme international. En 1984, Relations industrielles publia un article sur l'évolution de l'Union internationale des mouleurs entre 1860 et 1875. Elle mettait l'accent sur la ressemblance des marches du travail à la fois pour les sections locales canadiennes et américaines. Le présent article traite des observations recueillies dans le cas des Mineurs unis d'Amérique ainsi que de leurs activités dans l'est du Canada au cours de la période 1900 à 1920.Les cas des MUA montre qu'il y a interdépendance des marches des biens canadiens et américains, concentration pousse des moyens de production ainsi que contrôle et propriété des entreprises, un marche du travail essentiellement canadien, très peu de participation américaine dans le marche des capitaux dans l'industrie et une organisation ouvrière canadienne préexistante, The Provincial Workmen « s Association (PWA). En l'instance, la présence des MUA s'explique donc par l'influence des marches des biens canadiens et américains limitrophes sur les syndicats canadiens et américains, de même que par la préférence des travailleurs canadiens.Pendant presque toute son existence, la PWA a été une organisation favorisée. Son succès apparait d'abord dans les améliorations qu'elle a obtenues dans les exploitations minières et les conditions de travail, principalement par son efficacité à influencer la législation. Elle obtint aussi certains gains dans les négociations avec les employeurs en matière de conditions d'emploi à l'époque où le contrôle et la propriété dans l'industrie minière étaient fragmentés. L'Association disposait de l'appui et de la fidélité des personnes qu'elle représentait. À un moment donne, des lézardes se firent dans le soutien qu'elle recevait de ses membres. La critique portait sur l'incapacité de la PWA d'arracher aux employeurs des avantages pécuniaires et sur les méthodes qu'elle utilisait. Cette critique coïncidait avec la consolidation du contrôle et de la propriété dans l'industrie. La PWA fut incapable de faire progresser efficacement les intérêts des mineurs face au caractère changeant de l'industrie charbonnière en Nouvelle-Écosse. Les MUA s'offraient comme alternative. En conséquence, ce furent les mineurs de la Nouvelle-Écosse qui ouvrirent la voie à la pousse vers le recours aux structures du syndicalisme international et les partisans des MUA favorisèrent les méthodes de la négociation de conventions collectives et le syndicalisme d'affaires de préférence au processus de représentation politique et de mesures législatives. Les MUA acquiescèrent et entreprirent une campagne de recrutement en Nouvelle-Écosse. Leur intervention rationalisa partiellement les marches des biens d'un cote et de l'autre de la frontière ainsi que l'interdépendance des producteurs des deux pays. Il n'est pas difficile de découvrir les motifs qui se cachaient derrière l'activité des MUA en Nouvelle-Écosse. Ils différaient peu des motifs qui prévalaient dans leurs tentatives de syndicalisation des bassins houillers des États-Unis — les MUA ne pouvant pas permettre au charbon « non-syndiqué » de concurrencer le charbon « syndique ».L'activité et les efforts de plus en plus croissants des MUA divisèrent considérablement l'allégeance des travailleurs entre l'une et l'autre association. Dans cette lutte nez à nez, il n'y eu pas de vainqueur indiscutable et ni l'un ni l'autre des groupements fut en mesure de syndicaliser fortement l'industrie. Chacune des organisations offrit sa propre marque de syndicalisme, chacune comportant sa philosophie et ses méthodes originales. Bien que la PWA se soit tournée davantage vers la formule du syndicalisme d'affaires, elle dut faire face à des problèmes majeurs. En premier lieu, ses possibilités de recruter des adhérents se traduisirent par une activité plus limitée de négociation, d'organisation et de grève. Deuxièmement, comme les principaux centres charbonniers se trouvaient aux deux extrémités du pays, cet éloignement présentait de grandes difficultés d'organisation et d'administration. Chaque secteur de l'industrie occupait des marches différents. L'industrie de la cote ouest reposait presque entièrement sur les marches des États-Unis et ceux de la cote est tant sur les marches domestiques qu'extérieurs. Troisièmement, l'industrie de la cote ouest était formée de nombreux exploitants qui s'étaient regroupés en association. L'industrie de la cote est ne comprenait, en fait, qu'un seul employeur et les mines constituaient un complexe intégré, engage à la fois dans l'exploitation minière et la fabrication de l'acier.Après des années de lutte, dont le résultat pouvait possiblement conduire à l'épuisement des adversaires, les deux groupements s'engagèrent dans un processus d'amalgamation. L'organisation suivante évoluera graduellement vers le rétablissement du District 26 des Mineurs unis d'Amérique. Lorsque le moment du choix définitif se produisit, les travailleurs préférèrent être représentes par les MUA, c'est-à-dire qu'ils optèrent pour la philosophie et les méthodes du vrai syndicalisme.

