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  1. 10361.

    Araujo, Ana Lucia

    Welcome the Diaspora

    Article publié dans Ethnologies (savante, fonds Érudit)

    Volume 32, Numéro 2, 2010

    Année de diffusion : 2011

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    L'article examine l'émergence de la mémoire publique de l'esclavage et de la traite atlantique des esclaves dans la République du Bénin, en soulignant le rôle crucial de la patrimonialisation de l'esclavage dans le développement de l'industrie touristique locale. L'article montre que l'expansion de la mémoire publique de la traite des esclaves au Bénin ne fut pas une entreprise isolée et que des initiatives similaires furent également développées dans d'autres pays de l'Afrique de l'Ouest. Il discute aussi de l'articulation des mémoires plurielles de l'esclavage avec les attentes des touristes afro-américains et afro-caribéens, qui constituent le public cible des projets de promotion du patrimoine culturel de la traite atlantique des esclaves et du tourisme des racines. L'article conclut que le tourisme patrimonial de l'esclavage a aidé à placer le Bénin au rang des destinations touristiques internationales de la traite atlantique, mais en contrepartie il a aussi contribué à mettre en évidence les mémoires plurielles de l'esclavage et à transformer les patrimoines matériel et immatériel africains en objets de consommation.

  2. 10362.

    Article publié dans Scientia Canadensis (savante, fonds Érudit)

    Volume 18, Numéro 1, 1994

    Année de diffusion : 2009

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    RÉSUMÉCette étude examine, dans un contexte continental, l'innovation ontarienne en moissonneuses. On maintient que les licences reçues par les sociétés ontariennnes des propriétaires américains, loin d'enfoncer les fabricants ontariens dans la dépendance technologique, ont transféré la technologie aux sociétés canadiennes. Entre 1830 et 1900 les fabricants ontariens ont profité des licences américaines pour acquérir les dessins des produits; dès 1890 ils avaient maîtrisé la possession des dessins et avaient construit la capacité technique de produire leurs propres dessins brevetés.

  3. 10363.

    Bloomfield, Gerald T.

    No Parking Here to Corner

    Article publié dans Urban History Review (savante, fonds Érudit)

    Volume 18, Numéro 2, 1989

    Année de diffusion : 2013

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    L'automobile a été, au cours du vingtième siècle, un puissant facteur de transformation du paysage et du milieu urbains. C'est le sujet de cet article, qui traite spécifiquement de l'augmentation du parc automobile, du développement du réseau autoroutier et de l'essor des activités commerciales liées à l'automobile à London, Ontario. L'auteur distingue trois périodes. Jusque vers la fin des années trente, la structure urbaine a absorbé sans transformation notable la présence croissante de l'automobile. Par la suite, la congestion routière a rendu inéluctable la décentralisation des activités vers la nouvelle banlieue. Puis, durant les années cinquante, la mobilité des consommateurs, de plus en plus nombreux à posséder une automobile, s'est accrue au point de contribuer à remodeler la ville dans son ensemble.

  4. 10364.

    Article publié dans Urban History Review (savante, fonds Érudit)

    Volume 11, Numéro 3, 1983

    Année de diffusion : 2013

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    Le présent article examine la participation directe et indirecte des grands hommes d'affaires à la politique municipale de Vancouver de 1886 à 1914. L'auteur y fait ressortir les divergences d'objectifs et de rôles politiques entre les petits et les grands entrepreneurs. À Vancouver, contrairement à Winnipeg, ce sont les petits hommes d'affaires plutôt que l'élite des affaires qui avaient la haute main sur la politique municipale. Après la fondation de la ville, plusieurs facteurs empêchèrent l'élite du monde des affaires de Vancouver de participer directement à la politique municipale et d'orienter les décisions municipales. En effet, l'accroissement des activités économiques qui accompagna la régionalisation de l'économie de Vancouver força les grands hommes d'affaires à consacrer toute leur attention aux opérations commerciales. De plus, les hommes d'affaires importants retiraient peu d'avantages législatifs de leur participation à la gestion quotidienne de l'administration locale. Enfin, les électeurs respectaient de moins en moins les opinions de l'élite des affaires depuis la mise en place d'une institution municipale. Un mouvement de réforme visant à rétablir l'influence de l'élite dans la politique municipale remporta moins de succès à Vancouver que dans beaucoup d'autres centres canadiens et américains parce que les conditions économiques, sociales et politiques de Vancouver rendaient la réforme moins nécessaire.

  5. 10365.

