Documents repérés

  1. 2871.

    Article publié dans Études internationales (savante, fonds Érudit)

    Volume 19, Numéro 3, 1988

    Année de diffusion : 2005

  2. 2874.

    Article publié dans Études internationales (savante, fonds Érudit)

    Volume 21, Numéro 2, 1990

    Année de diffusion : 2005

  3. 2875.

    Article publié dans Entre les lignes (culturelle, fonds Érudit)

    Volume 7, Numéro 2, 2011

    Année de diffusion : 2011

  4. 2876.

    Autre publié dans Cahiers de géographie du Québec (savante, fonds Érudit)

    Volume 10, Numéro 20, 1966

    Année de diffusion : 2005

  5. 2877.

    Article publié dans Cahiers de géographie du Québec (savante, fonds Érudit)

    Volume 15, Numéro 36, 1971

    Année de diffusion : 2005

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    La formation des glissements de terrain et des rainures sont l'objet de certaines réflexions. Si une cinquantaine de glissements contemporains (depuis 1663) ont fait l'objet d'études, surtout géologiques, environ 700 « coulées » ont été relevées sur photographies aériennes. Les glissements qui correspondent au système « cavité-chaos » sont plus nombreux à la fois sur la rive nord du fleuve et sur les terrasses élevées ; la plupart précèdent la colonisation, donc le déboisement. L'eau constitue la meilleure alliée de l'argile. Les conditions topographiques doivent être également favorables. La gravité joue mais les manifestations tectoniques peuvent favoriser le déclenchement du phénomène. D'autres glissements sont liés à des activités anthropiques. Il n'y a pas de cause unique. Les glissements se produisent non seulement dans les « vallées d'encadrement » mais dans les nombreuses rainures (« coulées ») érodant les terrasses ; la dentritation du tracé des vallons ne doit pas faire conclure à des formes strictement fluviales. L'élargissement des vallées en rapport avec le Didacien comprend trois types. Le modèle des explications usuelles est basé sur des situations présentes mais s'applique-t-il parfaitement aux glissements anciens ? Nous développons l'hypothèse nouvelle de la glace du sol. Des cas, apparemment semblables, ont été étudiés en Alaska, dans le Nord Canadien et en Sibérie. Dans le sol laurentien, en 1957-58, nous avions déjà signalé des indices de paléo ilôts de glace. Ceux-ci peuvent être de deux types : des masses dans les grandes dépressions, un simple réseau de coins sur des terrasses ou sur des formations fluvioglaciaires ; cet englacement a pu s'installer soit pendant un « périglaciaire de situation » au tout début de la déglaciation et de l'émersion, soit pendant des périodes de « périglaciaire climatique » p.e. vers 8000 B.P. ; l'eau était abondante et la végétation mince. Le pergélisol aurait été discontinu. La fusion de cette glace dispersée aurait été liée à des périodes de réchauffement général et à des conditions locales d'exposition à l'air ou à l'eau libre. La fusion aurait favorisé les glissements, les coulées boueuses, les dérangements stratigraphiques et une réduction du relief laissant des buttes témoins. Du côté des rainures, une partie d'entre elles se seraient installées dans des anciennes fentes de froid ou de glace, isolant des quadrilatères, rappelant les baidzherakhs. La glace dans le sol convient très bien aux réticulations végétales qui sont installées sur les hautes terrasses et peut-être aux irrégularités topographiques du canton d'Alfred en Ontario (alass ou thermokarst ?). Plusieurs auteurs ont fait appel à des conditions froides pour rendre compte de micro modelés postglaciaires. Le texte discute aussi de l'objection probable des palynologistes. Bref, en Laurentie, la glace du sol aurait été un agent temporaire et non universel qui, depuis la déglaciation, aurait participé à la genèse de certaines formes en creux.

  6. 2878.

    Garneau, Stéphanie et Mazzella, Sylvie

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    Autre publié dans Cahiers québécois de démographie (savante, fonds Érudit)

    Volume 42, Numéro 2, 2013

    Année de diffusion : 2013

  7. 2879.

    Article publié dans Cahiers québécois de démographie (savante, fonds Érudit)

    Volume 42, Numéro 2, 2013

    Année de diffusion : 2013

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    Dans cet article, nous nous intéressons aux migrations internationales étudiantes ghanéennes et sénégalaises. L'utilisation de données d'enquêtes quantitatives sociodémographiques rétrospectives, collectées dans le cadre du projet Migrations entre l'Afrique et l'Europe (MAFE), nous permet de comparer les caractéristiques sociodémographiques et les profils scolaires, professionnels et migratoires des étudiants du supérieur, nationaux et internationaux. Les typologies des parcours nous indiquent que les étudiants du supérieur ne constituent pas un groupe homogène et que les étudiants internationaux sont composés de deux groupes aux parcours distincts. L'analyse biographique en temps discret permet de montrer que les individus qui accèdent à l'éducation supérieure, au Ghana comme au Sénégal, sont fortement sélectionnés selon le genre et le niveau d'éducation du père. Si les déterminants de l'accès à l'éducation supérieure à l'étranger sont différents pour les Ghanéens et les Sénégalais, ils ont en commun d'être liés à certaines caractéristiques socioculturelles et familiales des individus.

  8. 2880.

    Article publié dans Cahiers québécois de démographie (savante, fonds Érudit)

    Volume 43, Numéro 2, 2014

    Année de diffusion : 2015

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    L'objectif de cette contribution est d'analyser l'impact des migrations masculines de travail sur les activités économiques génératrices de revenus des femmes qui restent dans les communautés d'origine. Les recherches antérieures arrivent à des conclusions contrastées. Certaines montrent que la migration des hommes décourage les activités économiques de leurs épouses, augmentant la dépendance des femmes à leur égard. Selon d'autres, les ressources générées dans la migration soutiennent de nouvelles activités féminines. Nos conclusions, fondées sur une recherche qualitative menée dans un village situé dans la vallée du fleuve Sénégal, n'appuient pas la thèse d'une dépendance économique accrue des épouses de migrants. Les femmes cherchent, avec plus ou moins de succès, à s'attirer une partie des ressources issues de l'émigration de leurs époux, ou parfois de leurs frères, pour développer et renforcer leurs activités économiques. Cependant, plusieurs facteurs limitent leurs efforts et entravent leur autonomie économique.