Documents repérés

  1. 2801.

    Autre publié dans Études internationales (savante, fonds Érudit)

    Volume 43, Numéro 1, 2012

    Année de diffusion : 2012

  2. 2802.

    Note publié dans Études internationales (savante, fonds Érudit)

    Volume 9, Numéro 4, 1978

    Année de diffusion : 2005

  3. 2803.

    Article publié dans Revue québécoise de droit international (savante, fonds Érudit)

    Volume 24, Numéro 1, 2011

    Année de diffusion : 2020

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    L'objectif de cet article est d'examiner en quoi le droit international dissémine, promeut et cherche à universaliser une seule conception de l'enfance : une conception occidentale et hégémonique. La problématique du travail des enfants apparaît comme la meilleure illustration pour la remise en cause de cette universalisation, et de la monopolisation des discours sur l'enfance pour les intérêts économiques, politiques et idéologiques des États occidentaux. Ainsi, cette étude se penchera sur la déconstruction des droits de l'enfant, des règles internationales et des discours politiques engagés par les organisations internationales relatifs au travail des enfants. Inspiré par les études pionnières réalisées dans le domaine des sciences humaines et des sciences sociales sur la dénonciation de l'universalisation d'un modèle occidental de l'enfance, cet article entend engager cette même réflexion dans le domaine des sciences juridiques. Cette recherche se conclue par une étude des revendications des mouvements d'enfants travailleurs issus du tiers-monde, revendications fondées sur la langue du droit et qui, nous pousseront à une réflexion sur le droit à la participation des enfants en tant qu'alternative ou espace ouvert de possibilités d'émancipation et de résistance face à la conception occidentale et hégémonique de l'enfance que promeut le droit international.

  4. 2805.

    Article publié dans Revue québécoise de droit international (savante, fonds Érudit)

    Volume 21, Numéro 1, 2008

    Année de diffusion : 2020

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    Une décision de la Société des Nations, de décembre 1925, annexa définitivement la région des Kurdes, sous réserves de certaines garanties administratives, à la nouvelle création du Royaume-Uni, l'Irak. La mise en oeuvre de la résolution 688 (1991) du Conseil de sécurité de l'ONU et la déresponsabilisation de l'État irakien vis-à-vis d'une partie de son territoire ont recréé en 1991 une entité indépendante de facto au nord de l'Irak, la région du Kurdistan irakien. Afin de l'administrer légitimement, les Kurdes furent contraints de définir juridiquement son statut et s'autoproclamèrent ainsi région fédérée en 1992. Cette entité sui generis n'a reçu aucune reconnaissance du gouvernement central de Bagdad mais a pourtant continué à gouverner la région, jusqu'à l'occupation anglo-américaine du printemps 2003. Deux ans après la chute du régime de Saddam Hussein, le fédéralisme kurde unilatéralement affirmé fut en effet confirmé par la Constitution irakienne du 15 octobre 2005. Le fédéralisme du nouvel Irak soulève un certain nombre d'incertitudes et de difficultés concernant notamment, le statut présent et futur du Kurdistan irakien.

  5. 2806.

    Autre publié dans Sens public (savante, fonds Érudit)

    2021

    Année de diffusion : 2022

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    Née en 1987 à Casablanca, au Maroc, Rim Battal est une poétesse et artiste qui vit maintenant à Paris. Elle a été formée au journalisme et à la photographie à l’Institut Supérieur de l’Information et de la Communication de Rabat et est diplômée de l’École Supérieure de Journalisme de Paris. Depuis 2016, elle fait des lectures performées de ses textes au Bordel de la Poésie de Paris. Elle a publié, entre autres, Vingt poèmes et des poussières (2015), Latex (2017) et Transport commun (2019) aux éditions LansKine, L’eau de bain (2019) aux éditions Supernova - les presses du réel et plus récemment Les quatrains de l'all inclusive (2021) chez Le Castor Astral. L’idée de cet entretien est née du désir de questionner sa pratique photographique en tant que femme et de mettre l’accent sur le rapport étroit qu’elle tisse entre écriture et photographie, deux pratiques qui sont indéniablement associées dans la plupart de ses travaux.

  6. 2807.

    Note publié dans Archéologiques (savante, fonds Érudit)

    Numéro 34, 2021

    Année de diffusion : 2022

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    Cette étude présente une biographie de Mme Thérèse Belleau, première professeure d'archéologie à l'Université de Montréal engagée en 1958, débutant par un survol de qu'on sait sur la vie et la formation académique de Mme Belleau. S'en suit une discussion de sa formation en Europe (thèse à l'École d'Anthropologie de Paris, études post-graduées à l'Université de Londres) et de son embauche à l'Université de Montréal. Divers fonds d'archive permettent de retracer son travail au Musée national du Canada (Ottawa), incluant des conférences, publications et fouilles archéologiques au site Hughson, en Ontario. L'engouement suscité par son engagement à l'Université de Montréal est souligné et le texte conclut par un aperçu de ses activités scientifiques aux États-Unis et en Australie après 1959.

  7. 2808.

    Article publié dans International Review of Community Development (savante, fonds Érudit)

    Numéro 21, 1989

    Année de diffusion : 2015

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    Depuis une quinzaine d'années, des programmes sociaux associant action sociale et réhabilitation de l'habitat sont mis en oeuvre pour faciliter l'insertion des immigrés dans l'espace local. L'impact de ces programmes sur l'insertion effective des immigrés n'est pas évident. À partir de l'analyse d'un exemple local où ils furent expérimentés durant une période de chômage et de développement de mouvements xénophobes, c'est la pertinence des politiques sociales volontaristes en matière d'insertion des immigrés qui se trouve mise en question.

  8. 2809.

    Autre publié dans Management international (savante, fonds Érudit)

    Volume 26, Numéro 3, 2022

    Année de diffusion : 2022

  9. 2810.

    Article publié dans VertigO (savante, fonds Érudit)

    Volume 23, Numéro 2, 2023

    Année de diffusion : 2024

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    La question du rôle des collectivités territoriales en matière de mise en valeur du sous-sol se pose ces dernières années alors que l'État en a longtemps été le principal acteur. Si leurs prérogatives en matière d'énergie et d'environnement se sont accrues, le sous-sol souffre cependant d'un manque d'intérêt et d'une certaine invisibilité de leur part qui conduisent à une sous-estimation de sa contribution potentielle à la transition énergétique. L'objectif de cet article est d'apporter des éclairages sur le rapport qu'entretiennent ces acteurs avec cette partie non visible de notre environnement, en se fondant pour cela sur une série d'entretiens et en s'intéressant principalement au cas de la géothermie. Les conclusions font apparaître que leur niveau de connaissance est globalement très faible, bien que des sources d'information variées existent. Il résulte d'un ensemble de facteurs défavorables, jusqu'ici largement dominants (confusions techniques, temporalité des projets, concurrence avec les autres énergies, volume des investissements, faible prise en compte dans les réflexions et les documents d'urbanisme, ambivalence de la médiatisation), et d'autres qui sont plus favorables (solution bas carbone, source renouvelable d'énergie non intermittente, emprise spatiale limitée, potentiel important). Une situation qui pourrait cependant changer compte tenu de la crise énergétique, du souci d'accroître l'indépendance énergétique, et de la recherche de solutions capables de contribuer massivement à l'effort de transition.

    Mots-clés : énergie, collectivités, géothermie, sous-sol, transition, territoire, energy, communities, geothermal, underground, transition, territory