    Article publié dans Urban History Review (savante, fonds Érudit)

    Volume 25, Numéro 2, 1997

    Année de diffusion : 2013

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    Les récentes recherches nous ont permis de mieux comprendre la progression de l'accession à la propriété au Canada depuis la fin du dix-neuvième siècle. Les chercheurs se sont toutefois moins intéressés au groupe évincé par les nouveaux propriétaires, soit les propriétaires de logements. À l'aide de données tirées du recensement manuscrit de 1871, la présente étude compare la situation des propriétaires de logements et de la location immobilière dans vingt centres urbains de tailles diverses. L'auteur veut faire ressortir les variations dans les marchés du logement, dans la concentration de la propriété des logements de location et dans l'attrait relatif des investissements résidentiels pour différentes catégories de personnes.Dès 1871, les marchés du logement avaient déjà réagi au développement industriel et dans les principales grandes villes du Canada, les propriétaires offraient beaucoup plus de logements résidentiels que dans les petites communautés. De plus, les propriétaires de logements de ces centres urbains étaient issus de milieux sociaux différents. À Montréal et à Toronto en particulier, ils étaient plus souvent artisans et ouvriers qualifiés, plus jeunes et rarement commerçants. La sensibilité au marché des petits propriétaires nuance l'hypothèse voulant que de tels investisseurs ne pouvaient développer le parc de logements dans les villes industrielles.Toutefois, en raison de leurs ressources limitées, il était peu probable qu'ils s'engagent plus avant sur le marché du logement. Rien n'incitait non plus les principaux propriétaires des grands centres — hommes d'affaires à la retraite, rentiers, « bourgeois » et veufs — à investir davantage. Étant à la retraite, investir davantage aurait signifié une réduction de leur consommation et peut-être aussi de leur niveau de vie.

  6. 10366.

    Article publié dans Urban History Review (savante, fonds Érudit)

    Volume 13, Numéro 3, 1985

    Année de diffusion : 2013

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    L'histoire urbaine n'a peut-être pas réalisé ce que prévoyait H.J. Dyos à son sujet, parce quelle s'est trop restreinte aux strictes limites de la ville. Ce texte propose une plus large structure régionale basée sur une meilleure connaissance du traditionnel concept Métropole/Hinterland. Il existe quatre types de relations ville-région identifiées à partir de plusieurs niveaux distinctifs : les villes et le système urbain international; l'Etat-nation comme région; les régions au sein de l'Etat-nation; la ville et son hinterland local. Des exemples ont été choisis à partir d'expériences urbaines canadiennes, américaines, latino-américaines et autraliennes. Une importante conséquence de cette perspective régionale indique que les petites localités, villages et villes, peuvent aussi être considérées comme une partie intégrante de la trame complexe des concentrations de population à l'intérieur d'une région.

  7. 10367.

    Article publié dans Urban History Review (savante, fonds Érudit)

    Volume 18, Numéro 1, 1989

    Année de diffusion : 2013

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    Tant en Grande-Bretagne qu'au Canada, l'urbanisation a été associée à l'intensification des relations d'ordre capitaliste qu'on appelle industrialisation. En Grande-Bretagne, l'industrie a pris naissance à la campagne qui bourdonnait déjà d'activité économique, aussi bien agricole qu'industrielle, tandis que la croissance urbaine du Canada n'est partie de rien pour être stimulée par l'activité économique engendrée par les migrations des colons et le négoce des matières premières. Il en a résulté deux différences importantes. La première : le contraste entre les structures économiques urbaines. La deuxième : les agglomérations urbaines du Canada servaient de centres pour les entrepreneurs où les dirigeants des villes utilisaient le pouvoir d'influence de la ville pour attirer des capitaux et en assurer la reproduction. Les municipalités étaient faibles face au pouvoir des capitaux. La position de force plus avantageuse des centres urbains déjà établis de la Grande-Bretagne était reflétée dans leurs rapports avec les compagnies ferroviaires et les services publics de la ville. Les centres urbains britanniques ont pris de l'essor dans des collectivités rurales riches en capitaux. Ils ont utilisé leur pouvoir d'influence pour réagir à l'instabilité créée par l'accumulation de capital industriel, devenant ainsi surtout les agents de la reproduction de la force de travail.

  8. 10368.

    Article publié dans Management international (savante, fonds Érudit)

    Volume 19, Numéro 2, 2015

    Année de diffusion : 2015

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    Cette recherche propose une relecture de l'Open Innovation sous l'angle de la coopétition. Une telle approche est encore très peu appréhendée dans la littérature existante. Ces logiques de coopétition sont analysées dans le cadre des ‘‘patent pools'' qui constituent une forme organisée d'innovation ouverte que nous qualifions ‘‘d'ouverture à grande échelle'', très peu étudiée par la littérature managériale. Nous montrons que les patent pools reposent sur le développement simultané de pratiques collaboratives et compétitives, que ce soit lors de leur constitution ou ensuite de leur fonctionnement et en tirons des enseignements quant à la coopétition dans l'Open Innovation.