  3. 10103.

    Charbonnier-Voirin, Audrey et Akremi, Assâad El

    L'effet de l'habilitation sur la performance adaptative des employés

    Article publié dans Relations industrielles (savante, fonds Érudit)

    Volume 66, Numéro 1, 2011

    Année de diffusion : 2011

    Plus d’information

    Les résultats d'une étude menée auprès de 390 employés, obtenus à l'aide de la méthode des équations structurelles, mettent en lumière une influence positive de l'habilitation du supérieur sur la performance adaptative des subordonnés. Les résultats montrent également que la perception d'un soutien de la direction favorise la réussite de l'habilitation du supérieur, en agissant comme une ressource émotionnelle valorisée par les employés dans leur stratégie d'adaptation.Si les recherches antérieures ont généralement focalisé leur attention sur les antécédents individuels de la performance adaptative, l'étude de l'influence des pratiques managériales sur ce type de performance est en revanche délaissée. Dans cette perspective, l'objectif de cet article est d'explorer l'effet de l'habilitation du supérieur (managerial empowerment) sur la performance adaptative au travail, processus visant à accroître l'étendue du pouvoir des individus et leurs capacités à contrôler leur travail. Les cas d'échec des pratiques d'habilitation nous conduisent également à étudier les conditions sous lesquelles ces pratiques peuvent faciliter le développement de la performance adaptative.Face à la complexification des situations de travail, la capacité des employés à apprendre de nouvelles compétences, à interagir avec divers acteurs et à s'adapter à de nouveaux contextes est devenue essentielle pour la compétitivité des entreprises. Ces comportements au travail, regroupés sous le nom de performance adaptative, sont désormais considérés comme un facteur crucial pour permettre aux organisations d'atteindre leurs objectifs dans un environnement marqué par le changement continu, la complexité et l'incertitude. Ce construit est encore peu étudié.

    Mots-clés : soutien managérial, changement organisationnel, stratégie d'adaptation, empowerment, supervisor support, organizational change, adaptation strategy, promoción de la autonomía, apoyo del manáger, cambio organizacional, estrategia de adaptación

  4. 10104.

    Article publié dans Recherches sociographiques (savante, fonds Érudit)

    Volume 59, Numéro 1-2, 2018

    Année de diffusion : 2018

    Plus d’information

    Comment faire oeuvre utile en tant que chercheur(e)? Malgré l'institutionnalisation croissante des modalités d'articulation des savoirs (savants, disciplinaires, ou tacites) en recherche, une « épistémologie institutionnelle » structure la recherche académique, suivant laquelle les chercheurs ne doivent pas agir en fonction des propriétés constructives (ou transformatives) des connaissances scientifiques qu'ils ou elles produisent. Cette autonomie de la connaissance scientifique représente à la fois une condition importante d'une recherche non réduite à ses vertus instrumentales et un défi pour les projets de recherche partenariale. En partant du récit d'un chercheur dont la trajectoire intellectuelle et professionnelle éclaire des enjeux fondamentaux de la recherche conjointe, notre article s'intéresse en particulier aux voies de dépassement des tensions (épistémologiques, politiques, etc.) qui mettent à l'épreuve la recherche conjointe, en même temps qu'elles la constituent.

    Mots-clés : recherche conjointe, interdisciplinarité, transformation sociale, récit de pratiques, Jean-Pierre Revéret, joint research, interdisciplinarity, social transformation, account of practices, Jean-Pierre Revéret

  5. 10105.

