Documents repérés

  1. 2921.

    Article publié dans Québec français (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 80, 1991

    Année de diffusion : 2010

  2. 2922.

    Bertrand, Alain, Rabesahala Horning, Nadia et Montagne, Pierre

    Gestion communautaire ou préservation des ressources renouvelables

    Article publié dans [VertigO] La revue électronique en sciences de l'environnement (savante, fonds Érudit)

    Volume 9, Numéro 3, 2009

    Année de diffusion : 2010

    Plus d’information

    A Madagascar, la gestion locale des ressources renouvelables plonge ses racines au plus profond de l'histoire. La politique coloniale exclusive de gestion répressive administrative de ces ressources est un intermède séculaire clos par la loi 96-025 instituant la gestion locale des ressources renouvelables. Une continuité existe entre la gestion locale au temps de la royauté et celle instituée à la suite de l'atelier international d'Antsirabe en mai 1995. La référence commune aux valeurs coutumières de la société malgache favorise le développement du transfert de gestion et concrétise la réappropriation par les communautés de la légitimité de leur gestion des ressources.La Loi 96-025 résulte de travaux convergents combinés avec une demande sociale vigoureuse des communautés qui ont trouvé l'occasion de s'exprimer lors de l'atelier international d'Antsirabe. Ses concepteurs pensaient qu'il existe des capacités locales de gestion durable des ressources renouvelables sur la majorité du territoire de Madagascar. Elle fut conçue comme une loi cadre d'application souple à l'ensemble des ressources renouvelables, des forêts aux ressources marines, sur tout le territoire de Madagascar avec la mise en oeuvre d'une politique nationale sur plusieurs décennies.Le transfert de gestion s'est heurté à une obstruction efficace de certaines ONG de conservation de l'environnement concurrentes des populations rurales pour l'accès aux ressources de ce hot spot mondial de la biodiversité. Le développement des transferts de gestion a été obscurci, retardé, parfois dévoyé, mais néanmoins se poursuit de façon inexorable jusqu'à présent.L'inefficacité de la préservation par des aires protégées est révélée de façon particulièrement impitoyable lors des crises politiques où l'autorité de l'Etat chancelle. L'alternative de transferts de gestion de conservation tentée par les ONG de conservation ne supprime pas les exploitations illicites. Le recours aux paiements pour services environnementaux ne résout pas ce problème. La pérennité de ces paiements reste encore aléatoire et chaque interruption se traduit par des dégradations volontaires de la biodiversité.La création de nouvelles aires protégées issues du congrès de Durban pose encore la question de la place accordée aux populations locales et celle d'une encore improbable synthèse entre gestion communautaire, gestion durable, lutte contre la pauvreté et conservation de la biodiversité.Madagascar ne pourra pas indéfiniment repousser un choix politique clair entre préservation et gestion communautaire durable, entre préservation et développement local durable. Une part trop importante de sa population rurale vit en situation d'extrême pauvreté et dépend directement pour sa survie des ressources renouvelables de sa biodiversité. Retarder ce choix c'est assurer de nouvelles dégradations plus ou moins irréversibles d'un patrimoine naturel inestimable.

    Mots-clés : gestion communautaire, préservation, conservation, paiements pour services environnementaux, gestion durable, ressources renouvelables, Madagascar, community-based resource management, preservation, conservation agreements, payments for environmental services, sustainable management, renewable natural resources, Madagascar

  3. 2923.

    Rey-Valette, Hélène et Antona, Martine

    Gouvernance et gestion intégrée du littoral

    Article publié dans [VertigO] La revue électronique en sciences de l'environnement (savante, fonds Érudit)

    Volume 9, Numéro 1, 2009

    Année de diffusion : 2010

    Plus d’information

    Cet article tente de caractériser les recherches relevant de la problématique de la gouvernance dans le cadre des politiques de gestion intégrée et concertée du littoral (GIZC). Ces politiques visent à appliquer les principes du développement durable aux espaces littoraux. A partir d'un cadre d'analyse distinguant la nature des questions et les types de méthodes mobilisées, les auteures effectuent une revue des travaux relatifs à la gouvernance à propos du littoral. Une attention particulière est portée aux travaux qui s'inscrivent dans une logique de gestion intégrée du littoral français. On note une partition des problématiques selon qu'elles appréhendent la gouvernance comme un « outil » pour l'efficacité des politiques publiques ou comme une finalité contribuant à un processus de démocratisation. Il apparaît aussi une focalisation des travaux sur les questions de mobilisation, participation et concertation et un besoin de dépasser des approches locales et souvent empiriques pour proposer des recommandations plus génériques sur la mise en oeuvre de la GIZC.

    Mots-clés : gouvernance territoriale, gestion Intégrée des Zones Côtières (GIZC), participation, territoire, littoral, politique publique, land-use governance, integrated coastal zone management (ICZM), participation, public policy, coastal zone

  4. 2924.

    Autre publié dans Études littéraires (savante, fonds Érudit)

    Volume 46, Numéro 1, 2015

    Année de diffusion : 2016

  5. 2925.

    Article publié dans Vie des Arts (culturelle, fonds Érudit)

    Volume 46, Numéro 187, 2002

    Année de diffusion : 2010

  6. 2926.

    Article publié dans Vie des arts (culturelle, fonds Érudit)

    Volume 22, Numéro 87, 1977

    Année de diffusion : 2010

  7. 2927.