    Mots-clés : Innovation ouverte, brevet, coopétition, patent pools, Open innovation, Patent, Coopetition, Patent Pools, la innovación abierta, patentes, Coopetition, comunidades de patentes

  9. 10369.

    Article publié dans Meta (savante, fonds Érudit)

    Volume 54, Numéro 4, 2009

    Année de diffusion : 2010

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    RésuméLe présent article propose un panorama de la polémique littéraire suscitée par la publication, en 1971, du roman de E. M. Forster, Maurice, qualifié de roman homosexuel, ainsi que celle provoquée par sa traduction espagnole. Quelques critiques littéraires publièrent des travaux révisionnistes, dans lesquels les oeuvres antérieures de l'auteur étaient analysées d'après la nouvelle perspective offerte par l'homosexualité de Forster. D'autres affirmaient que Maurice partageait certains des principaux centres d'intérêt de l'auteur, en plus des thématiques et des techniques littéraires présentes dans toute son oeuvre narrative. Nous nous proposons donc d'analyser quelques concepts clés de la traductologie, que nous considérons fondamentaux pour entreprendre une étude comparative du texte original et de sa version espagnole : traduction communicative, traducteurs et médiateurs culturels, compétence en traduction, « traduction industrielle ». L'étude de ces deux textes recouvre trois aspects principaux : le plan du texte (qui inclut l'analyse des faits grammaticaux, le lexique, le style narratif, l'anglais conversationnel), le plan culturel (qui analyse les concepts culturels clés dans le roman) et le plan littéraire (recouvrant quelques-unes des caractéristiques littéraires de l'oeuvre de Forster, la notion de « désorientation », la technique de l'anticipation). Tous ces aspects sont analysés dans le chapitre 25, considéré non seulement comme le point tournant du roman mais aussi comme un texte essentiel tant du point de vue discursif que littéraire. Dans la dernière partie de notre travail, nous revisitons les choix inadéquats faits par les traducteurs ainsi que les raisons pour lesquelles les lecteurs espagnols n'ont pas accès à une version juste, tant sur le plan du texte en lui-même qu'en tant que fragment de l'oeuvre littéraire de Forster. Enfin, nous affirmons qu'il partage certaines des caractéristiques de ce que Milton a nommé « traduction industrielle ».

    Mots-clés : literary translation, literary controversy, culture, factory translation, muddle, traduction littéraire, controverse littéraire, culture, traduction industrielle, désorientation

  10. 10370.

    Iverson, Roderick D., Buttigieg, Donna M. et Maguire, Catherine

    Absence Culture

    Article publié dans Relations industrielles (savante, fonds Érudit)