    Article publié dans Scientia Canadensis (savante, fonds Érudit)

    Volume 37, Numéro 1-2, 2014

    Année de diffusion : 2015

    Plus d’information

    Cet article tente de comprendre comment et pourquoi la planète Terre a commencé à briller dans l'obscurité tout au long du vingtième siècle. L'article commence par un survol de la distribution mondiale actuelle de l'éclairage suivie d'une excursion dans l'histoire de la nuit, des premiers efforts d'éclairage intérieur et extérieur et de l'expansion mondiale des compagnies d'éclairage et d'électricité soutenue par des investissements étrangers. La diffusion de l'automobile a grandement contribué à l'extension du marché de l'éclairage nocturne, alsor que les économies d'échelles associées à la génération d'électricité ont mené à la baisse du coût unitaire de production des lumens. En conclusion, l'article insiste sur la prise en compte de la lumière comme une forme d'expression culturelle et souligne l'importance des systèmes sociaux et des facteurs politiques et culturels dans la présence ou non de l'éclairage.

  6. 10106.

    Article publié dans Criminologie (savante, fonds Érudit)

    Volume 37, Numéro 2, 2004

    Année de diffusion : 2005

    Plus d’information

    RésuméLe capitalisme de consommation est devenu dominant dans les pays occidentaux. Un train de vie jugé « normal » coûte de plus en plus cher et la plupart des adolescents nord-américains en sont parfaitement conscients. Il n'est donc pas surprenant que beaucoup d'entre eux estiment qu'ils n'ont pas assez d'argent personnel pour participer convenablement aux activités sociales propres à leur classe d'âge. De nombreuses théories stipulent qu'un manque de revenus constitue en soi une bonne raison pour commettre des délits. Mais cette thèse, classique au demeurant, soulève bien des doutes. Certains pensent qu'il n'y a pas de relation de cause à effet entre les besoins d'argent et le penchant à la délinquance. D'autres études notent que ce sont les adolescents qui ont le plus de revenus personnels qui commettent le plus de délits. Ces travaux ont deux défauts. Ils ne tiennent pas compte des effets de l'utilité marginale décroissante d'un supplément de revenus sur les choix de délinquance. Ils négligent aussi d'envisager que la relation causale envisagée puisse être conditionnelle. Dans cet article nous montrons qu'un supplément de revenu personnel incite les adolescents à ajuster à la baisse les vols qu'ils commettent, mais que cet effet décroît proportionnellement à leurs revenus personnels et qu'il n'est opérant que pour les adolescents dont les parents se retrouvent exclus du marché du travail.

  7. 10107.

    Article publié dans Politique et Sociétés (savante, fonds Érudit)

    Volume 35, Numéro 1, 2016

    Année de diffusion : 2016

    Plus d’information

    Relativement nouvelle dans le paysage sociopolitique québécois, la notion d'acceptabilité sociale en est venue à être considérée comme un impératif à la réalisation des grands projets d'infrastructure, les promoteurs devant ainsi démontrer que les populations concernées donnent leur assentiment à leur entreprise. Les élus municipaux – et les maires en particulier – sont directement concernés par ces dynamiques, lesquelles ne sont pas exemptes de tensions. D'un côté, les acteurs privés souhaitent que les maires les soutiennent dans leur démarche et usent de leur leadership politique pour faire la promotion active des projets soumis à l'acceptabilité sociale. D'un autre côté, les citoyens considèrent que leur maire se doit de demeurer neutre afin de soupeser, en toute objectivité, les pour et les contre d'un projet donné au regard de l'intérêt public de leur communauté, prise au sens large. Au final, les maires semblent assez mal outillés pour considérer les projets et leurs parties prenantes dans leur globalité et pour piloter ces processus de manière totalement objective, alors que d'importantes compensations financières sont souvent promises aux municipalités d'accueil des projets. À partir d'un cadrage théorique orienté autour de la notion plurielle de légitimité, nous étudions ces dynamiques à travers le cas récent du développement d'un parc éolien à Saint-Valentin, en Montérégie (Québec), que nous comparons au projet d'agrandissement du site d'enfouissement sanitaire de Saint-Thomas, dans Lanaudière (Québec). Sous l'éclairage de ces cas, nous avançons que des dispositifs participatifs devraient être mis à la disposition des élus municipaux afin qu'ils puissent développer une vision partagée du développement de leur territoire au sein de laquelle pourront s'inscrire les projets, cette vision devant reposer sur une prise en compte du point de vue de l'ensemble des parties prenantes préoccupées par un territoire donné.