    Sarrasin, Bruno, Tardif, Jonathan et Arreola Flores, Georgina

    Tourisme et lutte contre la pauvreté

    Article publié dans Téoros (savante, fonds Érudit)

    Volume 31, Numéro 2, 2012

    Année de diffusion : 2013

    Plus d’information

    Avec l'adoption en 2000 des objectifs du Millénaire pour le développement par les États membres de l'Organisation des Nations unies, la lutte contre la pauvreté est devenue indissociable du développement. Bien que la plupart des analyses s'attardent encore principalement à ses dimensions économiques, la pauvreté est maintenant comprise par les chercheurs, mais aussi par les institutions gouvernementales et non gouvernementales, comme une notion multidimensionnelle complexe qui interpelle toutes les disciplines. En raison notamment de sa croissance phénoménale dans les pays du Sud au cours de la dernière décennie, le tourisme est souvent envisagé par ces mêmes acteurs comme un vecteur de lutte contre la pauvreté, dont le tourisme « pro-pauvres » demeure l'exemple le mieux connu. À partir de la littérature scientifique publiée en anglais et en français depuis 1995, cet article propose un panorama de la recherche traitant des relations entre le tourisme et la pauvreté dans les pays du Sud. L'analyse de notre corpus confirme que cette relation est rarement abordée par les chercheurs et que ceux-ci contribuent très peu au renouvellement du débat sur le sujet, laissant non résolues les tensions entre la conceptualisation et l'opérationnalisation de ces notions.

    Mots-clés : Tourisme, pauvreté, pays du Sud, développement, épistémologie

  8. 2928.

    Article publié dans Sociologie et sociétés (savante, fonds Érudit)

    Volume 42, Numéro 1, 2010

    Année de diffusion : 2010

    Plus d’information

    RésuméÀ l'aide d'observations et d'entrevues collectées entre 2006 et 2008 auprès de converties à l'islam en France et au Québec, nous discutons le pouvoir de représentation de l'islam que la position d'intermédiaire confère aux nouveaux musulmans. Soumis à la contrainte d'incarner la cohérence d'identités considérées par les deux groupes d'appartenance comme incompatibles, ils contribuent à l'élaboration d'une troisième voie alternative aux modèles dominants de leurs sociétés d'origine et d'adoption. Alors que ces acteurs constituent les figures de proue d'un islam hybride adapté au contexte local, ils appuient leur légitimité sur une vision du savoir qui retravaille le discours sur l'ethnicité et produit de nouveaux rapports de pouvoir avec les musulmans nés dans l'islam. En soulignant que cette structure inspire une forme d'orientalisme, nous soutenons que les passeurs de frontières tiennent en réalité le groupe minoritaire captif de la représentation qu'ils construisent et diffusent, en vertu des enjeux qui sont les leurs.

  9. 2929.

    Article publié dans Sociologie et sociétés (savante, fonds Érudit)

    Volume 34, Numéro 2, 2002

    Année de diffusion : 2004

    Plus d’information

    RésuméTraditionnellement bercé par l'illusion selon laquelle l'artiste est libre de la société dans laquelle il vit, le monde de l'art subit depuis une quinzaine d'années l'influence d'une seconde idéologie, celle de l'égalité des cultures sur la scène artistique, de l'abolition des frontières avec la globalisation et le métissage. Pourtant, en considérant différents indicateurs objectifs dont les uns se rapportent au pôle marchand (ventes aux enchères et foires d'art contemporain) et les autres au pôle institutionnel (musées, centres d'art contemporain et biennales), il est en réalité possible de faire apparaître une hiérarchie extrêmement forte et presque identique quels que soient les indicateurs considérés. Les États-Unis arrivent largement en tête, l'Allemagne occupe une très confortable deuxième position, quatre autres pays occidentaux se détachent plus modestement — Grande-Bretagne, Italie, France et Suisse —, tandis que le reste du globe, et toute la sphère non occidentale en particulier, reste largement exclu du monde l'art contemporain international.

  10. 2930.

    Magnan, Marie-Odile, Pilote, Annie, Grenier, Véronique et Kamanzi, Pierre Canisius

    Le rôle de la socialisation familiale dans les choix d’études supérieures des jeunes issus de l’immigration

    Article publié dans Revue Jeunes et Société (savante, fonds Érudit)

    Volume 2, Numéro 1, 2017

    Année de diffusion : 2017

    Plus d’information

    Des études révèlent que les jeunes originaires de l’Afrique noire, des Caraïbes et de l’Amérique centrale et du Sud ont des taux de décrochage élevés à l’université comparativement à leurs pairs d’origine européenne, anglo-saxonne et asiatique. Cette recherche qualitative tente de mieux comprendre les parcours de ces jeunes en creusant le rôle de la socialisation familiale sur les choix d’orientation postsecondaire. L’analyse révèle que les jeunes issus de l’Afrique noire, des Caraïbes et de l’Amérique centrale et du Sud se construisent davantage dans une configuration parentale qui privilégie l’autonomie des jeunes. Ces résultats permettent de suggérer quelques pistes au personnel scolaire en vue d’accroître leur persévérance.

    Mots-clés : Parcours scolaires, Études supérieures, Immigration, Jeunes, Socialisation familiale, Persévérance