    Volume 58, Numéro 3, 2003

    Année de diffusion : 2004

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    RésuméLa culture de l'absentéisme renvoie à un ensemble de croyances et de pratiques influençant la totalité de la durée et de la fréquence des absences comme elles surviennent régulièrement au sein d'une organisation ou d'un groupe de salariés (Chadwick-Jones, Nicholson et Brown 1982 : 7). Cette notion englobe la légitimité perçue de s'absenter et une philosophie de nature normative partagée par des salariés touchant la justification des absences.Nicholson et Johns (1985) soutiennent que la nature de la culture de l'absentéisme dépend de la façon dont elle s'impose aux membres d'un groupe (une unité de travail ou une organisation) et du niveau de confiance vécue par ces personnes. Quant au caractère impératif de la culture, celui-ci renvoie à l'homogénéité des normes relatives au comportement d'assiduité au travail, alors que d'un autre côté la confiance est imbriquée dans le contrat psychologique et traduit le degré d'intégration verticale entre employeurs et salariés. La visibilité de la culture dans cet essai est mesurée par l'homogénéité qui règne au sein d'un groupe de travail (i.e. le statut de l'effectif syndical) et le degré de confiance renvoie à la perception qu'on a du climat qui existe entre la direction et le syndicat.Nous prenons en compte la recherche sur la relation courante de la démographie (Tsui et O'Reilly 1989) en évaluant dans quelle mesure l'intégration des non-membres influence la culture d'absence des membres du syndicat au sein des groupes de travail. Nous formulons trois hypothèses :Hypothèse 1 : La culture d'absentéisme sera d'autant plus accentuée que les disparités au sein du membership syndical seront plus grandes.Hypothèse 2 : La culture de l'absentéisme sera d'autant moins accentuée que le climat des relations patronales-syndicales sera positif.Hypothèse 3 : Une plus grande similitude chez l'effectif syndical sera associée à une culture de l'absentéisme plus faible quand le climat des relations patronales-syndicales sera positif (i.e. une culture de type 2).L'échantillon était composé de 43 groupes de travail aux soins infirmiers, comprenant 460 personnes syndiquées hors supervision, dont 14 % étaient des hommes et 86 %, des femmes. Les données proviennent de l'hôpital A avec 227 employés et de l'hôpital B avec 233 employés. L'âge moyen, l'ancienneté et la scolarité de ces employés ont été ventilés de la manière suivante : 34,73 ans (déviation standard = 9,98) ; 5,80 ans (d.s. = 4,63) ; enfin, 13,80 ans (d.s. = 1,65). Deux enquêtes identiques multi-item ont été effectuées aux deux hôpitaux à l'intérieur d'une période de trois mois (le taux de réponse étant de 64 % et de 74 % respectivement). Le concept de culture d'absentéisme a été opérationnalisé en se servant de l'échelle de Deery et al. (1995) ; la disparité au sein du membership syndical parmi les collègues de travail hors-supervision a été évaluée avec une formule développée par O'Reilly, Caldwell et Barnett (1989) ; le climat des relations du travail a été évalué en utilisant l'échelle de Dastmalchian, Blyton et Adamson (1989) et en retenant de cette échelle que la composante « harmonie » utilisant dix items. Toutes les échelles (incluant les variables de contrôle) présentaient des degrés acceptables de fiabilité et de validité.Eu égard à la première hypothèse, les données selon la technique LISREL laissent croire que la culture de l'absentéisme est d'autant plus évidente (β = ,08) que les disparités au sein du membership syndical sont grandes (les variables sous contrôle étant de l'ordre démographique, relationnel et explicatif). Cette observation apporte un appui à l'argument à l'effet que l'hétérogénéité de l'effectif syndical chez les collègues dans les groupes de travail affaiblit d'une façon significative la norme d'assiduité.Conformément aux termes de la deuxième hypothèse, plus le climat des relations du travail est positif, plus la culture de l'absentéisme est faible (β = –,12). La présence de relations harmonieuses entre employeurs et syndiqués est associée à une augmentation de la motivation à venir travailler. Les variables indépendantes ont ajouté une explication significative de la variance de la culture d'absence au-delà des variables de contrôle (i.e. un accroissement significatif du R de 2 %, le DF (2,439) = 5,55 p < ,05).Six variables de contrôle présentaient également des effets visibles sur la culture de l'absentéisme. Par ordre d'importance, elles comprenaient les chances de promotion (β = –,22) ; le laxisme à l'endroit de l'absentéisme (β = ,19) le caractère routinier du travail (β = ,14) le lieu de travail (l'hôpital) (β = –,13) ; la responsabilité à l'externe (β = ,13) ; enfin, la taille du groupe de travail (β = ,12). Par conséquent, une culture de l'absentéisme se trouve associée à un manque de cheminement de carrière, à un degré élevé de tolérance à l'égard de l'absentéisme de la part de l'organisation, à un travail répétitif et à l'existence d'obligations personnelles plus importantes à l'extérieur du travail. De plus, l'hôpital B et la taille du groupe de travail étaient reliés à la culture de l'absentéisme.Eu égard aux effets d'interaction, on a décelé un appui à la teneur de la troisième hypothèse. L'hétérogénéité au sein de l'effectif syndical au plan du statut laissait entrevoir une relation positive significative avec la culture de l'absentéisme lorsque le climat des relations du travail était positif (β = ,46, SE = ,20, p < ,05) et une relation d'effet non-significatif lorsque le climat des relations du travail était malsain (β = ,04, SE = ,07, p < ,05). En d'autres termes, la similitude de statut au sein du l'effectif syndical est relié à un affaiblissement de la culture de l'absentéisme des membres quand le climat des relations patronales-syndicales est positif.Nous avons poussé plus loin notre analyse en tentant d'évaluer l'interaction possible entre la disparité de statut chez les membres et la perception du syndicat comme instrument. L'homogénéité au plan du statut des membres se trouvait associée de façon négative et significative avec une culture de l'absentéisme lorsque le caractère instrumental du syndicat était perçu comme élevé (β = –,34, SE = ,06, p < ,05) et de façon positive et significative quand ce caractère est faible (β = –,11, SE = ,06, p < ,05).Notre étude a donc fourni un appui empirique à la typologie de l'absentéisme développée par Nicholson et John (1985), plus précisément celle de type II. La culture de l'absence dépendait du degré de disparité au sein de l'effectif syndical à l'intérieur des groupes de travail et également du type de climat des relations du travail qui prévalait (i.e. la confiance). Les travaux de recherche dans l'avenir doivent se poursuivre pour arriver à démêler le rôle des syndicats d'avec leur caractère d'instrument qu'on leur attribue dans la promotion de différents types de culture de l'absentéisme. Un corollaire naturel de cette étude serait d'évaluer dans quelle mesure ces facteurs exercent une influence sur le comportement d'absence. Finalement, notre étude prolonge celle de Fullet et Hester (1998) en mettant en évidence le fait que le contexte social des membres du syndicat devient un déterminant important des attitudes d'assiduité.