  8. 10108.

    Article publié dans Politique et Sociétés (savante, fonds Érudit)

    Volume 28, Numéro 1, 2009

    Année de diffusion : 2009

    Plus d’information

    RésuméLe concept de mouvement social, dans sa définition usuelle, fait référence à l'ensemble des militants et des organisations, qui, structurés plus ou moins formellement en réseaux, développent des actions concertées en faveur d'une cause plus ou moins définie. Quelle que soit l'approche théorique considérée, les organisations du mouvement social sont présentées comme distinctes de partis politiques perçus comme des acteurs de la politique institutionnelle, intervenant au sein de l'arène électorale. Dans cette perspective, les partis politiques et les mouvements sociaux entretiennent évidemment des relations, mais sont présentés comme opérant sur des terrains de jeux disjoints : la représentation politique institutionnalisée pour les uns, le champ de la protestation sociale pour les autres. Pourtant, la « frontière » entre participation politique institutionnelle et extra-institutionnelle est on ne peut plus poreuse. Dans cet article, nous soutenons que, dans certaines configurations de mouvements sociaux, les partis politiques peuvent faire partie intégrante du mouvement social dont ils sont issus et en constituent même les acteurs pivots. En basant notre démonstration sur le cas du mouvement souverainiste au Québec et sa transformation au cours des 40 dernières années, nous montrons comment le Parti québécois et le Bloc québécois se trouvent au coeur de la mouvance souverainiste et contribuent encore, vaille que vaille, à la définition d'un mouvement qui les dépasse.

  9. 10109.

    Croizean2, Jean-Philippe, Robert-Demontrond, Philippe, Bouillé, Julien et Allano-Frey, Marjorie

    Discours et pratiques en matière de stratégie carbone : le cas de la grande distribution intégrée en France

    Article publié dans Management international (savante, fonds Érudit)

    Volume 20, Numéro 4, 2016

    Année de diffusion : 2018

    Plus d’information

    L'objet de cette recherche est de comprendre, dans le champ institutionnel de la grande distribution française, les stratégies carbone mises en place par les distributeurs intégrés Auchan, Casino et Carrefour. En croisant la théorie des cités de Boltanski et Thévenot et l'approche néo-institutionnaliste, nous étudions les discours et les pratiques sur la sobriété carbone. Ces apports théoriques sont, ensuite, mobilisés afin de comprendre les comportements et les stratégies mis en oeuvre par la grande distribution en matière de sobriété carbone. Enfin, une discussion est proposée sur la place que les distributeurs intégrés accordent au problème plus global du changement climatique.

    Mots-clés : sobriété carbone, grande distribution, théorie des cités, néo-institutionnalisme, analyse de discours, low-carbon, retailers, polity model, neo-institutionalism, discourse analysis, baja emisión de carbono, grandes distribuidores, teoría de las ciudades, neo-institucionalismo, análisis del discurso

  10. 10110.

    Article publié dans Management international (savante, fonds Érudit)

    Volume 20, Numéro 1, 2015

    Année de diffusion : 2018

    Plus d’information

    Les champs organisationnels en émergence offrent l'opportunité d'étudier comment les organisations donnent sens à leur environnement. Dans cet article, nous adoptons une approche discursive pour étudier les discours produits concernant l'incertitude. Ces discours des acteurs publics et privés sont importants car ils participent à la construction de la régulation du champ. Nous étudions les discours produits dans le cadre d'une enquête publique menée en 2009 et 2010 dans le champ français des nanotechs. Notre analyse montre que l'ambiguïté est utilisée différemment par les acteurs du champ et que la rhétorique de l'incertitude vise différents objectifs.

    Mots-clés : incertitude, ambiguïté, analyse de discours, champ émergent, nanotechnologies, uncertainty, ambiguity, discourse analysis, emerging field, nanotechnologies, incertidumbre, ambigüedad, análisis discursivo, campo emergente, nanotecnologías